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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 807

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BALEffacer tout
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204279

Le Tribunal administratif d'Orléans a donné acte du désistement d'instance de Mme A..., qui contestait la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance constate ce désistement et met fin à la procédure.

Avocat : TOUBALE

7 mai 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405537

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A épouse C d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du Centre national de gestion des praticiens hospitaliers (CNG) l’affectant au centre hospitalier d’Arras en gériatrie. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par ordonnance du 7 mai 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : BALME LEYGUES

7 mai 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503085

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 4 septembre 2024 mettant fin à la prise en charge hôtelière d’une famille albanaise en hébergement d’urgence. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la famille ayant refusé une proposition d’hébergement alternative et une ordonnance d’expulsion ayant déjà été prononcée. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés tirés de la méconnaissance du code de l’action sociale et des familles et de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CHEBBALE

6 mai 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502368

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 27 mars 2025 renouvelant l'assignation à résidence de M. B, ressortissant algérien faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que le préfet n'a justifié d'aucune diligence concrète en vue de l'éloignement de l'intéressé, malgré une première période d'assignation déjà écoulée, ce qui constitue une erreur de droit au regard des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté et la condamnation de l'État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : BALG

6 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502133

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme B, ressortissante géorgienne, contre une décision du directeur général de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 4 mars 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance du principe du contradictoire, une erreur de droit et une violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et fondée sur les dispositions applicables du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que l’OFII avait procédé à un examen sérieux de la situation de l’intéressée. La solution retenue confirme la légalité de la cessation des conditions matérielles d’accueil.

Avocat : CHEBBALE

2 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402774

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le tribunal a jugé que M. B ne justifiait pas remplir la condition de résidence régulière et permanente en France, exigée par les articles L. 300-1 et R. 300-2 du code de la construction et de l'habitation, faute de produire un titre de séjour valide. Par conséquent, la commission de médiation n'a commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en rejetant sa demande.

Avocat : BALBO

2 mai 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2405012

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du 4 novembre 2024 de la préfète de l'Oise lui refusant un titre de séjour en tant que conjoint de français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BALME LEYGUES

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408024

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant russe, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était légale, notamment au regard de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination ont été validées. Les moyens soulevés par le requérant, y compris l'incompétence du signataire et le défaut de saisine de la commission du titre de séjour, ont été écartés.

Avocat : CHEBBALE

30 avril 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409585

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en formation de 5e chambre, a rejeté les requêtes de Mme E B et de M. A B dirigées contre les arrêtés du 31 juillet 2024 par lesquels la préfète du Bas-Rhin leur a refusé un titre de séjour, les a obligés à quitter le territoire français et a fixé le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à l'incompétence de l'auteur de l'acte, au défaut de motivation et à l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais irrépétibles ont été rejetées.

Avocat : CHEBBALE

29 avril 2025• 5e chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402641

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B C, ressortissant brésilien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en jugeant que les études de l'intéressé ne présentaient pas un caractère réel et sérieux au sens de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.

Avocat : BALG

29 avril 2025• 6ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400951

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l’arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 14 février 2024 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d’une délégation régulière. Il a également jugé que l’arrêté ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, faute pour le requérant de justifier d’une vie privée et familiale stable en France ou de liens effectifs avec son enfant. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi n’étaient pas privées de base légale.

Avocat : TOUBALE

24 avril 2025• 2ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301365

Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé l'arrêté du 13 mars 2023 par lequel le préfet de la Guyane a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant guyanien. Le tribunal a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer à M. B un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : BALIMA

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300772

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 2 décembre 2022 refusant la délivrance d’un titre de séjour. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la décision contestée, M. A avait obtenu une carte de séjour temporaire valable jusqu’en novembre 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 900 euros à l’avocat du requérant. Le surplus des conclusions a été rejeté.

Avocat : BALIMA

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302250

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B D, agissant pour son fils mineur, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil à l’enfant. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que l’OFII ne pouvait légalement opposer à l’enfant le motif tiré du dépôt d’une demande de réexamen par son père, dès lors que le mineur était lui-même demandeur d’asile principal. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-8, L. 551-9 et L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : CHEBBALE

22 avril 2025• 8e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408381

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme C D, de nationalité russe, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était légalement fondée et que les conditions de délivrance d'un titre de séjour pour raisons médicales n'étaient pas remplies. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CHEBBALE

22 avril 2025• 6ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504445

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme B C A d'une demande d'injonction visant à obtenir du préfet des Hauts-de-Seine une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour avec autorisation de travailler. Le juge a rejeté la requête pour incompétence territoriale, estimant que le litige relevait, en application de l'article R. 312-8 du même code, du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, lieu de résidence de la requérante. La solution retenue est donc un rejet de la requête sans examen au fond.

Avocat : BALLU

18 avril 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316192

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un refus d'autorisation d'exercer la profession de médecin, s'est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que, bien que le litige relève de la législation sur les activités professionnelles, le lieu d'exercice futur du requérant n'étant pas déterminé, la compétence est fixée par le siège de l'autorité décisionnaire, le Centre national de gestion, situé à Paris. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a transmis l'affaire au Tribunal administratif de Paris.

Avocat : BALME LEYGUES

18 avril 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301518

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B, ressortissant haïtien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 25 avril 2023 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. En cours d’instance, le préfet a délivré à M. B une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2028. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice, a été rejeté.

Avocat : BALIMA

17 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301733

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme D, ressortissante haïtienne, qui contestait le refus de séjour du préfet de la Guyane du 2 mai 2023. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, une erreur de droit, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en se fondant sur les arrêtés de délégation de signature régulièrement publiés. Il a également jugé que l'arrêté contesté était suffisamment motivé en droit et en fait.

Avocat : BALIMA

17 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301781

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 avril 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que la décision était suffisamment motivée. Sur le fond, il a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 423-7, L. 423-8, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : BALIMA

17 avril 2025• 1ère Chambre