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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 783 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 783

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 368

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BALEffacer tout
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302765

La décision du Tribunal Administratif de Dijon concerne un litige en responsabilité décennale et contractuelle entre la commune de Venizy et le cabinet d'études Marc Merlin, maître d'œuvre de travaux d'assainissement. Le tribunal a rejeté la demande principale de la commune, estimant que les désordres (odeurs d'hydrogène sulfuré) ne constituaient pas un désordre de solidité ouvrant droit à la garantie décennale, mais relevaient d'un simple défaut de conformité. La responsabilité contractuelle du maître d'œuvre pour manquement à son devoir de conseil n'a pas non plus été retenue, le tribunal considérant que les choix techniques litigieux résultaient d'une décision de la commune elle-même. Les textes appliqués sont les articles 1792 et 2270 du code civil relatifs à la garantie décennale.

Avocat : AARPI CAVOISY BALON DÉCHELETTE ASSOCIÉS

12 mars 2026• 3ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600397

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le juge estime que la requête, qui ne nécessite pas de nouvelle appréciation des faits, soulève des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par une précédente décision irrévocable de la même juridiction, permettant un jugement par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le litige portait principalement sur la régularité de la procédure de classement sans suite pour défaut de production d'un acte de naissance original.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GOUBALAN

12 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512862

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... visant à faire reconnaître un accident de service. Le juge a estimé qu'un entretien hiérarchique, même générateur de tensions, ne constitue pas en soi un événement soudain et violent au sens de la réglementation, en l'absence de propos ou de comportement excédant l'exercice normal du pouvoir hiérarchique. La décision s'appuie sur l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique définissant l'accident imputable au service.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600928

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour en qualité de parent d'un enfant réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, relevant notamment un délai anormal dans l'introduction de la requête. La demande d'injonction au préfet et la demande de provision pour frais d'avocat ont également été rejetées.

Avocat : CHEBBALE

11 mars 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600462

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire préalable (article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration) n'était pas applicable, car l'assignation à résidence relève des règles spéciales d'exécution des obligations de quitter le territoire français (article L. 731-1 du CESEDA). Il a également estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'éloignement vers l'Espagne, où le requérant dispose d'un titre de séjour, n'était pas immédiatement possible.

Avocat : BALG BERNARD

11 mars 2026• Reconduite à la frontière
CAA31Décision• suspension sursis

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL02391

Avocat : BALG

10 mars 2026• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01781

Avocat : BALG

10 mars 2026• 2ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400342

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par la société SEMSAMAR d'une demande en paiement de loyers impayés par le CROUS Antilles-Guyane au titre d'une convention de location immobilière. Le tribunal constate que le CROUS, mis en demeure, n'a pas produit de mémoire en défense et est donc réputé avoir acquiescé aux faits allégués (articles R. 612-3 et R. 612-6 du code de justice administrative). En conséquence, il fait droit à la demande de la SEMSAMAR et condamne le CROUS au paiement de la somme réclamée de 741 245,19 euros.

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600372

Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande d'un ressortissant surinamais visant à obtenir l'injonction au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée, compte tenu de l'ancienneté de la présence du requérant sur le territoire (depuis 1993), de son intégration sociale et professionnelle, et de l'échec de ses démarches écrites répétées et restées sans réponse. Par conséquent, le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane de communiquer au requérant une date de rendez-vous dans un délai d'un mois.

Avocat : BALIMA

10 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400729

Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête de M. B... visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que le préfet a correctement constaté que le requérant avait travaillé sans autorisation. Le tribunal applique principalement les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALG

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604932

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé-liberté visant l'arrêté ministériel du 17 décembre 2025 relatif à l'affectation des lauréats des listes complémentaires d'un concours médical. Les requérants, qui invoquaient une urgence liée à une atteinte à leur situation professionnelle et au service public hospitalier ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté (notamment pour incompétence et violation de l'ordre de classement), n'ont pas convaincu le juge. Celui-ci a estimé que les conditions cumulatives de l'article L. 521-1 du code de justice administrative (urgence et doute sérieux sur la légalité de la décision) n'étaient pas remplies pour justifier une suspension.

Avocat : BALME LEYGUES

9 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601546

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a examiné la demande d'un ressortissant colombien visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour et à obtenir une admission provisoire à l'aide juridictionnelle. Le juge a admis le requérant à titre provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence de statuer. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BALLU

9 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507313

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant son recours contre le refus de titre de séjour. Il prononce son admission provisoire à l'aide juridictionnelle et condamne l'État à verser à son avocate une somme de 1 200 euros au titre des frais exposés, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BALLU

9 mars 2026
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC03006

Avocat : CHEBBALE

6 mars 2026• Juge des référés
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-26NC00047

Avocat : BALAKIROUCHENANE

6 mars 2026• Juge des référés
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603621

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-liberté, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer à la requérante une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler dans un délai de 48 heures. Le juge a estimé que le refus de délivrer ce document, alors que sa demande de renouvellement de titre de séjour était complète et régulière, portait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment le droit au travail, dans un contexte d'urgence caractérisée par la suspension de son contrat et la perte de ses revenus. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et R. 431-15-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALLU

6 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600130

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le rejet d'une demande d'accès à des fichiers de police, estime qu'un doute sérieux existe sur sa compétence territoriale. Il transmet donc le dossier au Conseil d'État, conformément à l'article R. 351-6 du code de justice administrative, pour qu'il règle cette question préalable. La décision contestée avait été signée par un agent dont le lieu d'affectation soulève une incertitude quant à l'application des règles de compétence de l'article R. 312-1 du même code.

Avocat : BALLOUL

6 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600941

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. A... visant à annuler les arrêtés préfectoraux d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, d'interdiction de retour et d'assignation à résidence. La juridiction estime que la décision est suffisamment motivée et ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de la situation personnelle de l'intéressé et de son entrée irrégulière. Le tribunal applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1 1° et L. 613-1.

Avocat : DERBALI

6 mars 2026• POLE URGENCES
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2403705

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus des conditions matérielles d'accueil (CMA) pour ses enfants. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite de rejet du recours administratif préalable était irrecevable, car le requérant n'avait pas préalablement sollicité la communication de ces motifs comme l'exige l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la procédure de recours contre un refus de CMA.

Avocat : CHEBBALE

5 mars 2026• 7ème chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00596

Avocat : CABINET BALON

5 mars 2026• 4e chambre - formation à 3