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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 783 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 783

Décisions totales

383 581

Ordonnances

301 457

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BALEffacer tout
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504066

Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 5 août 2025 ordonnant la fermeture administrative pour trois mois de l’établissement « A... de la Hotoie ». La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée d’une copie de la requête au fond, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.

Avocat : SABALY

29 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516886

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B... contestant l’avis défavorable de l’Agence Régionale de Santé d’Île-de-France concernant son inscription aux épreuves de vérification des connaissances pour la profession de médecin. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la décision litigieuse ne modifiant pas significativement la situation professionnelle antérieure de la requérante, qui n’exerçait plus d’activité depuis mai 2023. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : BALME LEYGUES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
29 septembre 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503009

Le Tribunal administratif de Lille a donné acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2018 à 2020, à la suite d'un dégrèvement prononcé par l'administration. Le juge a également condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de statuer par ordonnance sur les désistements et les frais de procès.

Avocat : GUEY-BALGAIRIES

29 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406488

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de Mme B..., ressortissante guinéenne, contestant un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français assortie d'une interdiction de retour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légalement justifiées.

Avocat : CHEBBALE

29 septembre 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307380

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme B... contre les décisions implicites de la préfète du Bas-Rhin rejetant leurs demandes d’admission au séjour. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté leurs demandes, considérant que les décisions implicites n’étaient pas illégales du seul fait de leur absence de motivation, dès lors que les intéressés n’avaient pas sollicité la communication des motifs dans les délais requis. La solution retenue confirme le rejet des titres de séjour sollicités.

Avocat : CHEBBALE

29 septembre 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314492

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B... contestant le tableau d'avancement au grade de cadre de santé paramédical hors classe de l'AP-HP pour 2022. Le tribunal a relevé que ce tableau, fixant un nombre maximum de promus, présente un caractère indivisible, rendant irrecevables les conclusions initiales de la requérante qui ne demandaient que l'annulation de son absence d'inscription. Par ailleurs, la demande d'annulation de l'intégralité du tableau, formulée pour la première fois dans un mémoire du 7 septembre 2023, est tardive car introduite plus de deux mois après sa publication le 4 février 2023. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : BALME LEYGUES

29 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01462

Avocat : CHEBBALE

26 septembre 2025• Juge des référés
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00527

Avocat : BOUBAL

26 septembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2207974

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme Paaluki, qui contestait le refus de renouvellement de son agrément d’assistante maternelle par le département des Hauts-de-Seine. La décision attaquée, fondée sur l’article L. 421-3 du code de l’action sociale et des familles, n’était pas entachée d’incompétence, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Le tribunal a estimé que les motifs retenus, tirés de l’incapacité de la requérante à garantir la sécurité et l’épanouissement des enfants accueillis, étaient établis par les constats des services de protection maternelle et infantile. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SONGUE-BALOUKI MAWABA

26 septembre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526330

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de police du 12 août 2025 refusant un titre de séjour étudiant à Mme A..., ressortissante chinoise. Le juge a reconnu l'urgence, la requérante étant inscrite en master avec un contrat d'apprentissage, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans les quinze jours.

Avocat : BALME LEYGUES

26 septembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519637

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable l'opposition formée par M. B contre une contrainte de la CAF des Hauts-de-Seine pour un montant de 20 140,42 euros. Le requérant n'avait pas joint à sa requête la copie de la contrainte attaquée, mais seulement l'acte de signification, et n'a pas régularisé sa requête dans le délai de quinze jours imparti. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GLOBAL SOCIETE D'AVOCATS (SEL)

26 septembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507364

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B A A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet du Bas-Rhin lui refusant un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré le titre sollicité, conduisant M. A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, a condamné l’État à verser 378 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : CHEBBALE

25 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308547

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C..., agissant pour son enfant mineur, demandant l'annulation de la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 19 octobre 2023 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à l'absence d'entretien personnel et d'évaluation de la vulnérabilité, n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, confirmant ainsi le refus de l'OFII.

Avocat : CHEBBALE

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503684

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A..., ressortissant kosovar, contestant un arrêté préfectoral du 8 juillet 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CHEBBALE

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400352

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet née du silence du préfet sur ses demandes de rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a relevé d'office que ces demandes de rendez-vous ne constituaient pas une demande de titre de séjour au sens du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'aucune décision implicite de rejet n'avait pu naître. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation ont été jugées irrecevables. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, faute de justification d'une demande d'aide juridictionnelle en cours.

Avocat : BALIMA

25 septembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400433

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par Mme A... épouse B..., ressortissante haïtienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 19 septembre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. En cours d’instance, le préfet a implicitement abrogé ces décisions en délivrant à l’intéressée une attestation de demande d’asile. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BALIMA

25 septembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400814

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A..., ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 25 septembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté le 1er juillet 2024. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également condamné l’État à verser 900 euros à l’avocat de M. A... au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Avocat : BALIMA

25 septembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301751

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante haïtienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Guyane du 22 mars 2023 lui refusant un titre de séjour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Sur le fond, il a estimé que la condition de possession d'un visa de long séjour, prévue à l'article L. 412-1 du CESEDA, n'était pas remplie, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressée.

Avocat : BALIMA

25 septembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501951

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'acte bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé la décision de refus de séjour suffisamment motivée en droit et en fait. Le tribunal a ainsi validé la solution retenue par le préfet des Bouches-du-Rhône, en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BALLU

25 septembre 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502631

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A B, ressortissant gabonais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 10 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé. Sur le fond, il a estimé que le refus ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : NGOMA-MABALA

25 septembre 2025• 3ème Chambre