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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 064 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 064

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BALIEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500696

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 18 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, notamment au regard de l'accord franco-algérien, et que le droit d'être entendu de la requérante n'avait pas été méconnu. Sur le fond, le tribunal a jugé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en refusant le séjour, et que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'ensemble des conclusions de Mme C... ont été rejetées.

Avocat : DERBALI ASSIA

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502152

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 30 janvier 2025 par lequel le préfet de la Haute-Garonne avait prononcé son expulsion du territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que la mesure d'expulsion ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. B..., garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses condamnations pénales constituant une menace grave pour l'ordre public. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DERBALI ASSIA

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501949

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de l'arrêté préfectoral du 12 novembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

28 novembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400898

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B..., ressortissant haïtien, d’une requête en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de la Guyane refusant de l’admettre au séjour et de renouveler son récépissé. Le tribunal a rejeté la demande d’aide juridictionnelle provisoire faute de demande préalable. Il a ensuite annulé la décision implicite de refus de séjour au motif qu’elle n’était pas motivée, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, et a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente.

Avocat : BALIMA

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400908

Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par M. B..., ressortissant haïtien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande d’admission au séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes, tout en rejetant la demande d’aide juridictionnelle provisoire faute de justification. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : BALIMA

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400909

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme B..., ressortissante haïtienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande d’admission au séjour. En cours d’instance, le préfet a justifié que l’intéressée bénéficie depuis le 25 juin 2025 de la protection subsidiaire accordée par l’OFPRA. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande d’aide juridictionnelle provisoire et les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : BALIMA

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400916

Le Tribunal Administratif de la Guyane annule l'arrêté du 17 février 2024 par lequel le préfet de la Guyane avait obligé M. A..., ressortissant haïtien, à quitter le territoire français sans délai et prononcé une interdiction de retour d'un an. La décision est annulée car l'arrêté ne comportait pas les mentions en caractères lisibles du nom, prénom, qualité et signature de son auteur, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, les décisions refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et interdisant le retour sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour sous quinze jours.

Avocat : BALIMA

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400962

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B..., ressortissant haïtien, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence du préfet sur sa demande d’admission au séjour. Le tribunal a examiné la recevabilité de la requête au regard de l’article L. 431-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui impose une condition de délai pour contester un refus implicite. La solution retenue est que la requête a été jugée irrecevable car présentée tardivement, le silence de l’administration ayant duré plus de quatre mois. Les textes appliqués sont principalement l’article L. 431-1 du CESEDA et l’article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALIMA

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400973

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. E..., ressortissant haïtien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 7 août 2023 lui refusant un titre de séjour. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et a rejeté les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BALIMA

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302154

Le Tribunal administratif de la Guyane a examiné la requête de M. B..., ressortissant haïtien, contestant le refus implicite de titre de séjour opposé par le préfet. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, une carte de séjour temporaire valable jusqu'en juillet 2026 avait été délivrée au requérant. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales à fin d'annulation et d'injonction, celles-ci étant devenues sans objet. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée, et les frais de justice n'ont pas été mis à la charge de l'État.

Avocat : BALIMA

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302234

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de titre de séjour pris par le préfet. La décision a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier en la forme. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne méconnaissait les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302195

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 26 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison de la situation sécuritaire en Haïti. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, en se fondant sur l'absence de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires justifiant une admission au séjour. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 435-1 du CESEDA et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BALIMA

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302218

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante haïtienne, qui contestait l’arrêté préfectoral du 16 août 2023 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d’appréciation, ainsi que la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence en validant la délégation de signature et a jugé que les autres moyens n’étaient pas fondés, sans toutefois détailler l’appréciation au fond dans l’extrait fourni. La décision s’appuie sur les textes visés, dont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et la convention européenne.

Avocat : BALIMA

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301790

Le Tribunal administratif de la Guyane, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B... contre un arrêté préfectoral du 14 mars 2023 refusant son admission au séjour et l’obligeant à quitter le territoire, a constaté qu’elle avait obtenu, postérieurement à sa requête, une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, estimant que le litige avait perdu son objet. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BALIMA

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400167

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, contestant un arrêté préfectoral du 20 octobre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En cours d'instance, le préfet a délivré à Mme A... un récépissé de demande de titre de séjour après qu'elle a obtenu le bénéfice de la protection subsidiaire. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet, et a rejeté le surplus des conclusions.

Avocat : BALIMA

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400862

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté les requêtes de M. C..., ressortissant haïtien, contestant un arrêté préfectoral du 13 février 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : BALIMA

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400872

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de M. A..., ressortissant haïtien, contestant la décision implicite de rejet de sa demande d'admission au séjour. Le préfet de la Guyane a produit une carte de séjour pluriannuelle délivrée à l'intéressé, valable jusqu'en 2029. En conséquence, le tribunal a constaté que les conclusions en annulation et injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée, et les conclusions relatives aux frais de justice ont été écartées.

Avocat : BALIMA

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400878

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui contestait le refus implicite de titre de séjour né du silence du préfet. Le tribunal a jugé que la demande d’admission au séjour n’avait pas été déposée dans les formes réglementaires, notamment via le téléservice obligatoire prévu par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, aucune décision implicite de rejet n’était née, rendant la requête irrecevable. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée faute de justification de son dépôt.

Avocat : BALIMA

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400879

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B..., ressortissant haïtien, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande d’admission au séjour. En cours d’instance, le préfet de la Guyane a délivré à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée, et les frais de justice n’ont pas été mis à la charge de l’État.

Avocat : BALIMA

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400893

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante cubaine, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande d’admission au séjour. Le tribunal a estimé que la requérante n’avait pas démontré avoir déposé une demande de titre de séjour conforme aux dispositions des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), notamment via le téléservice obligatoire. En conséquence, la décision implicite de rejet n’étant pas née, les conclusions à fin d’annulation ont été jugées irrecevables. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, faute de justification d’une demande d’aide juridictionnelle en cours.

Avocat : BALIMA

27 novembre 2025• 1ère Chambre