3 783 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
3 783
Décisions totales
383 581
Ordonnances
304 806
Avec résumé IA
Avocat : BALIMA
Avocat : CHEBBALE
Avocat : TOUBALE
Avocat : BALDE
Avocat : BALME LEYGUES
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A E, ressortissant libano-marocain, qui contestait l'arrêté du 26 décembre 2024 du ministre de l'intérieur lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Sur le fond, il a jugé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du caractère vague, peu circonstancié et contradictoire des déclarations du requérant concernant son orientation sexuelle et les risques de persécutions ou d'atteintes graves au Liban et au Maroc.
Avocat : COULIBALY
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A C, ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du 30 décembre 2024 du ministre de l'intérieur lui refusant l'entrée sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la confidentialité des informations détenues par l'OFPRA avait été respectée et que la procédure d'entretien était régulière. Il a jugé que la demande d'asile pouvait être considérée comme manifestement infondée et que la décision ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement ni les articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : BALESTIE
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, ressortissant érythréen, qui contestait les arrêtés du 24 décembre 2024 du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour de 36 mois. Le tribunal a jugé que la perte du statut de réfugié de M. A, prononcée par l'OFPRA en raison de ses condamnations judiciaires et confirmée par la CNDA, faisait obstacle à l'invocation des stipulations de la convention de Genève. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 711-6 et L. 612-10.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, contestant les arrêtés du préfet de police du 25 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a écarté les moyens de défaut de motivation et d'examen de la situation personnelle. S'agissant de l'obligation de quitter le territoire, il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), faute pour le requérant d'établir l'ancienneté de son séjour et son insertion. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D A, ressortissante djiboutienne, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 30 décembre 2024 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de sa demande d'asile avait été respectée et que les conditions matérielles de l'entretien avec l'OFPRA n'étaient pas irrégulières. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle. Cette décision s'appuie notamment sur les articles R. 351-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : BALDASSARRE