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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 094 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 094

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 544

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BALIEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600071

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui demandait d’enjoindre au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car les circonstances invoquées par le requérant (ancienneté du séjour, présence de sa famille) ne caractérisent pas une nécessité d’obtenir rapidement ce rendez-vous. Il relève que le préfet a mis en place une alternative aux formalités en ligne par courrier postal, et que l’absence de réponse aux courriers de M. A... ne suffit pas à établir une urgence particulière. En conséquence, la requête est rejetée dans toutes ses conclusions.

Avocat : BALIMA

5 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600018

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme B... A..., ressortissante cubaine, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. La requérante justifiait de démarches infructueuses depuis 2022 et de liens familiaux avec des ressortissants français. Le juge a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, en l’absence de réponse de l’administration. L’affaire est renvoyée à une audience ultérieure pour statuer sur les conclusions au titre de l’aide juridictionnelle et des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BALIMA

3 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414731

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, ressortissant turc dont la demande d'asile a été définitivement rejetée, sont infondés ou inopérants, notamment ceux relatifs à un défaut de motivation, à un défaut d'examen sérieux de sa situation personnelle et à un risque de traitements contraires à l'article 3 de la CEDH en cas de retour. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIKCI

3 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502310

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que la requérante s’était vu délivrer une carte de séjour pluriannuelle valable du 27 décembre 2024 au 26 décembre 2028, antérieurement à l’introduction de sa requête, rendant ses conclusions sans objet et irrecevables. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée faute d’urgence justifiée.

Avocat : BALIMA

3 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502312

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante haïtienne d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, l’intéressée s’était vu délivrer une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 28 juin 2026. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’injonction, devenues sans objet, et a rejeté le surplus des conclusions, dont celles relatives aux frais d’instance.

Avocat : BALIMA

3 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502360

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la requérante s’était vu délivrer une carte de séjour pluriannuelle le 17 novembre 2025, soit antérieurement à l’introduction de sa requête, rendant celle-ci dépourvue d’objet dès son dépôt. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, de même que les conclusions accessoires relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais d’instance.

Avocat : BALIMA

3 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502378

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la requérante avait déjà obtenu un récépissé de demande de titre de séjour le 22 décembre 2025, soit avant l’introduction de sa requête, rendant celle-ci dépourvue d’objet dès son dépôt et donc irrecevable. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : BALIMA

3 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502380

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que, avant même l’introduction de sa requête, l’intéressé s’était vu remettre une attestation de prolongation d’instruction de sa demande, ce qui rendait sa requête dépourvue d’objet dès l’origine et donc irrecevable. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : BALIMA

3 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600043

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la requérante s’était vu remettre une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029 avant l’introduction de sa requête, rendant ses conclusions dépourvues d’objet et irrecevables. En conséquence, l’ensemble des demandes, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice, a été rejeté.

Avocat : BALIMA

3 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600021

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. A..., ressortissant haïtien, pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressé depuis 2024, de sa présence continue en France depuis 2012 et de sa situation familiale (père de trois enfants nés en Guyane, dont deux scolarisés). La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et fixe un délai de quinze jours pour l'attribution du rendez-vous, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : BALIMA

3 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502423

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge constate que la requérante s’est vu remettre, le 10 décembre 2025, une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 9 juin 2026, rendant ses conclusions dépourvues d’objet dès leur introduction et donc irrecevables. La demande d’aide juridictionnelle provisoire est également rejetée, faute d’urgence justifiée.

Avocat : BALIMA

30 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502432

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant s’était vu délivrer une carte de séjour temporaire valable du 27 mai 2025 au 26 mai 2026, antérieurement à l’introduction de sa requête, rendant ses conclusions sans objet et irrecevables. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, faute d’urgence justifiée.

Avocat : BALIMA

30 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502435

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge constate que la requérante s’est vu délivrer une carte de séjour pluriannuelle valable du 24 mai 2024 au 23 mai 2026, antérieurement à l’introduction de sa requête, rendant ses conclusions sans objet et irrecevables. La demande d’aide juridictionnelle provisoire est également rejetée, faute d’urgence justifiée. La décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : BALIMA

30 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600074

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 6 janvier 2026 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'absence d'interprète lors de la notification, jugeant que cette circonstance est sans incidence sur la légalité de la décision et qu'en tout état de cause, la notification a été régulière. Il estime également que le préfet a suffisamment motivé sa décision au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la courte présence de l'intéressée en France et de l'absence de liens personnels stables. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DERBALI

30 janvier 2026• POLE URGENCES
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400783

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, l'erreur de fait et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BALIMA

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400816

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, contestant l'arrêté préfectoral du 4 décembre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'examen personnalisé, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'Homme. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400829

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 28 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en se fondant sur les arrêtés de délégation de signature régulièrement publiés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : BALIMA

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400876

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait le refus implicite du préfet de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a relevé d'office que la demande de l'intéressé portait uniquement sur l'obtention d'un rendez-vous pour déposer sa demande, et non sur une demande de titre de séjour. En application de l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence gardé sur une simple demande de rendez-vous ne fait pas naître de décision faisant grief. Par conséquent, les conclusions en annulation ont été jugées irrecevables, entraînant le rejet de l'ensemble de la requête.

Avocat : BALIMA

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401339

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande d’admission au séjour. Le tribunal a jugé que la décision implicite née du silence gardé par le préfet sur une simple demande de rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour ne constitue pas une décision faisant grief et est donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation ont été rejetées comme irrecevables. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, faute de justification d’une demande d’aide juridictionnelle.

Avocat : BALIMA

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401345

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bissau-guinéen, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande d'admission au séjour. Le tribunal a d'abord refusé l'aide juridictionnelle provisoire, faute de justification d'une demande préalable. Sur le fond, il a considéré que la décision implicite contestée ne faisait pas grief au requérant et était insusceptible de recours, car elle résultait d'une simple demande de rendez-vous et non d'une demande de titre de séjour complète. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : BALIMA

29 janvier 2026• 1ère Chambre