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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 064 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 064

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BALIEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502231

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait d’aucune circonstance particulière caractérisant une urgence à obtenir un rendez-vous sans respecter l’ordre d’examen des demandes, et que les conditions d’urgence et d’utilité n’étaient pas remplies. Seule l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle a été accordée.

Avocat : BALIMA

31 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502232

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le préfet avait déjà délivré à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029, antérieurement à l’introduction de la requête, rendant les conclusions d’injonction dépourvues d’objet et irrecevables. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des conclusions de la requête, à l’exception de l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BALIMA

31 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502189

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. A..., ressortissant haïtien, pour lui permettre de déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a reconnu l’urgence compte tenu de la situation personnelle et familiale de l’intéressé, présent en France depuis 2011 et père de deux filles nées en Guyane, et du défaut de réponse de l’administration à ses multiples demandes de rendez-vous. La solution retenue impose à la préfecture de fixer un rendez-vous dans un délai de deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Les textes appliqués sont l’article L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BALIMA

31 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502195

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. A..., ressortissant haïtien, afin qu’il puisse déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a retenu que la condition d’urgence était remplie en raison de l’ancienneté de la présence de l’intéressé sur le territoire depuis 2016, de ses démarches infructueuses depuis 2023, et de l’absence de réponse de l’administration. La solution s’appuie sur le droit de tout étranger à voir sa situation examinée et sur l’obligation pour l’autorité administrative de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : BALIMA

31 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502197

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la requête était dépourvue d’objet dès son introduction, car le préfet avait déjà remis à l’intéressée une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’en avril 2026, et qu’elle bénéficiait de la protection subsidiaire depuis septembre 2024. En conséquence, les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte ont été rejetées comme irrecevables.

Avocat : BALIMA

31 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502228

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le préfet avait déjà remis à l’intéressée une carte de séjour temporaire valable du 11 juillet 2025 au 10 juillet 2026, antérieurement à l’introduction de la requête. En conséquence, les conclusions aux fins d’injonction sous astreinte ont été jugées irrecevables, car dépourvues d’objet dès leur dépôt. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BALIMA

31 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502033

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que la requérante, présente en France depuis 2016, n’établissait pas de circonstances particulières justifiant une nécessité immédiate d’obtenir un rendez-vous, et que la préfecture avait mis en place une procédure alternative par courrier postal pour pallier les difficultés de prise de rendez-vous en ligne. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BALIMA

29 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501751

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à M. A..., ressortissant haïtien, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. La requête portait sur l’impossibilité d’obtenir un rendez-vous en ligne, malgré des démarches écrites restées infructueuses depuis 2023. Le juge a retenu l’urgence compte tenu de l’ancienneté de la présence en France de l’intéressé (depuis 2017), de sa situation familiale (concubinage et enfant né en 2022) et de l’absence de réponse de l’administration. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BALIMA

29 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400296

Le Tribunal Administratif de la Guyane annule l'arrêté du préfet du 7 novembre 2023 refusant le séjour à M. B..., ressortissant haïtien, et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a méconnu les dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B... justifiait contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français. En conséquence, la décision est annulée.

Avocat : BALIMA

24 décembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400510

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en validant la délégation de signature, et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté contesté.

Avocat : BALIMA

24 décembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400597

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bissau-guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 novembre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant que la signataire disposait d’une délégation valable et que l’arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : BALIMA

24 décembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400707

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de titre de séjour pris par le préfet. Il a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision régulièrement signée et suffisamment motivée en droit et en fait. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de la requérante.

Avocat : BALIMA

24 décembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400987

Le Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 janvier 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté est régulièrement signé par un agent bénéficiant d'une délégation et qu'il mentionne les considérations de droit et de fait nécessaires. Le tribunal s'appuie notamment sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BALIMA

24 décembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401034

Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par M. B..., ressortissant haïtien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence du préfet sur sa demande d’admission au séjour. Le tribunal a examiné la recevabilité de la requête au regard des modalités de dépôt des demandes de titre de séjour, prévues par les articles L. 431-1, R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a jugé que la décision implicite contestée ne faisait pas grief au requérant et était insusceptible de recours, car la demande n’avait pas été déposée selon les formes réglementaires requises. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable.

Avocat : BALIMA

24 décembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401038

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait le refus implicite de titre de séjour né du silence du préfet. Le tribunal a relevé que le requérant n'avait pas déposé sa demande via le téléservice obligatoire prévu par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant sa demande irrecevable. En conséquence, la décision implicite de rejet n'ayant pu naître, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées, de même que la demande d'aide juridictionnelle provisoire et les conclusions accessoires.

Avocat : BALIMA

24 décembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501668

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne justifiant d’aucune circonstance particulière justifiant de déroger à l’ordre d’examen des demandes, et la durée d’attente, bien qu’importante, n’étant pas suffisante pour caractériser une urgence. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BALIMA

23 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502740

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de Tarn-et-Garonne du 15 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an, et un second arrêté l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté d'éloignement était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France et de garanties de représentation. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DERBALI ASSIA

22 décembre 2025• 1ère Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404890

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant le refus de l'administration fiscale de leur accorder une remise gracieuse de 13 514 euros d'impôt sur le revenu. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions des requérants visant à obtenir directement la remise gracieuse, le juge ne pouvant pas accorder une telle faveur. Sur le fond, il a estimé que la décision de refus n'avait pas à être motivée et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 247 du livre des procédures fiscales, compte tenu des revenus et du patrimoine élevés des contribuables.

Avocat : BALI NADIA

19 décembre 2025• Juge Unique 1
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504547

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. C..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que l’absence de précision sur la nature exacte de la demande de titre formulée par le requérant ne lui permettait pas d’identifier la décision contestée ni sa portée, rendant impossible l’appréciation d’un doute sérieux sur sa légalité. En conséquence, la condition tenant à l’existence d’un moyen propre à créer un doute sérieux n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : BALIMA ROMUALD

19 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502076

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 9 septembre 2025 par lequel le préfet de la Guyane a refusé un titre de séjour à Mme B..., ressortissante haïtienne, et l'a obligée à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison de sa présence en France depuis 2017, de sa vie familiale et de la naissance de son enfant en 2025. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : BALIMA

17 décembre 2025