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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BALEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302115

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. D, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 août 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et l'arrêté suffisamment motivé. Il a également rejeté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que ceux relatifs à la situation sécuritaire en Haïti. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BALIMA

20 juin 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302127

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de M. A, ressortissant haïtien, contestant un arrêté préfectoral du 16 août 2023 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d’une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet avait implicitement abrogé ces décisions en délivrant à M. A une attestation de prolongation d’instruction de demande de titre de séjour. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. La solution retenue repose sur l’application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BALIMA

20 juin 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302153

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande d’admission au séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé un récépissé puis une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2027. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Le surplus des conclusions, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a été rejeté.

Avocat : BALIMA

20 juin 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302194

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 1er août 2023 lui refusant un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, notamment celles fondées sur les articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALIMA

20 juin 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302197

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, contestant l'arrêté préfectoral du 9 août 2023 refusant son admission au séjour. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la délivrance ultérieure d'une attestation de demande d'asile n'abrogeait pas la décision de refus de séjour. Il a rejeté le moyen d'incompétence du signataire, en se fondant sur l'existence d'arrêtés de délégation de signature régulièrement publiés. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse des moyens soulevés (motivation, erreur de droit, article 8 de la CESDH, articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA, convention internationale des droits de l'enfant) est en cours.

Avocat : BALIMA

20 juin 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301959

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 février 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que, bien que M. A soit entré en France à l'âge de treize ans et que ses parents y résident, il était célibataire et sans enfant, et que les éléments fournis ne démontraient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, le tribunal a jugé que le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire étaient légaux.

Avocat : BALIMA

20 juin 2025
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500396

Refus d'entrée en Martinique. Tribunal Administratif de la Martinique, juge des référés. Rejet de la demande de suspension de la décision de refus d'entrée, faute d'urgence caractérisée au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. Le requérant, résidant en France hexagonale, n'a pas justifié d'une situation d'urgence nécessitant une intervention sous 48 heures, malgré l'invocation de la liberté d'aller et venir.

Avocat : BALIMA

18 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510066

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... contestant le refus d'autorisation de travail opposé par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge estime que le litige, relatif à une activité professionnelle au centre hospitalier de Rambouillet (Yvelines), relève de la compétence territoriale du Tribunal Administratif de Versailles en application de l'article R. 312-10 du même code. En conséquence, il décline sa compétence et rejette la requête par ordonnance.

Avocat : JEBALI

17 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404960

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait le refus implicite de délivrance d’un certificat de résidence en qualité d’ascendante à charge d’un ressortissant français. Le tribunal a jugé que la clôture du dossier pour incomplétude, faute de production d’un visa de long séjour requis par l’annexe 10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, ne constituait pas une décision faisant grief, rendant la requête irrecevable. La solution s’appuie sur l’article R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’article 7 bis de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et l’article L. 423-11 du même code.

Avocat : BALME LEYGUES

17 juin 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407751

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 30 mai 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : DERBALI ASSIA

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502027

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B E d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 6 juin 2025 de l’Office français de l’immigration et de l’intégration lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil des demandeurs d’asile. Par un courrier du 12 juin 2025, le requérant s’est désisté de son instance sous condition qu’un autre recours (n° 2502041) soit enregistré contre la même décision. Constatant que cette condition était remplie, la magistrate désignée a donné acte du désistement pur et simple par ordonnance du 17 juin 2025, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALIMA ROMUALD

17 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504119

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle de l’intéressé. Il a également considéré que la menace pour l’ordre public était caractérisée par la condamnation pénale de M. B pour vol avec violence, confirmant ainsi la légalité de la mesure d’éloignement sur le fondement du 5° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DERBALI ASSIA

13 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404300

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 13 juin 2025, du désistement pur et simple de l'EURL Maisons du Genevois de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester un arrêté du maire de Neydens du 16 janvier 2024 lui refusant un permis de construire. La solution retenue est un non-lieu à statuer, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte d'un désistement par ordonnance.

Avocat : SELARL BALLALOUD-ALADEL

13 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500525

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire des Houches. Les requérants n’ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ils sont réputés s’en être désistés. Par ordonnance du 11 juin 2025, le président de la 2ème chambre donne acte de ce désistement.

Avocat : SELARL BALLALOUD-ALADEL

11 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500526

Requête en annulation d’un permis de construire délivré par le maire des Houches. Le Tribunal administratif de Grenoble constate que les requérants n’ont pas confirmé le maintien de leurs conclusions malgré une demande fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Ils sont donc réputés s’être désistés. L’ordonnance donne acte de ce désistement.

Avocat : SELARL BALLALOUD-ALADEL

11 juin 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503733

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, un ressortissant angolais, qui contestait le refus de l'OFII de lui rétablir les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était légalement motivée et signée par une autorité compétente. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur de droit et de la méconnaissance de la convention européenne des droits de l'homme, estimant que la situation de vulnérabilité de l'intéressé avait été prise en compte. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CHEBBALE

11 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306826

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B et M. F visant à annuler le permis de construire délivré par le maire de Rumilly à la SAS Holdec pour un immeuble collectif de 17 logements. Les requérants contestaient notamment la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme (PLU) relatives aux prospects, à la hauteur, au stationnement et à l'insertion du projet. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en s'appuyant sur les dispositions du code de l'urbanisme et du règlement du PLU. La demande de frais de justice présentée par les requérants a également été rejetée.

Avocat : SELARL BALLALOUD-ALADEL

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501296

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet de Loir-et-Cher du 6 janvier 2025 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit pour non-application de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre l'arrêté d'assignation à résidence du 7 mars 2025, faute de notification concomitante avec l'arrêté attaqué. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, fondé sur le CESEDA et le code de justice administrative.

Avocat : TOUBALE

8 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2210424

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme G contestant sept titres de recettes émis par la commune de Pantin pour un montant total de 128 743,64 euros, correspondant aux frais de démolition d’un immeuble en péril. Le tribunal a notamment jugé irrecevable le moyen tiré de l’illégalité des arrêtés de péril, soulevé après l’expiration d’un délai raisonnable, et a écarté les autres moyens (défaut de base légale, absence de signature, caractère excessif des sommes). Les conclusions indemnitaires ont été rejetées pour défaut de liaison du contentieux. La décision s’appuie sur les articles L. 511-2 et suivants du code de la construction et de l’habitation, le décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, et le code général des collectivités territoriales.

Avocat : BALME LEYGUES

6 juin 2025• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416969

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. D B, médecin de nationalité tunisienne, qui contestait les décisions du Centre national de gestion (CNG) lui refusant l'autorisation d'exercer la médecine cardiovasculaire en France et lui imposant un parcours de consolidation des compétences. Le tribunal a jugé que la décision du 12 juillet 2024 avait été retirée par le CNG le 25 octobre 2024, rendant la requête sans objet. Concernant la décision du 7 mai 2024, le tribunal a estimé qu'elle était suffisamment motivée et conforme aux articles R. 4111-6 et R. 4111-11 du code de la santé publique, et qu'elle n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation. Les demandes d'injonction et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : BALME LEYGUES

5 juin 2025• 6e Section - 3e Chambre