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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 783 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 783

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BALEffacer tout
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400034

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour, ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et fixant un pays de destination. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation et une méconnaissance du droit d'être entendu. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision attaquée était légale. Les textes applicables incluent les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DERBALI

17 mars 2026• CHAMBRE 2
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400033

Le Tribunal Administratif de Pau a annulé l'arrêté préfectoral du 24 novembre 2023 refusant un titre de séjour à un ressortissant tunisien et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le refus de titre de séjour était insuffisamment motivé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, car il ne démontrait pas un examen sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant, ascendant d'une Française. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation du pays de destination, qui dépendaient de ce refus illégal, ont également été annulées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DERBALI

17 mars 2026• CHAMBRE 2
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602186

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de titre de séjour. Le juge estime que la requérante, qui bénéficie déjà d'une autorisation provisoire de séjour renouvelable jusqu'en 2027, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour justifier une mesure provisoire. La demande est donc rejetée sans examen du sérieux des moyens au fond.

Avocat : CHEBBALE

16 mars 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600982

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le tribunal administratif de Nantes était territorialement compétent, car l'intéressé, initialement en rétention dans le Loiret, a été libéré et a déclaré une adresse dans le département de la Loire-Atlantique. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-17 du CESEDA, il a donc ordonné la transmission du dossier à la juridiction de Nantes.

Avocat : BALLU

16 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402590

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. D... visant à annuler la décision de l'OFII du 19 juin 2023 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que la décision est légale, notamment car le requérant, déclaré en fuite après avoir manqué à son obligation de pointage, a manqué aux exigences des autorités prévues à l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il écarte tous les moyens soulevés, dont le défaut de motivation, l'absence d'entretien personnel et la méconnaissance du contradictoire, considérant qu'ils ne sont pas fondés.

Avocat : CHEBBALE

16 mars 2026• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601773

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'octroyer des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile birmane, motivé par la tardiveté de sa demande. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que l'OFII n'avait pas procédé à une évaluation suffisante de la vulnérabilité de la requérante, comme l'exigent les articles L. 522-1, L. 522-3 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en lien avec l'article 20 de la directive 2013/33/UE. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande en tenant compte de cette vulnérabilité.

Avocat : CHEBBALE

16 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602943

Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur une demande de référé-liberté concernant le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a suspendu l'exécution de la décision de rejet. Il a considéré que l'urgence était caractérisée par la situation de précarité et d'irrégularité, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : BALLU

16 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603414

Sujet principal : Demande de suspension en urgence d'une décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de carte de séjour et de délivrance d'une carte de résident. Juridiction : Tribunal Administratif de Marseille (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante dispose d'un récépissé de demande de titre de séjour lui permettant de travailler, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de rejet n'est établi. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux conditions de délivrance des titres de séjour.

Avocat : BALLU

16 mars 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601669

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'une décision implicite de rejet concernant la délivrance d'un document de circulation pour étranger mineur. Le juge a considéré que cette décision implicite avait été remplacée par une décision expresse de clôture du dossier, rendant la demande de suspension sans objet. La requête a été examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHEBBALE

16 mars 2026
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602182

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, qui bénéficie déjà d'une autorisation provisoire de séjour renouvelable jusqu'en 2027, ne démontre pas l'urgence nécessaire au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La condition d'urgence n'étant pas remplie, le tribunal n'a pas à examiner les moyens soulevés contre la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : CHEBBALE

16 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511411

Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance la requête de Mme A... visant à annuler une prétendue décision implicite de rejet concernant sa demande de titre de séjour. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car le silence de la préfète après une simple démarche en ligne ne constitue pas une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOUBALAN

13 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519073

Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance le recours en excès de pouvoir contre le rejet d'une demande de naturalisation. Le requérant contestait la décision ministérielle fondée sur son casier judiciaire, en invoquant l'article 21-27 du code civil et une atteinte à sa vie privée. Le tribunal a estimé que ces moyens étaient inopérants et a procédé au rejet de la requête en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALDE

13 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604228

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une copie de la requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La procédure de rejet est fondée sur l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BALLU

12 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501645

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... A... B..., ressortissant capverdien, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 7 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant son obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant, conformément aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés.

Avocat : BALME LEYGUES

12 mars 2026• 12ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503422

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la motivation de l'arrêté était suffisante, que la situation personnelle du requérant avait été examinée, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la CEDH. Les moyens tirés des articles L. 435-1 et L. 435-4 du CESEDA ont également été écartés.

Avocat : BALONGA

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504321

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral du 12 août 2025 ordonnant l'éloignement de M. A... D..., un ressortissant congolais. La juridiction a retenu un vice de forme, constatant que la décision, prise par délégation, ne portait pas la signature de son auteur ni la mention de son identité et de sa qualité, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Cette illégalité entraîne l'annulation de l'ensemble des mesures (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour).

Avocat : DERBALI

12 mars 2026• 3 ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406847

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête d'un ressortissant tunisien demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'était pas tenu d'examiner d'office d'autres fondements juridiques, tels que l'article 8 de la CEDH ou l'accord franco-tunisien de 1988, pour une demande formulée au titre des métiers en tension. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DERBALI ASSIA

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601261

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté le recours en excès de pouvoir de M. B... contre le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et avait correctement pris en compte la vulnérabilité du requérant, et que celui-ci ne justifiait pas d'un motif légitime pour avoir déposé sa demande d’asile hors du délai légal de 90 jours. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BALLOUL

12 mars 2026• Eloignement urgent
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600241

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la requête d'une ressortissante haïtienne demandant l'injonction au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la requérante détenait déjà une carte de séjour temporaire valide depuis avant l'introduction de sa demande, rendant sa requête irrecevable car dépourvue d'objet. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et le constat tiré du fichier national des étrangers.

Avocat : BALIMA

12 mars 2026
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600235

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a enjoint au préfet de délivrer un rendez-vous à une ressortissante étrangère pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, considérant que le délai anormalement long pour obtenir ce rendez-vous créait une situation d'urgence. Le juge a appliqué l'article L. 521-3 du code de justice administrative, estimant que la mesure était utile et ne faisait pas obstacle à l'action administrative. Il a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire à la requérante sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BALIMA

12 mars 2026