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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 783 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 783

Décisions totales

383 581

Ordonnances

272 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BALEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509853

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié d'un préjudice suffisamment grave et immédiat, sa demande portant sur un premier titre de séjour. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : BALLU

27 juin 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502052

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné le recours en excès de pouvoir de M. D, ressortissant roumain, contre plusieurs arrêtés préfectoraux l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation de trois ans, et l'assignation à résidence. Le juge a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la menace pour l'ordre public était établie et que les droits de la défense n'avaient pas été méconnus. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BALIMA ROMUALD

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
27 juin 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00781

Avocat : CHEBBALE

26 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500199

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C, ressortissante kosovare, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par la préfète du Bas-Rhin. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 3.1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme C.

Avocat : CHEBBALE

26 juin 2025• 7ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303035

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 5 juin 2023 autorisant l'usage de caméras aéroportées (drones) pour filmer une manifestation contre la réforme des retraites à Rennes le 6 juin 2023. Les requérants contestaient notamment l'absence de déclaration à la CNIL, un défaut de motivation, et le caractère disproportionné de la mesure au regard des finalités prévues par le code de la sécurité intérieure. Le tribunal a examiné la légalité de l'arrêté au regard des articles L. 242-5 et R. 242-8 du code de la sécurité intérieure, ainsi que de la loi Informatique et Libertés. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la validité de l'autorisation de captation d'images par drone lors d'une manifestation.

Avocat : BALLOUL

26 juin 2025• 6ème Chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500739

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme B, ressortissante haïtienne, afin qu’elle puisse déposer sa demande de titre de séjour. La requérante justifiait d’une situation familiale et professionnelle stable (mariage, enfant né en Guyane, emploi passé) et de démarches infructueuses pour obtenir un rendez-vous, caractérisant l’urgence et l’utilité de la mesure. Le tribunal a retenu que l’absence de réponse de l’administration à ses courriers constituait un dysfonctionnement justifiant l’injonction, sans faire obstacle à l’exécution d’une décision administrative.

Avocat : BALIMA

26 juin 2025
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300882

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par la société Groupama d'Oc, subrogée dans les droits de ses assurées, afin d'engager la responsabilité de la société Enedis pour un incendie causé par un câble électrique appartenant à cette dernière. Le tribunal a rejeté la requête en raison de l'absence de preuve du paiement effectif des indemnités par l'assureur, condition nécessaire à la subrogation légale prévue par l'article L. 121-12 du code des assurances. Par conséquent, la demande d'indemnisation de 56 900 euros a été déclarée irrecevable.

Avocat : BALLOTEAU LAPEGUE CHEKROUN

24 juin 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408716

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, ressortissant arménien, contestant l'arrêté préfectoral du 10 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la préfète ayant régulièrement délégué sa signature. Elle a également jugé que le requérant ne pouvait utilement invoquer les risques dans son pays d'origine pour contester l'obligation de quitter le territoire, cette décision ne fixant pas le pays de renvoi. Enfin, le tribunal a estimé que M. C n'apportait aucun élément établissant qu'il serait personnellement exposé à des traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour en Arménie. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHEBBALE

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501412

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A, ressortissante kosovare, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 18 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, et de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CHEBBALE

24 juin 2025• 5e chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301095

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de M. A, praticien contractuel, qui réclamait le versement de la prime de précarité pour ses deux premiers contrats à durée déterminée conclus avec les Hôpitaux du Léman. Le tribunal a jugé que le refus de M. A de postuler à un poste de praticien hospitalier titulaire, pour lequel il était admissible, équivaut à un refus d’accepter un contrat à durée indéterminée. En application des articles L. 1243-8 et L. 1243-10 du code du travail, rendus applicables par l’article R. 6152-418 du code de la santé publique, cette situation exclut le versement de l’indemnité de précarité. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108424

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 13 septembre 2021 par lequel le maire de Cornillon-Confoux a refusé de délivrer un permis de construire un hangar agricole à M. A. La décision a été jugée insuffisamment motivée, en violation des articles L. 424-3 du code de l'urbanisme et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, car elle ne comportait aucun motif de droit ou de fait. Les conclusions indemnitaires de M. A ont été rejetées comme irrecevables, faute de demande préalable à l'administration.

Avocat : SELARL CABINET LAMBALLAIS ET ASSOCIES

24 juin 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204421

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, agent contractuel hospitalier, qui demandait le versement de la prime de précarité (indemnité de fin de contrat) par le centre Arthur Lavy. La juridiction a considéré que la demande relevait du plein contentieux et non de l'annulation. Sur le fond, le tribunal a appliqué l'article 41-1-1 du décret du 6 février 1991, constatant que Mme B avait refusé un contrat à durée indéterminée pour un emploi similaire, ce qui exclut le versement de l'indemnité. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL BALLALOUD-ALADEL

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401541

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, rejette la demande de la liquidatrice judiciaire de la société S3CB. Celle-ci sollicitait le versement d'une provision de 75 360,15 euros au titre d'une situation de travaux impayée par la région Guadeloupe, maître d'ouvrage. Le tribunal oppose que la requérante n'a pas respecté la procédure contractuelle préalable obligatoire de l'article 55.1 du cahier des clauses administratives générales (CCAG) des marchés publics de travaux, qui impose un mémoire en réclamation avant toute saisine du juge. En l'absence de ce recours préalable, l'obligation dont se prévaut la requérante est sérieusement contestable, ce qui fait obstacle à l'octroi d'une provision.

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

23 juin 2025
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401542

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, rejette la demande du liquidateur judiciaire de la société S3CB. Celle-ci sollicitait le paiement provisionnel de 51 824,32 euros au titre d'une situation de travaux du marché de construction du gymnase de Grand-Bourg de Marie-Galante. Le juge estime que l'obligation dont se prévaut le requérant est sérieusement contestable, faute pour le titulaire du marché d'avoir présenté un mémoire en réclamation conforme aux stipulations contractuelles (article 55-1 du CCAG Travaux). En l'absence de ce recours préalable obligatoire, la créance n'est pas certaine et la demande de provision ne peut être accordée.

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

23 juin 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01166

Avocat : CHEBBALE

20 juin 2025• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410165

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant n’a soulevé aucun moyen contre la mesure d’éloignement et n’a pas justifié sa demande de suspension, alors que son recours devant la Cour nationale du droit d’asile avait déjà été rejeté le 28 juin 2024. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BALIKCI

20 juin 2025• 7ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302115

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. D, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 août 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et l'arrêté suffisamment motivé. Il a également rejeté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que ceux relatifs à la situation sécuritaire en Haïti. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BALIMA

20 juin 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302127

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de M. A, ressortissant haïtien, contestant un arrêté préfectoral du 16 août 2023 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d’une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet avait implicitement abrogé ces décisions en délivrant à M. A une attestation de prolongation d’instruction de demande de titre de séjour. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. La solution retenue repose sur l’application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BALIMA

20 juin 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302153

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande d’admission au séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé un récépissé puis une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2027. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Le surplus des conclusions, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a été rejeté.

Avocat : BALIMA

20 juin 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302194

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 1er août 2023 lui refusant un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, notamment celles fondées sur les articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALIMA

20 juin 2025