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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

54 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

54

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 323

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BALDEEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602382

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction d'une demande de titre de séjour. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande principale, celle-ci étant devenue sans objet après que le préfet a délivré le document sollicité. Toutefois, il a mis à la charge de l'État le versement de 800 euros à l'avocat de la requérante au titre des frais irrépétibles, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BALDE

1 avril 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501545

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet de la Gironde était compétent pour signer l'arrêté, avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle du requérant, et que le refus de titre, motivé notamment par la rupture du contrat de travail et l'absence d'attaches familiales stables, ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH, article L. 423-23 du CESEDA).

Avocat : BALDE

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
1 avril 2026• 2ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02326

Avocat : BALDE SORY

26 mars 2026• 3ème chambre (formation à 3)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500703

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête en excès de pouvoir de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que le signataire de l'arrêté était compétent, que la motivation était suffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que la mesure ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les conclusions à fin d'injonction et de condamnation pécuniaire sont également rejetées.

Avocat : BALDE

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601395

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'astreinte pour assurer l'exécution d'une précédente injonction. Le juge a constaté l'inexécution par le préfet du Var d'une ordonnance prescrivant le réexamen de la situation de séjour du requérant. En application de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné une astreinte de 300 euros par jour de retard pour contraindre l'administration à procéder à ce réexamen dans un nouveau délai.

Avocat : BALDE

23 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407337

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en excès de pouvoir, annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France rejetant le recours de Mme B... contre le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour sa fille au titre du regroupement familial. Le tribunal retient que la commission s'est fondée sur le défaut d'authenticité des actes d'état civil, mais que le ministre de l'intérieur a renoncé à ce motif en défense. En l'absence d'autre motif d'ordre public valable, la décision est entachée d'erreur d'appréciation. L'annulation est prononcée sur le fondement des articles L. 434-3 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 47 du code civil.

Avocat : BALDE

16 février 2026• 9ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504258

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 3 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision régulièrement signée et suffisamment motivée. Il a également considéré que la procédure accélérée de rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA était légalement fondée sur les articles L. 542-2, L. 531-24 et L. 542-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), la Géorgie étant un pays d'origine sûr. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BALDE

12 février 2026• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419254

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement de Mme A... et son interdiction de retour. La juridiction a jugé que cette mesure, prise sans considération de sa vie familiale établie de longue date en France avec ses enfants français, constituait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. L'annulation est prononcée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés par la requérante.

Avocat : BALDE

12 février 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601320

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, notamment parce que le recours au fond contre l'obligation de quitter le territoire (OQTF) a un effet suspensif automatique en vertu de l'article L. 722-7 du CESEDA. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.

Avocat : BALDE

12 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507865

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... E..., ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne lui retirant son attestation de demande d'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et le défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme (risque de traitements inhumains) ni l'article 8 (droit à la vie privée et familiale), faute pour la requérante d'établir la réalité de ses craintes en cas de retour en Angola. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALDE

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521525

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du 21 novembre 2025 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France a rejeté le recours de M. A... contre le refus de visa consulaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, la décision prolongeant la séparation de M. A... avec sa compagne et ses enfants français, et qu’il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision au regard de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme et de l’intérêt supérieur de l’enfant. Il a enjoint au ministre de l’intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai de quinze jours.

Avocat : BALDE

31 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501190

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 30 septembre 2024 par laquelle le préfet de la Gironde avait rejeté la demande de regroupement familial de M. A... pour son épouse et ses deux enfants. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l’insuffisance de ressources était entaché d’une erreur de fait, les revenus du requérant dépassant le seuil requis par les articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet d’accorder l’autorisation de regroupement familial sollicitée.

Avocat : BALDE

17 décembre 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502015

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'erreur de motivation, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé malgré une référence erronée à l'accord franco-algérien. Saisi sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation de l'état de santé de la requérante. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BALDE

16 décembre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503888

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 19 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et l'interdisant de retour pour cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BALDE

4 décembre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501402

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, qui contestait un arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 18 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait l'incompétence du signataire et un défaut d'examen de sa situation, notamment ses craintes d'excision et sa grossesse. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que le préfet avait suffisamment examiné sa situation, en l'absence d'éléments nouveaux établissant des risques personnels. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BALDE

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501423

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Gironde. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle du requérant, notamment en tenant compte du rejet de sa demande d'asile et de l'absence de preuve de risques de persécutions en cas de retour en Guinée, le statut de réfugié de son frère étant insuffisant à lui seul. La décision a été prise en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : BALDE

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507291

Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière, et celui tiré d'un défaut d'examen, estimant que la pathologie invoquée par le requérant ne fait pas obstacle à son transfert et que l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'est pas applicable en l'espèce. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BALDE

12 novembre 2025• Eloignement 72 heures
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503252

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A... B... contestant son assignation à résidence par le préfet des Hautes-Pyrénées. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et celui tiré de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que le recours du requérant contre la décision d'irrecevabilité de sa demande de réexamen d'asile ne lui conférait pas le droit de se maintenir sur le territoire français, en application des articles L. 531-32 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALDE

12 novembre 2025• URGENCES ETRANGERS
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518372

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. G..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 14 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de cinq ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de séjour inférieure à trois ans du requérant. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BALDE

7 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408913

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de M. G... et Mme D..., ressortissants congolais, contestant les arrêtés du préfet de la Sarthe du 16 novembre 2023 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, un défaut d'examen de leur situation personnelle, et une erreur d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait commis ni erreur d'appréciation ni erreur manifeste. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux.

Avocat : BALDE

28 octobre 2025• 3ème Chambre