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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BALEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433087

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, médecin en neurochirurgie, qui contestait le refus du Centre national de gestion (CNG) de lui délivrer une autorisation d'exercice et l'orientation vers un parcours de consolidation des compétences. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'impartialité de la commission, l'erreur d'appréciation sur ses compétences et la violation du principe d'égalité de traitement. La décision s'est fondée sur les dispositions du code de la santé publique et des décrets applicables.

Avocat : BALME LEYGUES

11 juillet 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406226

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DERBALI ASSIA

10 juillet 2025• 4ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492840

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER;BALAT

10 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:492840.20250710• 5ème et 6ème chambres réunies
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404066

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 5 février 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne révélait pas un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant, écartant ainsi les moyens d'insuffisance de motivation et d'erreur de droit. Il a également estimé que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie, car M. A ne relevait pas des cas prévus par l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente en France et de l'absence de liens familiaux suffisamment établis.

Avocat : DERBALI ASSIA

10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504938

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule la décision du 12 juin 2025 par laquelle l'OFII a notifié à M. A, demandeur d'asile guinéen, sa sortie d'un lieu d'hébergement. Le tribunal retient que cette décision, qui met fin partiellement aux conditions matérielles d'accueil, a été prise sans respecter le délai de quinze jours prévu à l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour permettre au requérant de présenter ses observations. En conséquence, le tribunal enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A dans un délai de quinze jours.

Avocat : CHEBBALE

10 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503251

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant son transfert aux autorités allemandes (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert était suffisamment motivé et que Mme A avait bien reçu les informations prévues par le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), notamment via la brochure commune et un entretien individuel. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 3 de la CEDH et de l'erreur manifeste d'appréciation, faute de preuve de risques en Allemagne ou d'un état de santé incompatible avec le transfert. Enfin, l'assignation à résidence a été jugée proportionnée et nécessaire.

Avocat : TOUBALE

9 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503250

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait son transfert aux autorités allemandes (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert était suffisamment motivé et que les informations prévues par les règlements (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013 avaient été correctement délivrées. Il a également écarté les moyens tirés d'une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation liée à l'état de santé du requérant. En conséquence, les conclusions d'annulation et les demandes accessoires (injonction et frais) ont été rejetées.

Avocat : TOUBALE

9 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502349

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 2 juin 2025 refusant un titre de séjour à Mme B et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de son droit au séjour et de son emploi. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, incluant les violations alléguées de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA ROMUALD

8 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503416

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, contestant le refus de titre de séjour, le retrait de sa carte de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Drôme. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte. Il a jugé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que Mme B, entrée sous un visa "saisonnier", ne justifiait pas d'un visa de long séjour requis pour une première délivrance de titre en qualité de conjoint de Français, et que la condition de six mois de vie commune prévue à l'article L. 423-2 n'était pas remplie à la date de la décision. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CHABAL

8 juillet 2025• 3ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504462

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et assorti d’une obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que la requérante résidait à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, le juge a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : BALDO

4 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504725

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet du Bas-Rhin refusant de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant syrien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du risque de séparation durable d'avec sa mère, bénéficiaire de la protection subsidiaire. Il a également considéré que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B sous deux mois, sous astreinte, et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : CHEBBALE

4 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504724

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet du Bas-Rhin a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant syrien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu du risque de séparation durable d'avec son épouse bénéficiaire de la protection subsidiaire, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision au regard des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé sous deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : CHEBBALE

4 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500368

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni n'était entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : DERBALI ASSIA

3 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409776

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi de trois requêtes distinctes, introduites par M. C B, Mme F B et M. E B, tendant à l'annulation des décisions du 9 août 2024 par lesquelles la préfète du Bas-Rhin a refusé de leur délivrer un titre de séjour, les a obligés à quitter le territoire français dans un délai de trente jours et a fixé le pays de destination. Les requérants invoquent notamment la méconnaissance des articles L. 422-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CHEBBALE

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500311

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de la Somme du 4 novembre 2024. Cet arrêté portait abrogation de son attestation de demande d'asile, obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation des articles 8 de la CESDH et 3-1 de la CIDE. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 611-1 et L. 542-4.

Avocat : SABALY

3 juillet 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500314

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme du 4 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, fondée sur les articles L. 611-1 et L. 542-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après le rejet définitif de la demande d'asile de l'intéressée.

Avocat : SABALY

3 juillet 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500408

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme du 3 janvier 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, puis jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son absence d'activité professionnelle, de la non-établissement d'une vie commune avec son compagnon et de ses attaches familiales au Congo. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requérante.

Avocat : GOUBALAN

3 juillet 2025• 1ère Chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409673

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 11 décembre 2024 portant retrait de son attestation de demande d’asile, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et fixation du pays de destination. En cours d’instance, M. B a obtenu le bénéfice de la protection subsidiaire par une décision de la Cour nationale du droit d’asile du 14 mars 2025. Par conséquent, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Il a également admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CHEBBALE

2 juillet 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501420

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure refusant de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. En conséquence, les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination ont également été rejetées.

Avocat : DERBALI

1 juillet 2025• 1 ère Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307470

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en formation de 5e chambre, a examiné les requêtes de M. A... contestant la décision implicite de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil (n° 2307470) et le refus de rétablissement de ces conditions (n° 2403811). Le tribunal a joint les deux affaires. Il a annulé la décision de cessation des conditions matérielles d'accueil pour défaut d'entretien personnel préalable, en méconnaissance de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, le refus de rétablissement a également été annulé. Le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil à compter de la notification du jugement, sans astreinte, et a rejeté les conclusions relatives aux dépens.

Avocat : CHEBBALE

1 juillet 2025• 5e chambre