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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

83 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

83

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 271

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BALDEEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503888

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 19 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et l'interdisant de retour pour cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BALDE

4 décembre 2025• 4ème chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508012

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 24 octobre 2025 refusant un titre de séjour à M. A..., l’obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pendant un an. Le juge des référés déclare irrecevables les conclusions dirigées contre l’obligation de quitter le territoire et l’interdiction de retour, leur exécution étant déjà suspendue par l’effet de l’article L. 722-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. S’agissant du refus de titre de séjour, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction contradictoire ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BALDE

3 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501423

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Gironde. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle du requérant, notamment en tenant compte du rejet de sa demande d'asile et de l'absence de preuve de risques de persécutions en cas de retour en Guinée, le statut de réfugié de son frère étant insuffisant à lui seul. La décision a été prise en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : BALDE

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501402

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, qui contestait un arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 18 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait l'incompétence du signataire et un défaut d'examen de sa situation, notamment ses craintes d'excision et sa grossesse. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que le préfet avait suffisamment examiné sa situation, en l'absence d'éléments nouveaux établissant des risques personnels. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BALDE

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507959

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... qui demandait l'effacement de son signalement dans le système d'information Schengen (SIS). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé n'ayant pas contesté l'arrêté préfectoral du 31 décembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, devenu définitif. Par ailleurs, l'inscription au SIS a été jugée légale au regard de l'article R. 231-6 du code de la sécurité intérieure, qui permet un tel signalement pour les étrangers faisant l'objet d'une mesure de non-admission dans l'espace Schengen.

Avocat : BALDE

21 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507291

Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière, et celui tiré d'un défaut d'examen, estimant que la pathologie invoquée par le requérant ne fait pas obstacle à son transfert et que l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'est pas applicable en l'espèce. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BALDE

12 novembre 2025• Eloignement 72 heures
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503252

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A... B... contestant son assignation à résidence par le préfet des Hautes-Pyrénées. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et celui tiré de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que le recours du requérant contre la décision d'irrecevabilité de sa demande de réexamen d'asile ne lui conférait pas le droit de se maintenir sur le territoire français, en application des articles L. 531-32 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALDE

12 novembre 2025• URGENCES ETRANGERS
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518372

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. G..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 14 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de cinq ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de séjour inférieure à trois ans du requérant. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BALDE

7 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505140

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours en plein contentieux visant à contester le rejet implicite de sa demande de remise de dette de revenu de solidarité active (RSA) et à obtenir la restitution d’une mensualité suspendue. Par un courrier du 5 novembre 2025, le requérant s’est désisté de sa requête après avoir trouvé un accord avec la caisse d’allocations familiales. Le magistrat désigné, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 6 novembre 2025. Aucune autre disposition, notamment sur les frais de justice, n’a été prononcée.

Avocat : BALDE

6 novembre 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507602

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais se déclarant mineur isolé, qui demandait son hébergement d’urgence par le département de la Gironde. Le tribunal a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ayant saisi le juge des enfants dès mars 2025 et cette voie de recours judiciaire étant toujours pendante et adaptée pour statuer sur sa minorité et sa prise en charge. Il a rappelé que, conformément aux articles 375 du code civil et L. 223-2 du code de l’action sociale et des familles, le département ne peut admettre un mineur à l’aide sociale à l’enfance sans décision judiciaire, et que l’existence d’un recours effectif devant le juge judiciaire rend irrecevable la demande devant le juge administratif.

Avocat : BALDE

6 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408913

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de M. G... et Mme D..., ressortissants congolais, contestant les arrêtés du préfet de la Sarthe du 16 novembre 2023 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, un défaut d'examen de leur situation personnelle, et une erreur d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait commis ni erreur d'appréciation ni erreur manifeste. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux.

Avocat : BALDE

28 octobre 2025• 3ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506177

Le tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant le refus implicite du préfet de la Gironde d'abroger un arrêté de 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante n'a pas démontré de changement de circonstances de fait ou de droit postérieur à cet arrêté, devenu définitif, de nature à justifier une demande d'abrogation sur le fondement de l'article L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration. Les conclusions en annulation, ainsi que celles aux fins d'injonction et de frais d'instance, ont été rejetées par ordonnance prise en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALDE

27 octobre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518300

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Sarthe de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution d’une décision administrative de refus, ce qui est prohibé par les dispositions de l’article L. 521-3. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : BALDE

24 octobre 2025
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301239

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande indemnitaire de M. C... A..., agent statutaire d'une chambre consulaire, qui sollicitait réparation pour le manque à gagner et la perte de chance liés à son activité d'apiculteur. Bien que le tribunal ait reconnu une faute de l'administration résultant de l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de cumul d'activités, il a estimé que les préjudices allégués n'étaient ni directs, ni certains. Le requérant n'a pas démontré de lien de causalité direct entre l'illégalité fautive et les dommages invoqués, ni justifié de leur réalité. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : SCP MATUCHANSKY, POUPOT, BALDELIEVRE

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302497

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... E..., ressortissant camerounais, qui demandait l’annulation de la décision du 31 juillet 2023 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) avait refusé de lui rétablir le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, la directrice adjointe bénéficiant d’une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que le refus était légalement fondé sur l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que l’intéressé avait quitté son hébergement sans motif légitime après un arrêté de transfert, ce qui ne constitue pas une circonstance nouvelle justifiant un rétablissement.

Avocat : BALDE

23 octobre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516327

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B..., ressortissant gabonais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Sarthe. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles 3 et 9 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa contribution à l'entretien et à l'éducation de ses enfants. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions attaquées étaient légales et proportionnées. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALDE

10 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515423

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant les arrêtés du préfet de la Sarthe du 30 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de quatre ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Sur le fond, il a estimé que la décision d'éloignement n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, le requérant, célibataire et sans enfant, ne justifiant pas de liens personnels ou d'une insertion professionnelle stables en France, et ayant un passé pénal. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALDE

23 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500438

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 26 novembre 2024 par lequel le préfet de la Gironde refusait de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant marocain entré en France à l'âge de 6 ans. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence régulière de longue durée en France et de la présence de ses enfants et de sa famille proche sur le territoire. Le tribunal a ainsi jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en considérant que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public.

Avocat : BALDE

18 septembre 2025• 4ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505110

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, rendue le 17 septembre 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B A contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. En cours d'instance, le préfet a informé le tribunal du placement en rétention administrative du requérant au centre d'Olivet (Loiret). En application des articles R. 922-4 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal constate que la compétence territoriale a changé et ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif d'Orléans, dans le ressort duquel se situe le lieu de rétention.

Avocat : BALDE

17 septembre 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00841

Avocat : BALDE SORY

11 septembre 2025• Juge des référés