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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 783 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 783

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 141

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BALEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425518

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C, ressortissante gabonaise, contestant l'arrêté du 20 août 2024 du préfet de police lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-gabonais du 5 juillet 2007.

Avocat : BALME LEYGUES

8 avril 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500411

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 8 novembre 2024 par lequel le préfet de la Guyane a refusé d'admettre au séjour M. B, ressortissant haïtien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie en l'espèce, le requérant n'ayant pas justifié d'une situation personnelle ou professionnelle particulière rendant l'exécution de la mesure d'éloignement suffisamment grave et immédiate. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BALIMA

8 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433135

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par le groupement pastoral de Vallouise d’un recours contre le classement sans suite de sa demande d’autorisation d’exploitation par le préfet des Hautes-Alpes, se déclare territorialement incompétent. Il estime que le litige relève de la compétence du Tribunal Administratif de Marseille, en application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, la décision initiale émanant d’une autorité située dans les Hautes-Alpes. Par ordonnance, il transmet le dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET LAMBALLAIS ET ASSOCIES

7 avril 2025
TA59Ordonnance

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2200834

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A B d’une demande en décharge d’une cotisation supplémentaire d’impôt sur le revenu pour 2015. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement total de l’imposition contestée, conduisant M. B à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : GUEY-BALGAIRIES

7 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507507

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par le Crous de Paris d’une demande d’expulsion d’un occupant sans droit ni titre d’un logement en résidence pour jeunes actifs, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas suffisamment établie et que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, notamment en raison de l’absence de notification régulière de la mise en demeure et de la situation personnelle du défendeur. La décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : BALME LEYGUES

7 avril 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401220

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante cambodgienne, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de salariée. Le tribunal a jugé que la décision de la commission s'étant substituée au refus consulaire, le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de ce dernier était inopérant. Il a également écarté le moyen fondé sur l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration, estimant que la commission n'avait pas refusé le visa pour dossier incomplet. Enfin, le tribunal a considéré que la requérante ne démontrait pas d'erreur d'appréciation, les motifs de refus (informations incomplètes ou non fiables, absence de contrat de travail réglementaire et risque de détournement de l'objet du visa) n'étant pas sérieusement contestés.

Avocat : BALESTAS-GRANDGONNET-MURIDI & ASSOCIES

7 avril 2025• 10ème chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306630

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour son fils, demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que la décision explicite de refus du 30 mai 2023 s'était substituée au refus initial implicite. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que les moyens soulevés par Mme B, notamment l'absence de motivation et la violation de l'article D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne sont pas fondés. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE relative à l'accueil des demandeurs d'asile.

Avocat : CHEBBALE SANDRINE

7 avril 2025• 4ème Chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500383

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 30 octobre 2024 refusant le séjour à Mme A et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a reconnu la condition d'urgence remplie en raison du risque d'éloignement imminent. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l'erreur de droit ou de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : BALIMA

4 avril 2025
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307458

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. et Mme D d’une requête visant à annuler un arrêté de non-opposition à déclaration préalable de travaux, délivré tacitement à Mme B, ainsi que le rejet de leur recours gracieux. En cours d’instance, Mme B a produit un retrait de cette décision en date du 14 janvier 2025. Le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les frais de justice ont été laissés à la charge de chaque partie.

Avocat : DJABALI

4 avril 2025
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01863

Avocat : BALIMA ROMUALD

3 avril 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300702

Le Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de M. D, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 1er décembre 2022 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulièrement publiée. Il juge également que les décisions sont suffisamment motivées et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne sont pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. D.

Avocat : BALIMA

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300748

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. E, ressortissant gambien, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 septembre 2022 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'absence de violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400172

Le Tribunal Administratif de la Guyane annule l'arrêté du préfet refusant l'admission au séjour de Mme B, ressortissante brésilienne. Le tribunal retient que le refus méconnaît l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, car il aurait pour effet de séparer sa fille, reconnue par un père français, de l'un de ses parents. Il enjoint au préfet de délivrer à Mme B un titre de séjour "vie privée et familiale" l'autorisant à travailler en Guyane. L'État est condamné à verser 900 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : BALIMA

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400218

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait le refus implicite de sa demande d'admission au séjour. Le tribunal a jugé que la demande de M. A ne constituait pas une demande de titre de séjour mais une simple sollicitation de rendez-vous, rendant la décision contestée inexistante et les conclusions irrecevables. La solution retenue est fondée sur les articles R.432-1 et R.431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400455

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Loiret le 27 décembre 2023. La requérante invoquait l'incompétence du signataire et un défaut d'examen de sa situation, mais le tribunal a écarté ces moyens : le signataire disposait d'une délégation régulière, et aucun élément ne démontrait un défaut d'examen, le certificat médical produit étant postérieur à la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOUBALE

3 avril 2025• 2ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304128

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé la décision du 30 août 2023 par laquelle l'OFII a refusé à Mme A, ressortissante guinéenne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que si la demande d'asile avait été déposée après le délai de 90 jours, les menaces et violences subies par la requérante de la part de son frère, corroborées par un certificat médical, constituaient un motif légitime de retard. En conséquence, la décision de refus a été annulée pour erreur d'appréciation, en application des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOUBALE

3 avril 2025• 2ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301278

Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. B, ressortissant nigérian, qui contestait la décision du directeur général de l'OFII du 3 février 2023 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que l'OFII a légalement fondé sa décision sur le motif que M. B n'a pas fourni les informations utiles à l'instruction de sa demande d'asile, en dissimulant avoir déjà obtenu une protection internationale en Grèce. Il écarte le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, considérant que l'état de santé et la situation personnelle du requérant ne caractérisent pas une vulnérabilité suffisante pour s'opposer à cette mesure. La décision est fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOUBALE

3 avril 2025• 2ème chambre
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302397

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte, par ordonnance du 2 avril 2025, du désistement pur et simple de M. A... de sa requête. Celle-ci visait l'annulation d'une décision du centre national de gestion des praticiens hospitaliers refusant une autorisation d'exercice de la médecine en gériatrie et imposant un parcours de consolidation de compétences. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALME LEYGUES

2 avril 2025
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305823

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné l'opposition de Mme D à une contrainte émise par la CAF de la Haute-Garonne pour un indu de RSA activité de 1 211,22 euros. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir de la CAF, jugeant l'opposition recevable car introduite dans le délai de quinze jours. Il a prononcé la mise hors de cause du département, le RSA activité relevant de la compétence de l'État. Sur le fond, la décision ne précise pas la solution retenue pour l'opposition elle-même, mais l'analyse des faits mentionne que l'indu a été partiellement recouvré, ramenant le solde à 229,48 euros. Les textes appliqués sont le code de la sécurité sociale (article R. 133-3) et le code de justice administrative.

Avocat : TRIBALAT EMILE

2 avril 2025• Cellule juge unique
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501793

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi en référé par Mme A pour contester le refus implicite du préfet du Bas-Rhin de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à ses enfants, a constaté que le préfet avait finalement fait droit à la demande en cours d’instance. En conséquence, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Il a également admis Mme A au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle et condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CHEBBALE SANDRINE

2 avril 2025