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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 783 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 783

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 467

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BALEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501420

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure refusant de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. En conséquence, les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination ont également été rejetées.

Avocat : DERBALI

1 juillet 2025• 1 ère Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307470

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en formation de 5e chambre, a examiné les requêtes de M. A... contestant la décision implicite de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil (n° 2307470) et le refus de rétablissement de ces conditions (n° 2403811). Le tribunal a joint les deux affaires. Il a annulé la décision de cessation des conditions matérielles d'accueil pour défaut d'entretien personnel préalable, en méconnaissance de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, le refus de rétablissement a également été annulé. Le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil à compter de la notification du jugement, sans astreinte, et a rejeté les conclusions relatives aux dépens.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHEBBALE

1 juillet 2025• 5e chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503273

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sous la formation d’un magistrat désigné, était saisi par Mme B, ressortissante ukrainienne sous protection temporaire, d’une demande d’annulation du refus implicite de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui verser l’allocation pour demandeur d’asile, ainsi que de conclusions indemnitaires. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable. Il a jugé que les conclusions indemnitaires, qui ne relèvent pas de la compétence du magistrat désigné statuant seul sur le fondement de l’article L. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’avaient pas été précédées d’une demande préalable à l’administration, en méconnaissance des articles R. 421-1 du code de justice administrative et L. 555-1 du code précité.

Avocat : JEBALI

1 juillet 2025• Magistrat M. Loustalot-Jaubert
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502736

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du 12 avril 2025 par lesquels la préfète de l'Aveyron l'a obligé à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et l'a assigné à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur l'entrée et le séjour irréguliers de l'intéressé, sans nécessité d'un refus de séjour préalable. Les moyens soulevés, notamment l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DERBALI ASSIA

1 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307471

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de Mme B... épouse A... contestant la décision implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de cesser, puis de refuser le rétablissement, des conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, un défaut d'entretien personnel et d'examen de sa vulnérabilité, ainsi que la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a fait droit à sa demande en annulant les décisions implicites de l'OFII, au motif que l'office n'avait pas respecté la procédure légale en ne prenant pas de décision écrite et motivée et en n'ayant pas procédé à un entretien personnel préalable. Il a enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil, incluant l'allocation pour demandeur d'asile, sous astreinte.

Avocat : CHEBBALE

1 juillet 2025• 5e chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502737

Avocat : BALAT

30 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502737.20250630• 4ème chambre jugeant seule
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503716

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur la demande du préfet du Bas-Rhin, a rejeté la requête visant à obtenir l'expulsion de M. et Mme A d'un logement géré par l'association COALLIA. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, l'occupation des lieux par les intéressés ne faisant pas obstacle au fonctionnement régulier du service public d'hébergement d'urgence, compte tenu de la situation de saturation générale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CHEBBALE

30 juin 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301359

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. C, ressortissant haïtien, demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 14 mars 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légalement motivé et que le signataire disposait d'une délégation de compétence valable. Il a estimé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 612-2. La décision s'appuie sur le CESEDA et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BALIMA

30 juin 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301519

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 11 mai 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé un récépissé de demande de titre de séjour, ce qui a implicitement abrogé l’arrêté contesté. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et à fin d’injonction, et a rejeté le surplus des demandes.

Avocat : BALIMA

30 juin 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400537

Le Tribunal administratif de la Guyane rejette la requête de M. D, ressortissant haïtien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, le chef de bureau disposant d'une délégation régulière. Il juge que le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire sont suffisamment motivés, cette dernière découlant nécessairement du refus de titre. Enfin, le moyen tiré d'une erreur de fait est rejeté comme non étayé, et les risques en Haïti sont inopérants contre le refus de séjour.

Avocat : BALIMA

30 juin 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400543

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 janvier 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant que le signataire disposait d’une délégation régulière et que les décisions étaient suffisamment motivées au regard des articles L.611-1, L.612-2, L.612-3 et L.613-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de M. A..., incluant l’annulation de l’arrêté et les injonctions.

Avocat : BALIMA

30 juin 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400593

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante haïtienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 octobre 2023 refusant son admission au séjour. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Sur le fond, il a estimé que le refus ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions des articles L.423-23 et L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressée.

Avocat : BALIMA

30 juin 2025• 1ère Chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400621

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’illégalité externe, jugeant que l’arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Sur le fond, il a estimé que le refus de séjour et l’obligation de quitter le territoire ne méconnaissaient pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni les articles L.423-23 et L.435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l’intéressé. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BALIMA

30 juin 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400684

Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé la décision implicite de rejet née du silence du préfet sur la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A, ressortissant haïtien. La juridiction a relevé que le préfet n'avait pas communiqué les motifs de cette décision implicite, en méconnaissance des articles L.211-2 et L.232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, sans toutefois faire droit à la demande d'astreinte.

Avocat : BALIMA

30 juin 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400866

Le Tribunal administratif de la Guyane a examiné les recours de M. C..., ressortissant haïtien, contre deux arrêtés préfectoraux : un refus de séjour avec obligation de quitter le territoire (OQTF) du 3 juillet 2023, et une OQTF sans délai avec interdiction de retour du 17 février 2024. Le tribunal a constaté que la seconde mesure d'éloignement avait implicitement abrogé la première, privant d'objet les conclusions dirigées contre l'arrêté de 2023. Sur le fond, la requête contre l'arrêté de 2024 a été rejetée, le tribunal estimant que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE) n'étaient pas fondés. Les décisions ont été rendues sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BALIMA

30 juin 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301485

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er avril 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant que le signataire disposait d’une délégation valable et que la décision était suffisamment motivée. Il a également rejeté les griefs tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que ceux relatifs à la Convention internationale des droits de l’enfant et à la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral, en application des articles L. 611-1 et L. 612-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BALIMA

30 juin 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400610

Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi par M. C... de deux recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux des 3 juillet 2023 et 17 février 2024, a jugé que l'édiction de la seconde mesure d'éloignement avait implicitement abrogé la première, privant d'objet les conclusions dirigées contre l'arrêté du 3 juillet 2023. Le tribunal a ensuite examiné la légalité de l'arrêté du 17 février 2024 portant obligation de quitter le territoire sans délai et interdiction de retour d'un an. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les moyens soulevés par le requérant portaient notamment sur la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, ainsi que des articles L.423-23 et L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

30 juin 2025• 1ère Chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400708

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme D B, ressortissante dominicaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Guyane du 29 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier en la forme. Sur le fond, il a estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur de fait et que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les dispositions des articles L.423-23 et L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

30 juin 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500823

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme A, ressortissante dominicaine, pour lui permettre de déposer sa première demande de titre de séjour dans un délai d'un mois. La requérante justifiait d'une situation d'urgence et d'utilité compte tenu de son ancienneté de présence sur le territoire depuis 2016, de sa situation familiale (deux enfants scolarisés et concubin bénéficiaire de la protection subsidiaire) et de l'absence de réponse de l'administration à ses courriers de demande de rendez-vous. Le juge a également admis Mme A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et mis à la charge de l'État la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALIMA

30 juin 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500831

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme B, ressortissante brésilienne, afin qu’elle puisse déposer sa première demande de titre de séjour. La juridiction a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure compte tenu de l’ancienneté de la présence de l’intéressée sur le territoire depuis 2008, de son intégration professionnelle et familiale, et de l’absence de réponse de l’administration à ses demandes de rendez-vous. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l’obligation de l’administration de recevoir les étrangers dans un délai raisonnable.

Avocat : BALIMA

30 juin 2025