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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 783 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 783

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 307

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BALEffacer tout
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400520

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné les recours de Mme B, ressortissante haïtienne, contre un refus de séjour (n° 2301493) et une obligation de quitter le territoire français (n° 2400520). Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré à l'intéressée une attestation de demande d'asile valide, rendant sans objet les conclusions principales des requêtes. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes d'annulation et d'injonction, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment les demandes de frais de justice. La décision s'appuie sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BALIMA

17 avril 2025• 1ère Chambre
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502630

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a relevé que, postérieurement à l'introduction du recours, le préfet des Pyrénées-Orientales avait notifié à M. B une décision de transfert aux autorités néerlandaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement Dublin n°604/2013. Cette décision de transfert a eu pour effet de retirer l'arrêté contesté, rendant la requête sans objet. L'ordonnance admet également M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : COULIBALY SOGNON

17 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325485

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B, qui demandait une expertise et la condamnation de la Ville de Paris à réparer son préjudice suite à un accident de la circulation. Le tribunal constate que la requête, introduite le 6 novembre 2023, est prématurée car aucune décision administrative préalable (expresse ou implicite) n’était intervenue à la date du jugement, en méconnaissance de l’article R. 421-1 du code de justice administrative. La demande préalable adressée le 9 avril 2025 n’ayant pas encore donné lieu à une décision implicite de rejet, l’ensemble des conclusions, y compris celles tendant à une expertise, sont irrecevables. L’ordonnance est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : THEOBALD

17 avril 2025
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01396

Avocat : BALG BERNARD

15 avril 2025• 6ème chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500418

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme A B, ressortissante péruvienne, afin qu'elle puisse déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté de sa présence en France depuis 2014, de sa situation familiale (concubinage avec un compatriote en situation régulière, fille scolarisée née en 2015) et de l'absence de réponse de l'administration à ses demandes écrites. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation de l'administration de recevoir les étrangers dans un délai raisonnable.

Avocat : BALIMA

15 avril 2025
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300129

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du 12 décembre 2022 par lequel la maire de Roussillon avait retiré son permis de construire tacite pour un restaurant de plein air. Le tribunal a jugé que le retrait était légal, car le projet était susceptible de créer des nuisances sonores et olfactives incompatibles avec la zone d'habitat, conformément à l'article UA1 du plan local d'urbanisme. La décision s'appuie sur les articles L. 424-5 et L. 421-6 du code de l'urbanisme.

Avocat : BALIQUE

15 avril 2025• 1ère Chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502513

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation d'un arrêté du préfet du Vaucluse du 26 mars 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans. Le tribunal a d'abord admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en raison de l'urgence. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, celle-ci disposant d'une délégation de signature régulière. Enfin, le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en prononçant cette interdiction, compte tenu de la situation de M. B (entrée récente et irrégulière en France, absence de liens familiaux ou personnels établis). La décision est fondée sur les articles L. 612-6, L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALESTIE

15 avril 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500408

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme G, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du 20 août 2024 du préfet du Bas-Rhin lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CHEBBALE

15 avril 2025• 5e chambre
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500516

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 6 avril 2025 lui interdisant d'embarquer à l'aéroport de Cayenne. En cours d'instance, le préfet a abrogé l'arrêté contesté par une décision du 10 avril 2025. Le juge a constaté que les conclusions en suspension étaient devenues sans objet et n'a pas fait droit à la demande de frais de justice.

Avocat : BALIMA

11 avril 2025
CAA54Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00452

Avocat : CHEBBALE

10 avril 2025• Juge des référés
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02775

Avocat : BALIMA CHRIST ERIC

10 avril 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300120

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son certificat de résident de dix ans. La décision explicite de refus du 16 mai 2024 s'est substituée à la décision implicite initiale. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, la décision explicite étant suffisamment motivée. Il a également jugé que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie, le requérant ne remplissant pas les conditions de délivrance de plein droit du titre de dix ans prévues à l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CHEBBALE

10 avril 2025• 5e chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501281

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 19 mars 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant et de son maintien irrégulier en France.

Avocat : DERBALI

10 avril 2025• URGENCES JU
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408750

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de Mme C épouse D et de M. D, qui contestaient les arrêtés du 29 mai 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment des vices de procédure liés à l'avis du collège de médecins de l'OFII, une méconnaissance des articles L. 425-10 et L. 423-23 du CESEDA, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les décisions contestées ont donc été confirmées.

Avocat : CHEBBALE

10 avril 2025• 2ème Chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408898

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme C épouse B contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour soins, et des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure d'avis médical avait été régulièrement suivie, et que l'état de santé de l'intéressée ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour au regard de l'offre de soins disponible dans son pays d'origine, la Géorgie. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme C épouse B.

Avocat : CHEBBALE

10 avril 2025• 2ème Chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408870

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B A, ressortissant géorgien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète du Bas-Rhin le 19 juin 2024. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour raisons médicales, et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure avait été régulière et que l'état de santé de M. A ne justifiait plus la délivrance d'un titre de séjour au vu d'un nouvel avis du collège de médecins de l'OFII. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CHEBBALE

10 avril 2025• 2ème Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2203895

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mmes C, A et Legourierec contestant l'arrêté du 20 mai 2022 du maire de Blanquefort leur délivrant un certificat d'urbanisme opérationnel négatif. Le tribunal a jugé que la construction préexistante sur le terrain, édifiée sans permis de construire, ne pouvait bénéficier de la prescription décennale de l'article L. 421-9 du code de l'urbanisme. En conséquence, le maire était fondé à exiger une demande d'autorisation portant sur l'ensemble du bâtiment pour régulariser la situation, et non sur les seuls travaux de rénovation et d'extension projetés. La solution retenue confirme la légalité du refus fondé sur l'absence de régularisation préalable de la construction illégale.

Avocat : BALTAZAR

9 avril 2025• 2ème Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502006

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A pour contester le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. En cours d’instance, l’OFII a finalement accordé ces conditions, incluant l’allocation pour demandeur d’asile de manière rétroactive. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a toutefois admis M. A à l’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’OFII à verser 800 euros à son avocat au titre de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BALLOUL

9 avril 2025• Eloignement urgent
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205556

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. La décision attaquée se substituant à celle du préfet, le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision préfectorale a été jugé inopérant. Le tribunal a rappelé que le ministre dispose d'un large pouvoir d'appréciation pour accorder la naturalisation et peut légalement prendre en compte le niveau de connaissance du postulant sur l'histoire, la culture et la société françaises, conformément à l'article 21-15 du code civil et à l'article 37 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BALESTAS-GRANDGONNET-MURIDI & ASSOCIES

9 avril 2025• 2ème Chambre
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500480

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 12 janvier 2025 obligeant Mme B, ressortissante haïtienne, à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale et à l'intérêt de ses enfants, mais le juge a estimé qu'aucun moyen n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L'ordonnance écarte la condition d'urgence sans l'examiner, considérant la requête manifestement mal fondée.

Avocat : BALIMA

8 avril 2025