1 221 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 221
Décisions totales
383 581
Ordonnances
247 271
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a ordonné au préfet de délivrer un rendez-vous en préfecture à un ressortissant haïtien pour qu'il puisse déposer une demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses du requérant, de sa présence sur le territoire depuis 2016 et de sa situation familiale (père d'un enfant mineur né en France). La juridiction a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Avocat : BALIMA
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, la requérante n'ayant pas démontré que l'exécution de la mesure lui causerait un préjudice suffisamment grave et immédiat. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : BALIMA
Le Tribunal Administratif de la Guyane a statué sur une requête visant à annuler une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour et à enjoindre au préfet de délivrer un titre. Le tribunal a fait droit à l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, constatant que la délivrance postérieure d'une carte de séjour pluriannuelle à la requérante avait rendu ses conclusions sans objet. Il a également rejeté sa demande d'admission à l'aide juridictionnelle provisoire, faute de justification du dépôt d'une demande préalable.
Avocat : BALIMA
Avocat : BALIMA CHRIST ERIC
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête d'une ressortissante haïtienne demandant l'annulation d'un refus implicite de titre de séjour. La juridiction a jugé la demande irrecevable, considérant qu'aucune décision implicite de rejet n'avait pu naître du silence du préfet sur sa simple demande d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a également refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute de dépôt préalable d'une demande auprès du bureau compétent.
Avocat : BALIMA
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une subdélégation régulière et que la motivation de l'acte, qui se référait notamment au rejet définitif de la demande d'asile par la CNDA, était suffisante au regard des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a également considéré que les moyens invoqués, y compris la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés.
Avocat : BALIMA
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant l'admission au séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant haïtien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était légalement prise par une autorité compétente en vertu d'une subdélégation régulière et que son obligation de motivation était satisfaite au regard des dispositions du code des relations entre le public et l'administration. La juridiction a appliqué, notamment, les articles L. 211-2 et L. 211-5 de ce code pour examiner la légalité externe de l'acte contesté.
Avocat : BALIMA
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 10 avril 2024 lui retirant son titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision était légalement prise par une autorité compétente et suffisamment motivée au regard de la menace pour l'ordre public, fondée sur l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le retrait ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : BALIMA
Le Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant malien. La juridiction estime que l'arrêté n'est entaché ni d'incompétence du signataire, bénéficiant d'une délégation régulière, ni d'insuffisance de motivation, celle-ci étant détaillée et non stéréotypée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : BALIMA
Le Tribunal Administratif de la Guyane a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant l'admission au séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant haïtien. Le tribunal a annulé l'arrêté du 30 juillet 2024, considérant que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme relatives au respect de la vie privée et familiale. La juridiction a également rejeté les autres moyens soulevés et a ordonné à l'État de verser une somme au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : BALIMA
Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé l'arrêté préfectoral du 16 juin 2024 ordonnant l'éloignement de la requérante. Le juge a estimé que la décision était insuffisamment motivée, notamment sur l'appréciation de la menace à l'ordre public et sur la prise en compte de sa situation personnelle et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Avocat : BALIMA
Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé l'arrêté préfectoral du 3 mai 2024 ordonnant l'éloignement de Mme F... D..., une ressortissante haïtienne. La juridiction a jugé que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et l'interdiction de retour (IRTF) étaient insuffisamment motivées, notamment sur le risque de soustraction et la situation sécuritaire en Haïti. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Avocat : BALIMA
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant dominicain. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que les conditions légales pour prononcer une obligation de quitter le territoire (OQTF) sans délai étaient remplies, au regard notamment des articles L. 611-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La demande de délivrance d'une carte de séjour a également été rejetée.
Avocat : BALIMA
Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé l'arrêté préfectoral du 14 septembre 2024 ordonnant l'éloignement et l'interdiction de retour de M. A... C..., un ressortissant brésilien. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant en ne prenant pas en considération primordiale l'intérêt supérieur des enfants de l'intéressé lors de sa décision. Le tribunal a ainsi fait prévaloir les obligations de protection de la vie familiale sur la mesure d'éloignement.
Avocat : BALIMA
**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant guyanien. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guyane (1ère Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté le recours. Il a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une subdélégation régulière et que la motivation de l'arrêté, qui s'appuyait notamment sur les condamnations pénales du requérant, était suffisante pour justifier le refus de séjour et la mesure d'éloignement au regard de la menace à l'ordre public. **Textes appliqués** : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment articles L. 412-5, L. 423-21, L. 432-1), Convention européenne des droits de l'homme (articles 3, 5, 8), et Code des relations entre le public et l'administration.
Avocat : BALIMA
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a enjoint au préfet de délivrer un rendez-vous à la requérante pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, sous astreinte. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressée, de sa présence prolongée sur le territoire depuis 2016 et de sa situation familiale. La décision s'appuie sur la jurisprudence relative au droit pour un étranger de voir sa situation examinée dans un délai raisonnable.
Avocat : BALIMA
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la requête d'une ressortissante haïtienne demandant l'injonction au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la requérante détenait déjà une carte de séjour temporaire valide depuis avant l'introduction de sa demande, rendant sa requête irrecevable car dépourvue d'objet. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et le constat tiré du fichier national des étrangers.
Avocat : BALIMA
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a enjoint au préfet de délivrer un rendez-vous à une ressortissante étrangère pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, considérant que le délai anormalement long pour obtenir ce rendez-vous créait une situation d'urgence. Le juge a appliqué l'article L. 521-3 du code de justice administrative, estimant que la mesure était utile et ne faisait pas obstacle à l'action administrative. Il a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire à la requérante sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : BALIMA
Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande d'un ressortissant surinamais visant à obtenir l'injonction au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée, compte tenu de l'ancienneté de la présence du requérant sur le territoire (depuis 1993), de son intégration sociale et professionnelle, et de l'échec de ses démarches écrites répétées et restées sans réponse. Par conséquent, le tribunal a enjoint au préfet de la Guyane de communiquer au requérant une date de rendez-vous dans un délai d'un mois.
Avocat : BALIMA
**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous en préfecture pour le dépôt d'une demande de titre de séjour, formée sur le fondement du référé-liberté. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guyane (statuant en référé). **Solution retenue** : Le juge des référés fait droit à la requête et enjoint au préfet de délivrer un rendez-vous à la requérante dans un délai d'un mois, considérant que l'urgence et l'utilité de la mesure sont caractérisées. Il rejette en revanche la demande d'astreinte et la demande de provision pour frais d'avocat. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-liberté) est le fondement principal de la décision.
Avocat : BALIMA