LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BALEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405382

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du président du conseil départemental de la Gironde retirant l'agrément d'assistante maternelle de la requérante. Le juge a estimé que les faits de violences éducatives allégués, fondés sur un signalement parental unique non corroboré par une expertise professionnelle et concernant un enfant ayant un antécédent de violences chez une précédente assistante, n'étaient pas suffisamment établis. La décision est donc entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard des conditions de retrait prévues par les articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : BALTAZAR

3 mars 2026• 5ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509364

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. C..., de son recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de rejet de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : CHABAL

« Précédent3456789Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600233

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a ordonné au préfet de délivrer un rendez-vous à un ressortissant haïtien pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, considérant que l'impossibilité prolongée d'obtenir ce rendez-vous créait une situation d'urgence justifiant l'intervention du juge. La juridiction a appliqué l'article L. 521-3 du code de justice administrative, estimant que l'administration doit permettre l'enregistrement d'une demande dans un délai raisonnable, d'autant plus que le requérant, présent depuis 2013 et père d'enfants résidant sur place, avait vainement tenté à plusieurs reprises d'obtenir ce rendez-vous par courrier. Le juge a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : BALIMA

2 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600237

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a ordonné au préfet de délivrer un rendez-vous à un ressortissant guinéen pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, considérant que l'administration n'avait pas répondu à ses demandes écrites malgré sa présence continue depuis 2011 et sa vie familiale en Guyane. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, motivée par les conséquences graves de l'absence de titre sur la situation personnelle du requérant. L'aide juridictionnelle provisoire a été accordée, mais la demande de provision pour frais d'avocat a été rejetée.

Avocat : BALIMA

2 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602157

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus d'accorder des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile burkinabé. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII du 5 février 2026, considérant qu'elle était insuffisamment motivée et ne démontrait pas un examen individualisé de la situation de la requérante, notamment au regard de sa vulnérabilité potentielle. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent une motivation écrite et une prise en compte de la situation particulière du demandeur.

Avocat : BALLU

2 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600587

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. D..., ressortissant espagnol, contestant un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a estimé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur le 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public que constituait le comportement délictueux répété de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BALESTIE

27 février 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601154

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule l'arrêté du 7 février 2026 par lequel la préfète de l'Aveyron avait assigné à résidence M. A..., ressortissant tunisien. La décision est fondée sur une erreur de droit : l'administration ne pouvait pas assigner l'intéressé à résidence sur le fondement de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le délai de départ volontaire n'avait pas été fixé et n'était donc pas expiré, suite à l'annulation antérieure du refus de délai. Le tribunal applique l'article L. 614-17 du même code, qui impose de fixer un nouveau délai après une telle annulation. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté d'assignation à résidence.

Avocat : DERBALI ASSIA

27 février 2026• Reconduite à la frontière
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502272

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet avait déjà remis à l’intéressée une carte de séjour temporaire avant l’introduction de la requête, rendant celle-ci dépourvue d’objet dès son dépôt et donc irrecevable. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais de procès.

Avocat : BALIMA

27 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502393

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. B..., ressortissant surinamais, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, en raison de l'ancienneté des démarches infructueuses du requérant et de sa situation familiale (présence de ses enfants scolarisés). La solution retenue s'appuie sur l'obligation pour l'administration de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, en application des principes généraux du droit des étrangers et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

27 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600022

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. A..., ressortissant haïtien présent en France depuis 2012, afin qu’il puisse déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté l’urgence et l’utilité de la mesure, en raison de l’absence de réponse de la préfecture malgré une demande écrite restée infructueuse depuis mai 2024, et de la situation précaire de l’intéressé. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : BALIMA

27 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600192

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. A..., ressortissant surinamais, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, compte tenu de l’ancienneté des démarches infructueuses de l’intéressé, de sa situation familiale (présence de ses enfants scolarisés) et de l’absence de réponse de la préfecture. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l’obligation de l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : BALIMA

27 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600003

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme B..., ressortissante haïtienne, afin qu'elle puisse déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté l'urgence, caractérisée par l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressée depuis mai 2024 et sa situation familiale (mère de deux enfants scolarisés), ainsi que l'utilité de la mesure face au dysfonctionnement du système de prise de rendez-vous en ligne. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

27 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600092

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante brésilienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La juridiction a constaté que, antérieurement à l’introduction de la requête, l’intéressée s’était déjà vu remettre une carte de séjour temporaire valable, rendant sa demande dépourvue d’objet et donc irrecevable. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais de procès, ont également été rejetées.

Avocat : BALIMA

27 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521209

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'association Musique pour Tous de son recours en excès de pouvoir. Le recours visait l'annulation du rejet de sa demande de subvention au titre du fonds de solidarité COVID-19. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement.

Avocat : THEOBALD

26 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400880

Refus de titre de séjour implicite. Tribunal Administratif de la Guyane. Rejet de la requête pour irrecevabilité : le silence gardé par le préfet sur une simple demande de rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour ne constitue pas une décision faisant grief et n'est pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. Application des articles L. 431-1, R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

26 février 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400899

Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi par M. B..., ressortissant haïtien, d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande d'admission au séjour, a rejeté la requête. Le tribunal a jugé que le refus implicite de convoquer l'intéressé pour déposer sa demande de titre de séjour ne constitue pas une décision faisant grief et est donc insusceptible de recours. La solution retenue se fonde sur les articles L. 431-1, R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

26 février 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400932

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A..., ressortissant togolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 janvier 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, jugeant que la décision était légalement fondée sur le 1° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) en raison de l’entrée irrégulière de l’intéressé. Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire était justifié par le risque de soustraction à la mesure, conformément aux articles L. 612-2 et L. 612-3 du CESEDA. Enfin, le tribunal a considéré que la mesure d’éloignement ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA.

Avocat : BALIMA

26 février 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400959

Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande d’admission au séjour, a rejeté la requête. Le tribunal a jugé que le refus de convoquer l’étranger pour déposer sa demande de titre de séjour ne constitue pas une décision faisant grief, et est donc insusceptible de recours. Cette solution est fondée sur les articles L. 431-1, R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BALIMA

26 février 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400961

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait la décision implicite de rejet née du silence du préfet sur sa demande d’admission au séjour. Le tribunal a jugé que le refus de délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour ne constitue pas une décision faisant grief et est donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 431-1, R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BALIMA

26 février 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400990

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A... D... contestant l'arrêté préfectoral du 21 février 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation valable et que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : BALIMA

26 février 2026• 1ère Chambre