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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 783 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 783

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 716

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BALEffacer tout
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300556

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. D et Mme C d’une demande d’annulation d’un arrêté du maire de Bayonne du 2 novembre 2022 délivrant un permis de construire modificatif à la société Villas Paulmy et autres, portant sur des modifications de façades, balcons, ascenseurs et stationnement. Le tribunal a examiné la recevabilité de la requête au regard de l’intérêt à agir des requérants, conformément à l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme. Après avoir analysé les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles UB 10 et UB 11 du plan local d’urbanisme de Bayonne, le tribunal a envisagé un sursis à statuer en application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme pour permettre une éventuelle régularisation. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le jugement s’appuie sur le code de l’urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : THEOBALD

19 mars 2025• CHAMBRE 2
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203891

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de Mme B, praticienne attachée associée, qui réclamait le versement de salaires impayés et une prime de précarité au centre hospitalier Yves Touraine. Le tribunal a jugé que la requérante ne pouvait fonder ses prétentions salariales sur un contrat qu'elle avait refusé de signer. Concernant la prime de précarité, le tribunal a estimé que les conditions prévues par l'article R. 6152-610 du code de la santé publique n'étaient pas remplies, la relation de travail n'ayant pas pris fin à l'échéance du contrat mais par une démission. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions indemnitaires et des conclusions à fin d'annulation de la décision implicite de rejet.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

18 mars 2025• 6ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410043

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Drôme. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que le préfet n'avait pas fait une inexacte application de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du manque de sérieux et de progression dans les études de l'intéressé (deux échecs en première année de licence). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, y compris celle relative à l'aide juridictionnelle provisoire accordée.

Avocat : BALDE

18 mars 2025• 6ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408957

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant mauricien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Drôme du 28 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 3-1 de la Convention de New York relative aux droits de l'enfant, faute pour le requérant de démontrer des liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CHABAL

18 mars 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203497

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de la SARL PVG contestant la convention d'occupation du domaine public fluvial du lac d'Annecy attribuée à la Compagnie de navigation du lac d'Annecy, ainsi que la décision de rejet de son offre. Le tribunal a jugé irrecevable le recours pour excès de pouvoir contre la décision de rejet, conformément à la jurisprudence *Département du Tarn-et-Garonne* (CE, Ass., 4 avril 2014), et a estimé que la requête en plein contentieux contre le contrat était tardive. Sur le fond, les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des principes d'égalité et d'impartialité, l'erreur manifeste d'appréciation et la violation de l'article L. 2122-2 du code général de la propriété des personnes publiques, ont été écartés. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELARL BALLALOUD-ALADEL

18 mars 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201400

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C, sage-femme territoriale, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 6 janvier 2022 fixant son régime indemnitaire en exécution d'un précédent jugement. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et qu'il n'avait pas à être motivé car il ne constituait ni une sanction ni un refus d'avantage. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur l'application de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et des décrets relatifs au régime indemnitaire (RIFSEEP).

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

18 mars 2025• 6ème Chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409361

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, contestant l’obligation de quitter le territoire français prise à son encontre le 25 septembre 2024 par la préfète de l’Essonne. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a jugé inopérant le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, cette disposition ne prévoyant pas la délivrance d’un titre de séjour de plein droit. Enfin, le tribunal a écarté les moyens relatifs aux risques en cas de retour en Turquie, faute d’éléments probants, et a confirmé la légalité de la décision fixant le pays de destination au regard de l’article 3 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : BALIKCI

18 mars 2025• 5ème chambre
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402825

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature au secrétaire général étant régulière, et le moyen d'erreur de fait, faute de précisions ou de pièces justificatives. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative pour rejeter des moyens manifestement infondés.

Avocat : TOUBALE

17 mars 2025
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500897

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion immédiate de Mme A et de sa fille, occupantes sans titre d'un logement au sein d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) à Rouen. La demande du préfet de la Seine-Maritime a été accueillie car le rejet définitif de leur demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA rend leur maintien illégal, et la libération des lieux présente un caractère d'urgence et d'utilité au regard des besoins d'accueil. Le juge a toutefois rappelé que l'expulsion ne peut être exécutée si elle porte une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment pour un enfant en bas âge ou handicapé, mais n'a pas retenu une telle circonstance en l'espèce. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : DERBALI

17 mars 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405455

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant angolais, contestant l'arrêté préfectoral du 19 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La juridiction a jugé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte était manifestement infondé, une délégation de signature régulièrement publiée ayant été accordée. Le moyen fondé sur le principe de confiance légitime a été écarté comme inopérant, et celui tiré de l'absence de base légale a été rejeté, l'arrêté étant motivé et fondé sur les articles L. 511-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOUBALE

17 mars 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400949

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté était manifestement infondé, une délégation de signature régulière ayant été publiée. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle de la requérante et que les moyens relatifs à sa vie privée et familiale, notamment l'intérêt de son enfant, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOUBALE

17 mars 2025
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02868

Avocat : CHEBBALE

13 mars 2025• 1ère chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307690

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie notamment sur l'avis du collège des médecins de l'OFII et les stipulations de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : BALG

13 mars 2025• 3ème Chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501696

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de l'Aude lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la très courte durée du séjour en France (un mois) et de l'absence d'attaches familiales solides. Enfin, le moyen tiré du caractère disproportionné de l'interdiction de retour, fondé sur l'absence de casier judiciaire, a été rejeté.

Avocat : BALESTIE

13 mars 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402218

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B contestant la décision du préfet de la Gironde du 31 janvier 2024 lui retirant le résultat favorable de l'épreuve théorique du permis de conduire pour fraude. Le tribunal a jugé que la preuve de la fraude n'était pas suffisamment rapportée par l'administration, les incohérences relevées dans les déclarations de M. B, faites plus d'un an après l'examen, n'étant pas déterminantes au vu de ses réponses correctes sur d'autres points. En conséquence, la décision de retrait a été annulée, le tribunal appliquant les articles 5 de l'arrêté du 20 avril 2012 et L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BALESTRO

12 mars 2025• JU-1ère chambre
CAA54Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02770

Avocat : CHEBBALE

7 mars 2025• Juge des référés
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2101266

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, qui contestait des titres de perception émis en 2013 pour récupérer un trop-perçu d’allocations chômage et de prime de licenciement suite à son licenciement annulé. La requérante invoquait la prescription des créances et l’existence d’une compensation légale. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l’inexigibilité de la créance, soulevé après le délai de recours, était irrecevable, et que les autres moyens n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code civil relatives à la compensation et sur les règles de prescription applicables aux créances publiques.

Avocat : BALE & KOUDOYOR

7 mars 2025• 6ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401975

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 2 mai 2024 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que les moyens de légalité externe (incompétence de l'auteur de l'acte et insuffisance de motivation) étaient manifestement infondés. Il a également écarté comme inopérant le moyen tiré de la qualité de parent d'enfant français, la demande n'ayant pas été présentée sur ce fondement. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

Avocat : TOUBALE

7 mars 2025
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501533

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule la décision du 18 février 2025 par laquelle l'OFII a refusé à Mme A, ressortissante guinéenne demandant le réexamen de sa demande d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal juge que l'OFII a commis une erreur de droit en s'estimant en situation de compétence liée pour refuser ces conditions au seul motif qu'il s'agissait d'une demande de réexamen, sans procéder à un examen individuel de la vulnérabilité de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 551-15, L. 522-1 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 20 de la directive 2013/33/UE.

Avocat : CHEBBALE

7 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109021

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, qui contestait un procès-verbal de saisie des droits d'associé et de valeurs immobilières signifié le 16 juin 2021 pour le recouvrement de 39 529,98 euros d'impôts. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par M. A, portant sur la régularité formelle de l'acte de poursuite, relevaient de la compétence du juge de l'exécution et non du juge de l'impôt, conformément à l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. Par conséquent, ces moyens ont été écartés comme inopérants dans le cadre d'une demande de décharge de l'obligation de payer. La requête a été intégralement rejetée.

Avocat : GUEY-BALGAIRIES

7 mars 2025• 7ème chambre