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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 094 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 094

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 918

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BALIEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301890

Le Tribunal administratif de la Guyane annule l'arrêté du 3 juillet 2023 par lequel le préfet de la Guyane a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante haïtienne. La requérante justifiait d'une présence continue en France depuis 2016, d'une vie de couple avec un ressortissant titulaire d'une carte de résident et de deux enfants nés en 2017 et 2020. Le tribunal estime que ce refus a porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité.

Avocat : BALIMA

9 octobre 2025• 1ère Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504583

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. La requérante, représentée par un avocat, s'était bornée à transmettre l'arrêté préfectoral du 17 juillet 2025 refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire, sans formuler aucune conclusion tendant à l'annulation de ces décisions. En application de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, la requête, dépourvue de conclusions, a été rejetée sans invitation à régulariser.

DERBALI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
8 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506816

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B..., ressortissant tunisien, pour contester un arrêté préfectoral du 16 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a d'abord admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a soulevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre une décision de refus de séjour, cette décision étant inexistante dans l'arrêté attaqué.

Avocat : DERBALI ASSIA

7 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501517

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de l’arrêté préfectoral du 13 mars 2025 portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, M. A... ne démontrant pas que l’exécution de la décision préfectorale porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation, compte tenu notamment de son passé délictueux et de l’absence de perspective d’exécution imminente de la mesure d’éloignement. La solution retenue écarte ainsi l’application des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme, invoqués par le requérant.

Avocat : BALIMA

7 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509978

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B... contre le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une autorisation de travail, se déclare incompétent territorialement. Il estime que le litige, relatif à une activité professionnelle, relève de la compétence du tribunal administratif dans le ressort duquel se trouve l’établissement employeur, en l’occurrence le centre hospitalier de Rambouillet, situé dans les Yvelines. En application des articles R. 351-3 et R. 312-10 du code de justice administrative, il ordonne la transmission de la requête au tribunal administratif de Versailles.

Avocat : JEBALI

1 octobre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501537

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante haïtienne d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le préfet a fait valoir qu’une carte de séjour temporaire avait été éditée avant l’introduction de la requête. La juge des référés a constaté que les conclusions à fin d’injonction étaient dépourvues d’objet dès leur introduction et les a rejetées comme irrecevables, tout en admettant la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BALIMA

30 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400352

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet née du silence du préfet sur ses demandes de rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a relevé d'office que ces demandes de rendez-vous ne constituaient pas une demande de titre de séjour au sens du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'aucune décision implicite de rejet n'avait pu naître. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation ont été jugées irrecevables. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, faute de justification d'une demande d'aide juridictionnelle en cours.

Avocat : BALIMA

25 septembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400433

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par Mme A... épouse B..., ressortissante haïtienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 19 septembre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. En cours d’instance, le préfet a implicitement abrogé ces décisions en délivrant à l’intéressée une attestation de demande d’asile. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BALIMA

25 septembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400814

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A..., ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 25 septembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté le 1er juillet 2024. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également condamné l’État à verser 900 euros à l’avocat de M. A... au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Avocat : BALIMA

25 septembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301751

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante haïtienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Guyane du 22 mars 2023 lui refusant un titre de séjour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Sur le fond, il a estimé que la condition de possession d'un visa de long séjour, prévue à l'article L. 412-1 du CESEDA, n'était pas remplie, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressée.

Avocat : BALIMA

25 septembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400765

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné le recours de M. D..., ressortissant haïtien, contre un arrêté préfectoral du 20 avril 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que la délivrance ultérieure d'une attestation de demande d'asile avait implicitement abrogé les décisions d'éloignement, rendant sans objet les conclusions dirigées contre elles. Sur le refus de séjour, le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de la signataire et a considéré que la décision était suffisamment motivée et fondée sur des faits exacts. En application des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le titre de séjour, compte tenu de l'entrée irrégulière et de l'absence d'emploi et de ressources stables du requérant.

Avocat : BALIMA

25 septembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400412

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui contestait le refus implicite du préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a relevé que le requérant avait obtenu une carte de séjour temporaire valable jusqu'en juillet 2026 postérieurement à l'introduction de sa requête. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet, et le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée faute de justification d'une demande en ce sens. Les conclusions relatives aux frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : BALIMA

25 septembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501181

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. B D, ressortissant brésilien, afin qu'il puisse déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressé (depuis juin 2024), de sa présence continue en France depuis 2017, de sa situation familiale et d'une promesse d'embauche. La décision s'applique en l'absence de réponse de l'administration et sans faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative.

Avocat : BALIMA

17 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501180

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme C, ressortissante haïtienne, dans un délai d'un mois, afin qu'elle puisse déposer sa demande de titre de séjour. La requérante justifiait d'une situation d'urgence et d'utilité, caractérisée par l'ancienneté de ses démarches infructueuses depuis mars 2024, sa présence continue en France depuis 2015 et sa situation familiale avec ses enfants. Le tribunal a retenu que l'absence de réponse de l'administration à ses demandes de rendez-vous constituait un dysfonctionnement justifiant la mesure, sans faire obstacle à l'exécution d'aucune décision administrative.

Avocat : BALIMA

16 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501182

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme B, ressortissante haïtienne, afin qu'elle puisse déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie compte tenu de l'ancienneté de sa présence en France depuis 2015, de sa situation familiale (mère de trois enfants scolarisés) et de l'absence de réponse de l'administration à ses démarches depuis février 2024. La solution retenue s'appuie sur le principe selon lequel l'administration doit recevoir l'étranger et enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, le blocage des rendez-vous en ligne constituant un dysfonctionnement justifiant une mesure utile.

Avocat : BALIMA

16 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500903

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme A, ressortissante haïtienne, afin qu'elle puisse déposer sa demande de titre de séjour. La requérante justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure en raison de sa situation familiale (époux et enfant français), de l'ancienneté de ses démarches infructueuses depuis novembre 2024, et de l'absence de réponse de l'administration. Le juge a retenu que l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en préfecture, malgré l'existence d'une procédure alternative par courrier, plaçait l'intéressée dans une situation précaire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

15 septembre 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501202

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, était saisi par un groupement d’entreprises (Vinci, Bouygues, etc.) d’une demande de suspension de la décision implicite de la région Réunion refusant de communiquer les analyses du maître d’œuvre sur leurs réclamations financières et demandes de délais, dans le cadre du marché du viaduc de la Nouvelle Route du Littoral. La région opposait l’irrecevabilité de la requête faute de saisine préalable de la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA) et contestait l’urgence. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas établie, les sociétés n’apportant pas la preuve d’un préjudice grave et immédiat justifiant une suspension en référé.

Avocat : BALIQUE

11 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501108

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme B, ressortissante haïtienne, afin qu'elle puisse déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressée depuis 2023, de sa situation précaire et de l'absence de réponse de l'administration. La solution s'appuie sur le principe selon lequel l'administration doit recevoir l'étranger et enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

4 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501296

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme A, ressortissante haïtienne, pour lui permettre de déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de l'ancienneté des démarches de l'intéressée (depuis 2023), de sa situation familiale (deux filles en Guyane, dont une née et scolarisée à Cayenne) et de l'absence de réponse de l'administration. La solution retenue impose au préfet de fixer un rendez-vous dans un délai d'un mois, sans astreinte.

Avocat : BALIMA

27 août 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501297

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. B C, ressortissant brésilien, afin qu'il puisse déposer sa demande de titre de séjour dans un délai d'un mois. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de la présence continue de l'intéressé en France depuis 2013, de sa situation familiale (cinq enfants français) et de l'absence de réponse de l'administration à ses multiples demandes de rendez-vous. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux du droit à voir sa situation examinée et sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

27 août 2025