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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 783 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 783

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BALEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310782

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par M. B A d’une requête en excès de pouvoir contre un refus du Centre national de gestion des praticiens hospitaliers de l’autoriser à exercer la médecine en France, a estimé ne pas être territorialement compétent. Appliquant les articles R. 312-1 et R. 312-10 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que le lieu d’exercice futur du requérant n’étant pas déterminé, la compétence revient au tribunal du siège de l’autorité décisionnaire, soit Paris. Par conséquent, l’ordonnance transmet l’affaire au Tribunal administratif de Paris.

Avocat : BALME LEYGUES

17 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515132

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par Mme A et M. B pour suspendre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme A et à sa fille. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a donné instruction de délivrer les visas sollicités, ce qui a implicitement retiré les décisions contestées. Le juge des référés a donc constaté que les requêtes étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sans qu’il soit nécessaire de tenir une audience.

BALG

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
17 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505110

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, rendue le 17 septembre 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B A contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. En cours d'instance, le préfet a informé le tribunal du placement en rétention administrative du requérant au centre d'Olivet (Loiret). En application des articles R. 922-4 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal constate que la compétence territoriale a changé et ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif d'Orléans, dans le ressort duquel se situe le lieu de rétention.

Avocat : BALDE

17 septembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405686

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A d’une requête en injonction visant à obtenir un logement adapté de la part du préfet des Bouches-du-Rhône. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 100 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : BOULAHBAL

17 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501181

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. B D, ressortissant brésilien, afin qu'il puisse déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressé (depuis juin 2024), de sa présence continue en France depuis 2017, de sa situation familiale et d'une promesse d'embauche. La décision s'applique en l'absence de réponse de l'administration et sans faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative.

Avocat : BALIMA

17 septembre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505309

Avocat : BALAT

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501477

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 9 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CHEBBALE

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501180

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme C, ressortissante haïtienne, dans un délai d'un mois, afin qu'elle puisse déposer sa demande de titre de séjour. La requérante justifiait d'une situation d'urgence et d'utilité, caractérisée par l'ancienneté de ses démarches infructueuses depuis mars 2024, sa présence continue en France depuis 2015 et sa situation familiale avec ses enfants. Le tribunal a retenu que l'absence de réponse de l'administration à ses demandes de rendez-vous constituait un dysfonctionnement justifiant la mesure, sans faire obstacle à l'exécution d'aucune décision administrative.

Avocat : BALIMA

16 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501182

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme B, ressortissante haïtienne, afin qu'elle puisse déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie compte tenu de l'ancienneté de sa présence en France depuis 2015, de sa situation familiale (mère de trois enfants scolarisés) et de l'absence de réponse de l'administration à ses démarches depuis février 2024. La solution retenue s'appuie sur le principe selon lequel l'administration doit recevoir l'étranger et enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, le blocage des rendez-vous en ligne constituant un dysfonctionnement justifiant une mesure utile.

Avocat : BALIMA

16 septembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302549

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de Mme A, professeure des écoles, qui sollicitait 20 000 euros en réparation du préjudice moral subi en raison de fautes commises par l'Éducation nationale dans la gestion de son dossier après la reconnaissance de son handicap. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité, car elle avait accordé à Mme A les congés de maladie nécessaires et avait mis en place un mi-temps thérapeutique. Il a également jugé que le refus de la demande de délégation en qualité de remplaçante mobile et de la mobilisation du compte personnel de formation n'était pas fautif, ces décisions relevant du pouvoir d'appréciation de l'administration. La solution s'appuie notamment sur la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et le code général de la fonction publique.

Avocat : BALTAZAR

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514047

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour ou un récépissé. Le juge constate qu’une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour est née du silence gardé par l’administration pendant quatre mois, conformément aux articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il en déduit que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l’article L. 521-3, et que la requête est manifestement mal fondée. La demande est donc rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner l’urgence.

Avocat : BALHAWAN

16 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507372

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a été saisi par M. B, ressortissant tchadien, d’une demande de suspension du refus implicite du préfet du Bas-Rhin de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé. En cours d’instance, le préfet a finalement fait droit à la demande de l’intéressé en lui délivrant le titre sollicité. Par conséquent, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. L’ordonnance admet M. B au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et condamne l’État à verser 378 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CHEBBALE

15 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500903

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme A, ressortissante haïtienne, afin qu'elle puisse déposer sa demande de titre de séjour. La requérante justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure en raison de sa situation familiale (époux et enfant français), de l'ancienneté de ses démarches infructueuses depuis novembre 2024, et de l'absence de réponse de l'administration. Le juge a retenu que l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en préfecture, malgré l'existence d'une procédure alternative par courrier, plaçait l'intéressée dans une situation précaire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

15 septembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500801

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B. Cette mesure vise à déterminer si sa prise en charge pour un accident vasculaire cérébral par le centre hospitalier universitaire de Bordeaux, du 4 mai au 13 juin 2022, a été conforme aux règles de l'art et à évaluer l'ensemble de ses préjudices. Le tribunal a considéré la demande utile, sans préjuger des responsabilités, et a rejeté les conclusions relatives aux dépens et aux frais d'instance, en l'absence de partie perdante.

Avocat : BALTAZAR

12 septembre 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00841

Avocat : BALDE SORY

11 septembre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322077

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de police a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. La demande de frais irrépétibles présentée par M. B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : BALONGA

11 septembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523191

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir une expertise et la condamnation de la ville de Paris pour un accident de la circulation. Le requérant avait annoncé la production d’un mémoire complémentaire, mais ne l’a pas fourni malgré une mise en demeure. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5 du code de justice administrative, le tribunal l’a donc réputé s’être désisté de sa requête. Par ordonnance, le vice-président de la 5ème section a donné acte de ce désistement.

Avocat : THEOBALD

11 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525757

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B concernant les décisions du Centre national de gestion (CNG) relatives aux épreuves de vérification des connaissances pour la session 2024. La requérante invoquait une rupture d'égalité de traitement entre candidats et une urgence liée à sa carrière et à son âge. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car Mme B, ayant participé à quatre sessions sans succès et n'ayant pas contesté un refus antérieur, était à l'origine de l'urgence qu'elle invoquait. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BALME LEYGUES

11 septembre 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501202

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, était saisi par un groupement d’entreprises (Vinci, Bouygues, etc.) d’une demande de suspension de la décision implicite de la région Réunion refusant de communiquer les analyses du maître d’œuvre sur leurs réclamations financières et demandes de délais, dans le cadre du marché du viaduc de la Nouvelle Route du Littoral. La région opposait l’irrecevabilité de la requête faute de saisine préalable de la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA) et contestait l’urgence. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas établie, les sociétés n’apportant pas la preuve d’un préjudice grave et immédiat justifiant une suspension en référé.

Avocat : BALIQUE

11 septembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506102

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par l'association Adelico, le syndicat de la magistrature et le SAF pour suspendre des arrêtés préfectoraux autorisant l'usage de drones pour la captation d'images. Le juge a reconnu l'intérêt à agir de l'association Adelico, écartant la fin de non-recevoir soulevée par le préfet. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance examine la condition d'urgence et l'atteinte grave et manifestement illégale à des libertés fondamentales, notamment le droit au respect de la vie privée et la liberté d'aller et venir, au regard des dispositions du code de la sécurité intérieure et du règlement général sur la protection des données (RGPD).

Avocat : BALLOUL

10 septembre 2025