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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 853 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 853

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 007

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BALEffacer tout
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02652

Avocat : CHEBBALE

19 février 2026• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207108

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme F... et Mme A... demandant l'annulation de l'arrêté du 1er septembre 2022 par lequel le maire de Voiron avait sursis à statuer sur leur demande de permis de construire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que les requérantes ne pouvaient se prévaloir de la cristallisation des règles d'urbanisme prévue à l'article L. 442-14 du code de l'urbanisme, faute de division effective de l'unité foncière dans le délai de trois ans suivant la déclaration préalable de lotissement.

Avocat : BALDASSARRE

19 février 2026• 1ère Chambre
« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600459

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant malien, visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l’interdiction de retour associée. La juridiction a estimé que les arrêtés du préfet de police étaient réguliers, suffisamment motivés et fondés sur une appréciation correcte de la situation individuelle, notamment au regard de la menace pour l’ordre public constituée par les faits reprochés au requérant. Les décisions s’appuient sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 612-10) et respectent les exigences de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : GUIBAL

19 février 2026• 8e Section - MESD
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00233

Avocat : CHEBBALE

17 février 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407337

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en excès de pouvoir, annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France rejetant le recours de Mme B... contre le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour sa fille au titre du regroupement familial. Le tribunal retient que la commission s'est fondée sur le défaut d'authenticité des actes d'état civil, mais que le ministre de l'intérieur a renoncé à ce motif en défense. En l'absence d'autre motif d'ordre public valable, la décision est entachée d'erreur d'appréciation. L'annulation est prononcée sur le fondement des articles L. 434-3 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 47 du code civil.

Avocat : BALDE

16 février 2026• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312196

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire délivré par la commune de Sèvres. Le tribunal a jugé que les requérants, des voisins, n'avaient pas démontré un intérêt à agir suffisant, car le projet autorisé n'était pas de nature à affecter directement les conditions d'occupation de leurs biens, comme l'exige l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la complétude du dossier et au respect du règlement d'urbanisme, n'ont pas été examinés au fond en raison de cette irrecevabilité.

Avocat : THEOBALD

13 février 2026• 6ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600745

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. et Mme A... d’une demande de suspension des décisions de rejet nées du silence gardé par le préfet du Bas-Rhin sur leurs demandes de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a fait valoir qu’il avait donné une suite favorable à la délivrance d’un titre de séjour en qualité de bénéficiaire d’une protection internationale. Le juge des référés a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, dès lors que les requérants allaient se voir délivrer une carte de séjour pluriannuelle. Il a également admis les requérants au bénéfice de l’aide juridictionnelle à titre provisoire et mis à la charge de l’État une somme à verser à leur avocate sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CHEBBALE

13 février 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600230

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Bas-Rhin à l'encontre de M. B..., ressortissant géorgien. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée et que le requérant soulevait un moyen sérieux tiré de l'absence d'avis du collège de médecins de l'OFII, en méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a suspendu l'exécution de la décision attaquée et enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... sous quinze jours.

Avocat : CHEBBALE

13 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600194

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 2 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas que la mesure d'éloignement, assortie d'un délai de départ, porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation, alors qu'il bénéficiait de la protection subsidiaire et que ses attaches familiales en Guyane étaient établies. En l'absence d'urgence caractérisée, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BALIMA

13 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401032

Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B..., ressortissant haïtien, annule l’arrêté préfectoral du 12 juillet 2023 refusant son admission au séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a méconnu les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et les dispositions de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Il retient que M. B... justifie d’une présence continue en France depuis 2016 et de liens familiaux intenses avec sa compagne titulaire d’un titre de séjour et leur enfant né en 2021. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté, avec injonction de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois.

Avocat : BALIMA

12 février 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419254

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement de Mme A... et son interdiction de retour. La juridiction a jugé que cette mesure, prise sans considération de sa vie familiale établie de longue date en France avec ses enfants français, constituait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. L'annulation est prononcée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés par la requérante.

Avocat : BALDE

12 février 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601320

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, notamment parce que le recours au fond contre l'obligation de quitter le territoire (OQTF) a un effet suspensif automatique en vertu de l'article L. 722-7 du CESEDA. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.

Avocat : BALDE

12 février 2026
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01549

Avocat : BALAGUER

12 février 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511004

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute d'attaches familiales et personnelles suffisamment établies en France. Les moyens d'exception d'illégalité soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi ont également été rejetés. La demande a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CHABAL

12 février 2026• 5ème Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400981

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. C..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 août 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, la sous-préfète bénéficiant d'une délégation de signature régulièrement publiée. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des dispositions de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant notamment relevé que M. C... ne justifiait pas d'une entrée régulière sur le territoire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BALIMA

12 février 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401180

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 juillet 2022 portant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a relevé que l'attestation de demande d'asile délivrée au requérant avant l'introduction de sa requête avait implicitement abrogé les décisions attaquées, privant ainsi d'objet les conclusions en annulation. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable, et les demandes d'injonction et de frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : BALIMA

12 février 2026• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504258

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 3 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision régulièrement signée et suffisamment motivée. Il a également considéré que la procédure accélérée de rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA était légalement fondée sur les articles L. 542-2, L. 531-24 et L. 542-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), la Géorgie étant un pays d'origine sûr. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BALDE

12 février 2026• 4ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 512239

Avocat : BALAT

11 février 2026ECLI:FR:CEORD:2026:512239.20260211• Juge des référés
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600222

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 8 octobre 2025 interdisant à M. B... d’exercer auprès de mineurs pour six mois. Le requérant invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d’une insuffisance de motivation, d’un défaut d’enquête contradictoire et d’une erreur manifeste d’appréciation des faits. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais l’affaire porte sur l’application des articles L. 227-4 et suivants du code de l’action sociale et des familles, ainsi que des principes de motivation et de proportionnalité.

Avocat : BALDACCHINO

11 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526331

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour d'une ressortissante chinoise au motif d'un changement de statut incohérent. La juridiction a estimé que l'administration avait commis une erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'inscription dans un nouveau master spécialisé, après un premier master généraliste et une période de recherche d'emploi, témoignait d'une trajectoire incohérente. Le tribunal a jugé que cette formation complémentaire en alternance, cohérente avec son parcours et visant une meilleure insertion professionnelle, répondait aux conditions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour la délivrance d'un titre "étudiant".

Avocat : BALME LEYGUES

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre