LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 337

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BALEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2207562

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C, ressortissante russe, qui contestait le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'entretien de vulnérabilité avait bien été réalisé et que la décision, bien qu'implicite, n'était pas illégale faute de demande de communication des motifs par l'intéressée. Il a également estimé que l'OFII n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation, et que la seule absence de ressources ne suffisait pas à caractériser une situation de vulnérabilité particulière justifiant l'octroi des conditions matérielles d'accueil. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 522-1 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHEBBALE

25 février 2025• 8e chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300154

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe rejette la requête de la commune de Pointe-à-Pitre, qui demandait une expertise et la condamnation solidaire de constructeurs sur le fondement de la garantie décennale pour des désordres affectant un complexe scolaire. Le tribunal estime que la commune ne peut invoquer cette garantie, car les lots concernés ont été réceptionnés avec réserves et qu'aucune preuve de levée de ces réserves n'a été apportée. En conséquence, la demande d'expertise avant-dire-droit est également rejetée comme inutile. Les conclusions relatives aux dépens et aux frais de justice sont également rejetées.

« Précédent44454647484950Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

18 février 2025• 1ère Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406585

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme E, ressortissante arménienne, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 5 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a constaté que le préfet avait retiré l'interdiction de retour par un arrêté du 18 décembre 2024, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette décision. Sur le surplus, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'examen particulier, de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet du surplus de la requête, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CHEBBALE

18 février 2025• 6ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500517

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision du 31 janvier 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé à M. A, ressortissant congolais demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait les dispositions du 4° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d'un motif légitime lié à l'état de santé de M. A, notamment une hospitalisation prolongée ayant empêché le dépôt de sa demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours. La solution retenue est l'annulation de la décision contestée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'autre moyen soulevé.

Avocat : TOUBALE

17 février 2025• Reconduite à la frontière
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401346

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, un ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 18 mars 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la requête, enregistrée le 26 mai 2024, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification régulière de l'arrêté le 22 mars 2024. Le tribunal a considéré que M. B n'avait pas établi l'impossibilité matérielle de retirer le pli, ni démontré que ce rejet pour tardiveté portait atteinte à son droit à un recours effectif garanti par l'article 13 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen au fond.

Avocat : BALONGA

14 février 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2104940

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, fonctionnaire territoriale, qui contestait son placement en disponibilité d'office par la commune de Chatenay-Malabry à l'issue de son congé parental. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une erreur de droit. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière du maire pour les actes relatifs au personnel communal. Il a également jugé que la décision de placement en disponibilité d'office n'était pas au nombre des décisions devant être motivées au sens de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BALOUKA SARAH - AARPI CONCORDANCE AVOCATS

14 février 2025• 7ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300231

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du 21 décembre 2022 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'absence d'examen sérieux de sa situation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que l'arrêté était légal, M. C ne justifiant pas d'une insertion significative en France. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOUBALE

13 février 2025• 2ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300707

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A D, ressortissante haïtienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 novembre 2022 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié, et a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des dispositions de l'article L. 611-1 du même code. En conséquence, la solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BALIMA

13 février 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300773

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme C, ressortissante haïtienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 10 novembre 2022 lui refusant un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions des articles L. 423-23, L. 631-3 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme C.

Avocat : BALIMA

13 février 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418966

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 21 novembre 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la procédure spéciale prévue aux articles L. 614-1 et L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile permet à l'intéressé de contester l'obligation de quitter le territoire français sans délai, laquelle ne peut être exécutée avant que le tribunal n'ait statué. En conséquence, la requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BALDO

13 février 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300234

Le Tribunal Administratif d’Orléans (2ème chambre) a rejeté les requêtes de M. et Mme B A, ressortissants angolais, qui contestaient les arrêtés du préfet de Loir-et-Cher refusant leur admission exceptionnelle au séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, le signataire disposant d’une délégation régulière, et a jugé que les décisions ne méconnaissaient ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, faute pour les requérants de justifier d’une insertion particulière ou d’une durée de présence significative. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : TOUBALE

13 février 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313186

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E, ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 septembre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière, et a jugé l'arrêté suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. E.

Avocat : BALIKCI

12 février 2025• 10ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316748

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 22 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le requérant ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui rendait non obligatoire la saisine de la commission du titre de séjour. La décision s'appuie sur les articles L. 435-1 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEN DJABALLAH

12 février 2025• 10ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500696

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’OFII du 23 janvier 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté la requête en annulation, après avoir substitué la base légale de la décision : le refus est fondé non sur une demande tardive (4° de l’article L. 551-15 du CESEDA), mais sur le 3° du même article, la demande d’asile en France étant assimilée à un réexamen après une première demande en Allemagne. La décision a été prise en application des articles L. 551-15 et L. 522-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CHEBBALE

12 février 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107393

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme E et de M. F, qui demandaient l'annulation de la délibération du 3 juin 2021 par laquelle le conseil municipal de Domancy a approuvé la révision générale n°2 de son plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants contestaient notamment le classement de leurs parcelles en zone naturelle, invoquant une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que la commune était compétente pour approuver son PLU, le transfert de cette compétence à la communauté de communes n'ayant pas eu lieu en raison de l'opposition d'un nombre suffisant de communes membres. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BALLALOUD-ALADEL

12 février 2025• 2ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500840

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 3 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que le préfet pouvait légalement prendre une obligation de quitter le territoire français plutôt qu'une décision de transfert vers l'Allemagne, les deux procédures n'étant pas exclusives. Il a également écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 611-1, L. 611-2 et L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALESTIE

11 février 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500790

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. E, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 2 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et signé par une autorité compétente, et a écarté les moyens tirés du défaut d'examen particulier et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a également estimé que les décisions refusant un délai de départ volontaire et fixant le pays de destination étaient légales, et que l'interdiction de retour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 612-1 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALESTIE

11 février 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2207465

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme E D, de nationalité marocaine, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile, au motif d'un dépôt tardif de sa demande. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'absence d'entretien de vulnérabilité, et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que la décision de l'OFII était légale au regard des articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne méconnaissait ni la directive 2013/33/UE ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CHEBBALE

11 février 2025• 8e chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318731

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe du 21 avril 2023 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, la requérante n'apportant pas la preuve que son état de santé nécessitait une prise en charge médicale indisponible dans son pays d'origine. La décision a donc été confirmée dans son ensemble.

Avocat : BALDE

10 février 2025• 12eme chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500390

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme du 23 janvier 2025 l'assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que la mesure était légale au regard des articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les modalités de contrôle (une présentation hebdomadaire au commissariat) étaient adaptées et proportionnées. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SABALY HAMADOU

10 février 2025• Reconduite à la frontière