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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 221 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 221

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BALIMAEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301365

Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé l'arrêté du 13 mars 2023 par lequel le préfet de la Guyane a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant guyanien. Le tribunal a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer à M. B un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : BALIMA

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300772

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 2 décembre 2022 refusant la délivrance d’un titre de séjour. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la décision contestée, M. A avait obtenu une carte de séjour temporaire valable jusqu’en novembre 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 900 euros à l’avocat du requérant. Le surplus des conclusions a été rejeté.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BALIMA

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500440

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières nécessitant un rendez-vous rapide, malgré son ancienneté présumée sur le territoire et son pacte civil de solidarité. La décision souligne que l’ordre d’examen des demandes doit être respecté et que la simple saturation de la plateforme de rendez-vous en ligne ne suffit pas à caractériser une urgence.

Avocat : BALIMA

24 avril 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500492

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. B, ressortissant haïtien, afin qu'il puisse déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses de l'intéressé, de sa situation familiale (marié à une compatriote titulaire d'un titre de séjour, père d'une enfant née en 2024) et de l'absence de réponse de l'administration. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et fixe un délai d'un mois pour la délivrance du rendez-vous, sans astreinte.

Avocat : BALIMA

23 avril 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301518

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B, ressortissant haïtien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 25 avril 2023 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. En cours d’instance, le préfet a délivré à M. B une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2028. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice, a été rejeté.

Avocat : BALIMA

17 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301733

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme D, ressortissante haïtienne, qui contestait le refus de séjour du préfet de la Guyane du 2 mai 2023. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, une erreur de droit, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en se fondant sur les arrêtés de délégation de signature régulièrement publiés. Il a également jugé que l'arrêté contesté était suffisamment motivé en droit et en fait.

Avocat : BALIMA

17 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301781

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 avril 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que la décision était suffisamment motivée. Sur le fond, il a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 423-7, L. 423-8, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : BALIMA

17 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301825

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. C E, ressortissant haïtien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 3 juillet 2023 du préfet de la Guyane lui refusant un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la motivation de l'arrêté suffisante. Sur le fond, il a estimé que le refus ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BALIMA

17 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400520

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné les recours de Mme B, ressortissante haïtienne, contre un refus de séjour (n° 2301493) et une obligation de quitter le territoire français (n° 2400520). Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré à l'intéressée une attestation de demande d'asile valide, rendant sans objet les conclusions principales des requêtes. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes d'annulation et d'injonction, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment les demandes de frais de justice. La décision s'appuie sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BALIMA

17 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500418

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme A B, ressortissante péruvienne, afin qu'elle puisse déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'ancienneté de sa présence en France depuis 2014, de sa situation familiale (concubinage avec un compatriote en situation régulière, fille scolarisée née en 2015) et de l'absence de réponse de l'administration à ses demandes écrites. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation de l'administration de recevoir les étrangers dans un délai raisonnable.

Avocat : BALIMA

15 avril 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500516

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 6 avril 2025 lui interdisant d'embarquer à l'aéroport de Cayenne. En cours d'instance, le préfet a abrogé l'arrêté contesté par une décision du 10 avril 2025. Le juge a constaté que les conclusions en suspension étaient devenues sans objet et n'a pas fait droit à la demande de frais de justice.

Avocat : BALIMA

11 avril 2025
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02775

Avocat : BALIMA CHRIST ERIC

10 avril 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500480

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 12 janvier 2025 obligeant Mme B, ressortissante haïtienne, à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale et à l'intérêt de ses enfants, mais le juge a estimé qu'aucun moyen n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L'ordonnance écarte la condition d'urgence sans l'examiner, considérant la requête manifestement mal fondée.

Avocat : BALIMA

8 avril 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500411

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 8 novembre 2024 par lequel le préfet de la Guyane a refusé d'admettre au séjour M. B, ressortissant haïtien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie en l'espèce, le requérant n'ayant pas justifié d'une situation personnelle ou professionnelle particulière rendant l'exécution de la mesure d'éloignement suffisamment grave et immédiate. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : BALIMA

8 avril 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500383

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 30 octobre 2024 refusant le séjour à Mme A et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a reconnu la condition d'urgence remplie en raison du risque d'éloignement imminent. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l'erreur de droit ou de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : BALIMA

4 avril 2025
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01863

Avocat : BALIMA ROMUALD

3 avril 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300702

Le Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de M. D, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 1er décembre 2022 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulièrement publiée. Il juge également que les décisions sont suffisamment motivées et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne sont pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. D.

Avocat : BALIMA

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300748

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. E, ressortissant gambien, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 septembre 2022 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'absence de violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400172

Le Tribunal Administratif de la Guyane annule l'arrêté du préfet refusant l'admission au séjour de Mme B, ressortissante brésilienne. Le tribunal retient que le refus méconnaît l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, car il aurait pour effet de séparer sa fille, reconnue par un père français, de l'un de ses parents. Il enjoint au préfet de délivrer à Mme B un titre de séjour "vie privée et familiale" l'autorisant à travailler en Guyane. L'État est condamné à verser 900 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : BALIMA

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400218

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait le refus implicite de sa demande d'admission au séjour. Le tribunal a jugé que la demande de M. A ne constituait pas une demande de titre de séjour mais une simple sollicitation de rendez-vous, rendant la décision contestée inexistante et les conclusions irrecevables. La solution retenue est fondée sur les articles R.432-1 et R.431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALIMA

3 avril 2025• 1ère Chambre