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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 853 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 853

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BALEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600462

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire préalable (article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration) n'était pas applicable, car l'assignation à résidence relève des règles spéciales d'exécution des obligations de quitter le territoire français (article L. 731-1 du CESEDA). Il a également estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'éloignement vers l'Espagne, où le requérant dispose d'un titre de séjour, n'était pas immédiatement possible.

Avocat : BALG BERNARD

11 mars 2026• Reconduite à la frontière
CAA31Décision• suspension sursis

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL02391

Avocat : BALG

10 mars 2026• 2ème chambre
« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01781

Avocat : BALG

10 mars 2026• 2ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400342

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par la société SEMSAMAR d'une demande en paiement de loyers impayés par le CROUS Antilles-Guyane au titre d'une convention de location immobilière. Le tribunal constate que le CROUS, mis en demeure, n'a pas produit de mémoire en défense et est donc réputé avoir acquiescé aux faits allégués (articles R. 612-3 et R. 612-6 du code de justice administrative). En conséquence, il fait droit à la demande de la SEMSAMAR et condamne le CROUS au paiement de la somme réclamée de 741 245,19 euros.

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600372

Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande d'un ressortissant surinamais visant à obtenir l'injonction au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée, compte tenu de l'ancienneté de la présence du requérant sur le territoire (depuis 1993), de son intégration sociale et professionnelle, et de l'échec de ses démarches écrites répétées et restées sans réponse. Par conséquent, le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane de communiquer au requérant une date de rendez-vous dans un délai d'un mois.

Avocat : BALIMA

10 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400729

Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête de M. B... visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que le préfet a correctement constaté que le requérant avait travaillé sans autorisation. Le tribunal applique principalement les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALG

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604932

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé-liberté visant l'arrêté ministériel du 17 décembre 2025 relatif à l'affectation des lauréats des listes complémentaires d'un concours médical. Les requérants, qui invoquaient une urgence liée à une atteinte à leur situation professionnelle et au service public hospitalier ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté (notamment pour incompétence et violation de l'ordre de classement), n'ont pas convaincu le juge. Celui-ci a estimé que les conditions cumulatives de l'article L. 521-1 du code de justice administrative (urgence et doute sérieux sur la légalité de la décision) n'étaient pas remplies pour justifier une suspension.

Avocat : BALME LEYGUES

9 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601546

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a examiné la demande d'un ressortissant colombien visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour et à obtenir une admission provisoire à l'aide juridictionnelle. Le juge a admis le requérant à titre provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence de statuer. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BALLU

9 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600941

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. A... visant à annuler les arrêtés préfectoraux d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, d'interdiction de retour et d'assignation à résidence. La juridiction estime que la décision est suffisamment motivée et ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de la situation personnelle de l'intéressé et de son entrée irrégulière. Le tribunal applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1 1° et L. 613-1.

Avocat : DERBALI

6 mars 2026• POLE URGENCES
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2403705

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus des conditions matérielles d'accueil (CMA) pour ses enfants. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite de rejet du recours administratif préalable était irrecevable, car le requérant n'avait pas préalablement sollicité la communication de ces motifs comme l'exige l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la procédure de recours contre un refus de CMA.

Avocat : CHEBBALE

5 mars 2026• 7ème chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00596

Avocat : CABINET BALON

5 mars 2026• 4e chambre - formation à 3
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600297

**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous en préfecture pour le dépôt d'une demande de titre de séjour, formée sur le fondement du référé-liberté. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guyane (statuant en référé). **Solution retenue** : Le juge des référés fait droit à la requête et enjoint au préfet de délivrer un rendez-vous à la requérante dans un délai d'un mois, considérant que l'urgence et l'utilité de la mesure sont caractérisées. Il rejette en revanche la demande d'astreinte et la demande de provision pour frais d'avocat. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-liberté) est le fondement principal de la décision.

Avocat : BALIMA

5 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514910

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet de la Seine-Saint-Denis pour délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé à un étranger ayant sollicité le renouvellement de sa carte de résident. Le juge a constaté que la demande était devenue sans objet, car le préfet avait délivré une nouvelle carte de résident de dix ans avant l'ordonnance. Par conséquent, il n'a pas statué sur l'injonction mais a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALDO

5 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603395

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'une décision abrogeant la protection fonctionnelle d'une praticienne hospitalière. Juridiction : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le tribunal, après avoir constaté que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de l'abrogation, a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et dispositions relatives à la protection fonctionnelle.

Avocat : BALME LEYGUES

5 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601242

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande de suspension d’une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas caractérisée, malgré les conséquences alléguées sur la situation de la requérante. En revanche, celle-ci a été admise au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CHEBBALE

4 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600336

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'appréciation par le préfet d'une menace à l'ordre public fondée sur des faits reprochés. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

4 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501366

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. E... visant à annuler le refus de regroupement familial pour son épouse. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral, fondé sur le non-respect des principes essentiels de la vie familiale en France (article L. 434-7 du CESEDA), était légal, suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Les moyens soulevés par le requérant, notamment concernant ses ressources ou une prétendue erreur de droit, ont été écartés.

Avocat : CHABAL

3 mars 2026• 2ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600262

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a examiné la demande d'un ressortissant haïtien visant à obtenir l'injonction au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée, notamment au regard de l'ancienneté des démarches infructueuses du requérant (depuis 2024) et de sa situation familiale (père d'un enfant scolarisé en Guyane). Sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le tribunal a enjoint au préfet de fixer un rendez-vous dans un délai d'un mois, tout en accordant au requérant l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BALIMA

3 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600257

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a ordonné au préfet de délivrer un rendez-vous à un ressortissant haïtien pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée, notamment en raison de l'ancienneté des démarches infructueuses du requérant et de sa situation familiale établie en Guyane. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et rappelle l'obligation pour l'administration de procéder à l'enregistrement des demandes dans un délai raisonnable.

Avocat : BALIMA

3 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405382

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du président du conseil départemental de la Gironde retirant l'agrément d'assistante maternelle de la requérante. Le juge a estimé que les faits de violences éducatives allégués, fondés sur un signalement parental unique non corroboré par une expertise professionnelle et concernant un enfant ayant un antécédent de violences chez une précédente assistante, n'étaient pas suffisamment établis. La décision est donc entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard des conditions de retrait prévues par les articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : BALTAZAR

3 mars 2026• 5ème Chambre