LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 783 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 783

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BALEffacer tout
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01529

Avocat : CHEBBALE

12 août 2025• Juge des référés
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324790

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à obtenir une provision de 60 000 euros de la part de l'ONIAM ou, à titre subsidiaire, de l'AP-HP. La requête portait sur l'indemnisation des préjudices résultant d'infections nosocomiales et de leur aggravation après une ostéosynthèse en 2017. Le juge a estimé que l'existence de l'obligation de l'ONIAM ou de l'AP-HP était sérieusement contestable, notamment en raison de l'incertitude sur le lien entre les infections successives et le taux de déficit fonctionnel permanent. Aucune provision n'a donc été accordée, et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET BIBAL (SELARLU)

11 août 2025
« Précédent44454647484950Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519418

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté du préfet de police du 8 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français et lui interdisant d’y circuler pendant 24 mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur une menace grave pour l’ordre public, au regard de l’article L. 251-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de l’interdiction de circulation, sans erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : COULIBALY

11 août 2025• 8e Section - MESD
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501280

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête en référé de Mme A, ressortissante guyanienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés rappelle que si l'administration a l'obligation de recevoir les étrangers et d'enregistrer leur demande dans un délai raisonnable, la condition d'urgence n'est pas automatiquement remplie pour une première demande. En l'espèce, Mme A ne justifie d'aucune circonstance particulière, comme une situation familiale ou professionnelle spécifique, qui caractériserait une urgence justifiant de déroger à l'ordre normal de traitement des dossiers. Par conséquent, la requête est rejetée.

Avocat : BALIMA

11 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507457

Cette requête, examinée par le Tribunal administratif de Versailles, est une demande de référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Mme B, ressortissante sénégalaise, demandait au juge des référés d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour, en raison de l'absence de réponse depuis plusieurs mois. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la durée d'attente, bien qu'importante, n'était pas spécifique à la situation de la requérante mais concernait tous les étrangers ayant déposé une demande via la plateforme "démarches simplifiées", et qu'elle ne justifiait pas, à elle seule, de circonstances particulières caractérisant l'urgence requise. La solution retenue s'appuie sur les principes dégagés par la jurisprudence administrative concernant l'obligation de l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable et la nécessité pour le requérant de démontrer une urgence spécifique.

Avocat : GOUBALAN

8 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504147

Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté le désistement d'office de M. A B, qui contestait le refus implicite de visa de long séjour pour sa fille mineure. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond du litige, la requête étant réputée abandonnée.

Avocat : BALDE

8 août 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502232

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par la SCEA Ferme Gaillat. Celle-ci contestait l'arrêté préfectoral du 12 février 2025 refusant de l'autoriser à exploiter certaines parcelles et autorisant un concurrent, la SCEA Soule-Artozoul frères. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la baisse de chiffre d'affaires et la réduction de superficie invoquées ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation économique de la société requérante. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte ou de la méconnaissance du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : BALTAZAR

6 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507104

Refus de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction d’une demande de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. Il constate que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, rendant la mesure sollicitée de nature à faire obstacle à l’exécution de cette décision. La demande est donc irrecevable en référé, l’intéressée étant invitée à contester la décision implicite par les voies de l’excès de pouvoir et du référé suspension.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

6 août 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00830

Avocat : CABINET DESCUBES BALLOTEAU LAPEGUE

5 août 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326104

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir contre une décision du préfet de police classant sans suite sa demande d’autorisation de stationnement gracieux. Par un mémoire du 30 juillet 2025, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, le tribunal a fait droit à ses conclusions résiduelles au titre des frais d’instance en condamnant l’État à lui verser 800 euros en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : BALME LEYGUES

5 août 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506062

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A B d’une requête en annulation d’un arrêté du préfet du Bas-Rhin l’assignant à résidence. La juridiction a constaté que cette requête, enregistrée sous le n° 2506062, était un doublon d’une précédente requête portant le n° 2505374. En conséquence, le tribunal a ordonné la radiation de la requête des registres du greffe, sans examiner le fond du litige. Cette décision est fondée sur les règles de procédure du code de justice administrative.

Avocat : CHEBBALE

5 août 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504142

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Bas-Rhin de lui délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré une carte de résident à la requérante le 26 juin 2025. Le tribunal constate que les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont perdu leur objet et prononce un non-lieu à statuer sur ces points. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle, l'Etat est condamné à verser 800 euros à l'avocate de Mme B, sous réserve de l'admission définitive de celle-ci à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CHEBBALE

5 août 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505804

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les recours de M. B C contre un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 2 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence du 18 juillet 2025. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête principale, mais a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a notamment jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que l'obligation de quitter le territoire français était légale. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, y compris celle relative à l'assignation à résidence, et a mis à la charge de M. C les frais de justice.

Avocat : CHEBBALE

5 août 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506002

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi d'une demande de suspension de la décision de refus d'octroi du baccalauréat général session 2025 à une candidate présentant un trouble du spectre autistique. La requérante invoquait une erreur de droit dans le relevé de notes, qui ne respecterait pas son plan d'accompagnement personnalisé et les aménagements d'épreuves prévus par le code de l'éducation. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le recteur, fondée sur le principe de souveraineté du jury, en jugeant que ce principe concerne le bien-fondé et non la recevabilité d'une requête. La solution retenue par le juge des référés n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la décision a examiné la condition d'urgence, la candidate étant empêchée de poursuivre ses études supérieures.

Avocat : CHEBBALE

5 août 2025
TA67Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506017

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les recours de M. B C contre un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 2 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que contre un arrêté du 18 juillet 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. C, jugeant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CHEBBALE

5 août 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508147

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus implicite de renouvellement de titre de séjour, a reconnu l’urgence présumée pour un tel refus. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, aucune circonstance n’y faisant échec. La solution retenue est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui permet la suspension d’une décision administrative en cas d’urgence et de doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : GOUBALAN

4 août 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02759

Avocat : BALME LEYGUES

1 août 2025• Juge des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508827

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son certificat de résidence ou de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour que le juge des référés puisse intervenir dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie. Il a notamment relevé que le requérant ne justifiait pas d'une activité professionnelle en cours ni d'une situation de précarité compromise à très bref délai. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BALLU

1 août 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505596

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. et Mme A, qui contestaient le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de leur octroyer les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée et prise après un examen de la vulnérabilité des requérants. Le tribunal a estimé que les requérants n'avaient pas apporté d'éléments circonstanciés sur leur situation, notamment sur la pathologie de leur enfant, et qu'ils bénéficiaient d'un hébergement stable. Par conséquent, les moyens tirés de l'erreur de droit, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance des conventions internationales ont été écartés.

Avocat : CHEBBALE

1 août 2025• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406116

Refus de visa de court séjour pour l'Inde. Tribunal administratif de Nantes. Non-lieu à statuer car le visa a été délivré le 28 mai 2024, après l'introduction du recours. Rejet des frais de justice, le demandeur n'ayant pas obtenu l'aide juridictionnelle.

Avocat : CHABAL

1 août 2025