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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 783 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 783

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 667

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BALEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506300

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule la décision du 2 juillet 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé de rétablir les conditions matérielles d'accueil pour M. D et Mme C. Le tribunal juge que cette décision méconnaît l'autorité de la chose jugée, car elle fait suite à deux précédents jugements du même tribunal ayant déjà annulé des refus similaires et enjoint à l'OFII de réexaminer la situation des requérants. La solution retenue se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 744-8 dans sa version applicable au litige.

Avocat : CHEBBALE

27 août 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506792

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule la décision du 31 juillet 2025 par laquelle l'OFII a refusé de rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil pour Mme A, ressortissante albanaise demandeuse d'asile. La solution retenue se fonde sur l'absence de motivation suffisante de la décision, en méconnaissance des articles L. 551-16 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur une erreur manifeste d'appréciation de la situation de vulnérabilité de l'intéressée. Le tribunal enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions avec effet rétroactif, sous astreinte.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHEBBALE

27 août 2025• Reconduite à la frontière
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501296

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme A, ressortissante haïtienne, pour lui permettre de déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de l'ancienneté des démarches de l'intéressée (depuis 2023), de sa situation familiale (deux filles en Guyane, dont une née et scolarisée à Cayenne) et de l'absence de réponse de l'administration. La solution retenue impose au préfet de fixer un rendez-vous dans un délai d'un mois, sans astreinte.

Avocat : BALIMA

27 août 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501297

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. B C, ressortissant brésilien, afin qu'il puisse déposer sa demande de titre de séjour dans un délai d'un mois. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de la présence continue de l'intéressé en France depuis 2013, de sa situation familiale (cinq enfants français) et de l'absence de réponse de l'administration à ses multiples demandes de rendez-vous. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux du droit à voir sa situation examinée et sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

27 août 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501174

Avocat : BALAT

26 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501174.20250826• 7ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511507

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant déposé sa demande en ligne que depuis moins d'un an et ne justifiant d'aucune circonstance particulière nécessitant une intervention à très bref délai. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOUBALAN

25 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511505

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ghanéenne, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le délai de traitement de sa demande, bien qu'important, ne suffisait pas à justifier une urgence particulière, et que l'intéressée n'avait entamé ses démarches de régularisation qu'en juin 2024, sans démontrer de circonstances spécifiques. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOUBALAN

25 août 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501004

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A, ressortissant sierra-léonais, afin qu'il puisse déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressé, de son intégration professionnelle attestée par une promesse d'embauche renouvelée, et de l'absence de réponse de l'administration. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation pour l'autorité administrative de recevoir les étrangers et d'enregistrer leur demande dans un délai raisonnable.

Avocat : BALIMA

25 août 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501005

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la requête de Mme B, ressortissante haïtienne. La requérante demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour, après que ses démarches postales soient restées infructueuses. Le juge a considéré que la condition d’urgence était remplie compte tenu de l’ancienneté des démarches de l’intéressée, de sa situation familiale (fille scolarisée, frère régularisé) et de l’absence de réponse de l’administration. Il a enjoint au préfet de lui adresser une convocation dans un délai d’un mois, sans astreinte, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BALIMA

25 août 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501017

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme A, ressortissante guyanienne, afin qu'elle puisse déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de l'ancienneté de sa présence en France, de sa situation familiale et de son intégration professionnelle, et que la mesure était utile face à l'absence de réponse de l'administration à ses demandes de rendez-vous. L'ordonnance fixe un délai de quinze jours pour la délivrance du rendez-vous, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et met à la charge de l'État la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALIMA

25 août 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500962

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. B, ressortissant haïtien, visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge des référés a fait droit à sa requête, considérant l'urgence caractérisée par l'ancienneté de sa présence en France (depuis 2015), ses attaches familiales (concubinage avec une compatriote en situation régulière et enfants scolarisés ou protégés) et l'échec de ses multiples démarches administratives. Il a enjoint au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous dans un délai de deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des principes généraux du droit administratif et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

25 août 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501034

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme A B, ressortissante brésilienne, afin qu'elle puisse déposer sa première demande de titre de séjour. La requérante justifiait d'une situation familiale stable (mariage avec un compatriote titulaire d'une carte de résident, trois enfants dont un français) et d'une présence ancienne en France, mais ses demandes de rendez-vous par courrier étaient restées sans réponse. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et que la mesure était utile, ne faisant obstacle à aucune décision administrative. L'ordonnance s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

25 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513149

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de la Sarthe du 27 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée, malgré la relation stable du requérant avec une ressortissante française et la naissance prochaine de leur enfant, compte tenu de son entrée irrégulière et de son maintien en situation irrégulière. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BALDE

25 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500808

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. C, ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 20 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHEBBALE

25 août 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500579

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la requête de Mme B, visant à obtenir la mise à jour de son dossier ANEF et un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour, était devenue sans objet. En effet, le préfet du Val-de-Marne avait convoqué l’intéressée le 6 février 2025, et celle-ci n’a pas démontré que cette convocation n’avait pas permis de régulariser sa situation. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les conclusions accessoires, sans faire application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALME LEYGUES

22 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408515

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Campden Hill Road d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Chamonix-Mont-Blanc lui refusant un permis de construire. Par un mémoire, la société s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune somme n’a été mise à la charge de la commune.

Avocat : SELARL BALLALOUD-ALADEL

21 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501225

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire du Grand-Bornand pour une résidence de tourisme de 138 logements. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 21 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les demandes de la commune et de la société bénéficiaire du permis tendant à la condamnation des requérants aux frais de procès.

Avocat : SELARL BALLALOUD-ALADEL

21 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509048

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de Mme A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la demande de titre de séjour, déposée le 12 décembre 2024, avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet le 12 avril 2025, conformément aux articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui n'est pas autorisé par l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée comme mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.

Avocat : GOUBALAN

20 août 2025
TA105Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300729

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. A, enseignant, d’une demande de condamnation de l’État au paiement d’heures supplémentaires et de frais de déplacement pour l’année scolaire 2021-2022. En cours d’instance, l’administration a régularisé la situation en versant les sommes réclamées. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, le requérant n’a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le désistement d’office et donné acte de ce désistement.

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

19 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501295

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête en référé de Mme A épouse B, ressortissante haïtienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés rappelle que, bien que l'administration doive recevoir les étrangers dans un délai raisonnable, la condition d'urgence n'est pas remplie en l'espèce. Il relève que l'intéressée, entrée en France en 2015, n'a entrepris ses démarches de régularisation qu'en 2024 et que la présence de sa famille sur le territoire ne suffit pas à caractériser une urgence justifiant de déroger à l'ordre d'examen des demandes. La requête est donc rejetée, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BALIMA

13 août 2025