LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BALEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503273

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sous la formation d’un magistrat désigné, était saisi par Mme B, ressortissante ukrainienne sous protection temporaire, d’une demande d’annulation du refus implicite de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui verser l’allocation pour demandeur d’asile, ainsi que de conclusions indemnitaires. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable. Il a jugé que les conclusions indemnitaires, qui ne relèvent pas de la compétence du magistrat désigné statuant seul sur le fondement de l’article L. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’avaient pas été précédées d’une demande préalable à l’administration, en méconnaissance des articles R. 421-1 du code de justice administrative et L. 555-1 du code précité.

Avocat : JEBALI

1 juillet 2025• Magistrat M. Loustalot-Jaubert
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502736

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du 12 avril 2025 par lesquels la préfète de l'Aveyron l'a obligé à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et l'a assigné à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur l'entrée et le séjour irréguliers de l'intéressé, sans nécessité d'un refus de séjour préalable. Les moyens soulevés, notamment l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

« Précédent38394041424344Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DERBALI ASSIA

1 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307471

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de Mme B... épouse A... contestant la décision implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de cesser, puis de refuser le rétablissement, des conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, un défaut d'entretien personnel et d'examen de sa vulnérabilité, ainsi que la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a fait droit à sa demande en annulant les décisions implicites de l'OFII, au motif que l'office n'avait pas respecté la procédure légale en ne prenant pas de décision écrite et motivée et en n'ayant pas procédé à un entretien personnel préalable. Il a enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil, incluant l'allocation pour demandeur d'asile, sous astreinte.

Avocat : CHEBBALE

1 juillet 2025• 5e chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502737

Avocat : BALAT

30 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502737.20250630• 4ème chambre jugeant seule
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301359

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. C, ressortissant haïtien, demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 14 mars 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légalement motivé et que le signataire disposait d'une délégation de compétence valable. Il a estimé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 612-2. La décision s'appuie sur le CESEDA et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BALIMA

30 juin 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301519

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 11 mai 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé un récépissé de demande de titre de séjour, ce qui a implicitement abrogé l’arrêté contesté. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et à fin d’injonction, et a rejeté le surplus des demandes.

Avocat : BALIMA

30 juin 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400537

Le Tribunal administratif de la Guyane rejette la requête de M. D, ressortissant haïtien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, le chef de bureau disposant d'une délégation régulière. Il juge que le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire sont suffisamment motivés, cette dernière découlant nécessairement du refus de titre. Enfin, le moyen tiré d'une erreur de fait est rejeté comme non étayé, et les risques en Haïti sont inopérants contre le refus de séjour.

Avocat : BALIMA

30 juin 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400543

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 janvier 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant que le signataire disposait d’une délégation régulière et que les décisions étaient suffisamment motivées au regard des articles L.611-1, L.612-2, L.612-3 et L.613-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de M. A..., incluant l’annulation de l’arrêté et les injonctions.

Avocat : BALIMA

30 juin 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400593

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante haïtienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 octobre 2023 refusant son admission au séjour. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Sur le fond, il a estimé que le refus ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions des articles L.423-23 et L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressée.

Avocat : BALIMA

30 juin 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400866

Le Tribunal administratif de la Guyane a examiné les recours de M. C..., ressortissant haïtien, contre deux arrêtés préfectoraux : un refus de séjour avec obligation de quitter le territoire (OQTF) du 3 juillet 2023, et une OQTF sans délai avec interdiction de retour du 17 février 2024. Le tribunal a constaté que la seconde mesure d'éloignement avait implicitement abrogé la première, privant d'objet les conclusions dirigées contre l'arrêté de 2023. Sur le fond, la requête contre l'arrêté de 2024 a été rejetée, le tribunal estimant que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE) n'étaient pas fondés. Les décisions ont été rendues sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BALIMA

30 juin 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301485

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er avril 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant que le signataire disposait d’une délégation valable et que la décision était suffisamment motivée. Il a également rejeté les griefs tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que ceux relatifs à la Convention internationale des droits de l’enfant et à la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral, en application des articles L. 611-1 et L. 612-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BALIMA

30 juin 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400610

Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi par M. C... de deux recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux des 3 juillet 2023 et 17 février 2024, a jugé que l'édiction de la seconde mesure d'éloignement avait implicitement abrogé la première, privant d'objet les conclusions dirigées contre l'arrêté du 3 juillet 2023. Le tribunal a ensuite examiné la légalité de l'arrêté du 17 février 2024 portant obligation de quitter le territoire sans délai et interdiction de retour d'un an. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les moyens soulevés par le requérant portaient notamment sur la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, ainsi que des articles L.423-23 et L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

30 juin 2025• 1ère Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509853

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié d'un préjudice suffisamment grave et immédiat, sa demande portant sur un premier titre de séjour. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : BALLU

27 juin 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502052

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné le recours en excès de pouvoir de M. D, ressortissant roumain, contre plusieurs arrêtés préfectoraux l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation de trois ans, et l'assignation à résidence. Le juge a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la menace pour l'ordre public était établie et que les droits de la défense n'avaient pas été méconnus. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BALIMA ROMUALD

27 juin 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500199

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C, ressortissante kosovare, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par la préfète du Bas-Rhin. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 3.1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme C.

Avocat : CHEBBALE

26 juin 2025• 7ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303035

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 5 juin 2023 autorisant l'usage de caméras aéroportées (drones) pour filmer une manifestation contre la réforme des retraites à Rennes le 6 juin 2023. Les requérants contestaient notamment l'absence de déclaration à la CNIL, un défaut de motivation, et le caractère disproportionné de la mesure au regard des finalités prévues par le code de la sécurité intérieure. Le tribunal a examiné la légalité de l'arrêté au regard des articles L. 242-5 et R. 242-8 du code de la sécurité intérieure, ainsi que de la loi Informatique et Libertés. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la validité de l'autorisation de captation d'images par drone lors d'une manifestation.

Avocat : BALLOUL

26 juin 2025• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408716

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, ressortissant arménien, contestant l'arrêté préfectoral du 10 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la préfète ayant régulièrement délégué sa signature. Elle a également jugé que le requérant ne pouvait utilement invoquer les risques dans son pays d'origine pour contester l'obligation de quitter le territoire, cette décision ne fixant pas le pays de renvoi. Enfin, le tribunal a estimé que M. C n'apportait aucun élément établissant qu'il serait personnellement exposé à des traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour en Arménie. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHEBBALE

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501412

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A, ressortissante kosovare, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 18 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, et de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CHEBBALE

24 juin 2025• 5e chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108424

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 13 septembre 2021 par lequel le maire de Cornillon-Confoux a refusé de délivrer un permis de construire un hangar agricole à M. A. La décision a été jugée insuffisamment motivée, en violation des articles L. 424-3 du code de l'urbanisme et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, car elle ne comportait aucun motif de droit ou de fait. Les conclusions indemnitaires de M. A ont été rejetées comme irrecevables, faute de demande préalable à l'administration.

Avocat : SELARL CABINET LAMBALLAIS ET ASSOCIES

24 juin 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410165

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant n’a soulevé aucun moyen contre la mesure d’éloignement et n’a pas justifié sa demande de suspension, alors que son recours devant la Cour nationale du droit d’asile avait déjà été rejeté le 28 juin 2024. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BALIKCI

20 juin 2025• 7ème Chambre