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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 783 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 783

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BALEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490592

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ;SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON;BALAT;SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH;CABINET FRANÇOIS PINET

15 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:490592.20250715• 7ème et 2ème chambres réunies
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03671

Avocat : BALDO

15 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501027

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui demandait d'enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant d'aucune circonstance particulière justifiant de déroger à l'ordre d'examen des demandes. Bien que M. B ait été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, l'ensemble de ses conclusions a été rejeté.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BALIMA

15 juillet 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501033

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières justifiant une dérogation à l’ordre normal d’examen des demandes, et que la mesure sollicitée n’était pas utile au vu de l’absence de preuve suffisante de démarches récentes. L’aide juridictionnelle provisoire a néanmoins été accordée.

Avocat : BALIMA

15 juillet 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01228

Avocat : CHEBBALE

11 juillet 2025• Juge des référés
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501635

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté était manifestement infondé, et que les autres moyens, notamment ceux relatifs au défaut d'examen de sa situation personnelle et à la méconnaissance de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes manifestement irrecevables ou infondées.

Avocat : TOUBALE

11 juillet 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501003

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 6 mai 2025 refusant le séjour et obligeant M. B à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas que la mesure d'éloignement était susceptible d'être exécutée à très brève échéance. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de droit, violation de l'article 8 de la CEDH et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BALIMA

11 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404017

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de trois candidats (Mme J, Mme D et M. O) contestant la délibération du jury et la liste des admis aux épreuves de vérification des connaissances pour les praticiens hospitaliers (session 2023), régies par les articles L. 4111-2-I et L. 4221-12 du code de la santé publique. Les requérants invoquaient notamment l'absence de signature sur la liste, l'illégalité de la fixation d'une note minimale supérieure à la moyenne malgré des postes vacants, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a confirmé la légalité des décisions attaquées.

Avocat : BALME LEYGUES

11 juillet 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433087

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, médecin en neurochirurgie, qui contestait le refus du Centre national de gestion (CNG) de lui délivrer une autorisation d'exercice et l'orientation vers un parcours de consolidation des compétences. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'impartialité de la commission, l'erreur d'appréciation sur ses compétences et la violation du principe d'égalité de traitement. La décision s'est fondée sur les dispositions du code de la santé publique et des décrets applicables.

Avocat : BALME LEYGUES

11 juillet 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406226

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : DERBALI ASSIA

10 juillet 2025• 4ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492840

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER;BALAT

10 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:492840.20250710• 5ème et 6ème chambres réunies
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501446

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l’arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 18 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, qui bénéficiait d’une délégation de signature régulière, et celui tiré d’une insuffisance de motivation, l’arrêté comportant un exposé exhaustif de sa situation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A, sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BALDE

10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404066

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 5 février 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne révélait pas un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant, écartant ainsi les moyens d'insuffisance de motivation et d'erreur de droit. Il a également estimé que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie, car M. A ne relevait pas des cas prévus par l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente en France et de l'absence de liens familiaux suffisamment établis.

Avocat : DERBALI ASSIA

10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504938

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule la décision du 12 juin 2025 par laquelle l'OFII a notifié à M. A, demandeur d'asile guinéen, sa sortie d'un lieu d'hébergement. Le tribunal retient que cette décision, qui met fin partiellement aux conditions matérielles d'accueil, a été prise sans respecter le délai de quinze jours prévu à l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour permettre au requérant de présenter ses observations. En conséquence, le tribunal enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A dans un délai de quinze jours.

Avocat : CHEBBALE

10 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503251

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant son transfert aux autorités allemandes (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert était suffisamment motivé et que Mme A avait bien reçu les informations prévues par le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), notamment via la brochure commune et un entretien individuel. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 3 de la CEDH et de l'erreur manifeste d'appréciation, faute de preuve de risques en Allemagne ou d'un état de santé incompatible avec le transfert. Enfin, l'assignation à résidence a été jugée proportionnée et nécessaire.

Avocat : TOUBALE

9 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500926

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision orale de refus d'enregistrement de la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant haïtien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire, sa situation relevant d'un simple refus de titre de séjour et non d'un refus de renouvellement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

9 juillet 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503250

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait son transfert aux autorités allemandes (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert était suffisamment motivé et que les informations prévues par les règlements (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013 avaient été correctement délivrées. Il a également écarté les moyens tirés d'une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation liée à l'état de santé du requérant. En conséquence, les conclusions d'annulation et les demandes accessoires (injonction et frais) ont été rejetées.

Avocat : TOUBALE

9 juillet 2025• Reconduite à la frontière
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02330

Avocat : TOUBALE

8 juillet 2025• 4ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02331

Avocat : TOUBALE

8 juillet 2025• 4ème Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502349

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 2 juin 2025 refusant un titre de séjour à Mme B et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de son droit au séjour et de son emploi. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, incluant les violations alléguées de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA ROMUALD

8 juillet 2025