75 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
75
Décisions totales
383 581
Ordonnances
255 418
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile ivoirienne et à sa fille mineure. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur un retard dans le dépôt de la demande d'asile, ne prenait pas en compte la vulnérabilité de la requérante, évaluée comme mineure isolée et prise en charge par l'aide sociale à l'enfance. La décision a été annulée pour méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent un examen individualisé de la situation.
Avocat : BALLU
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône concernant le renouvellement de la carte de séjour de M. B..., un ressortissant géorgien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision ayant des conséquences graves et immédiates sur la situation professionnelle et personnelle du requérant. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, relatif au référé-suspension.
Avocat : BALLU
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu le rejet implicite du renouvellement du titre de séjour de M. B... et enjoint au préfet de réexaminer sa demande. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment quant au respect des articles L. 425-9 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : BALLU
Le Tribunal administratif de Lyon statue sur une requête initialement dirigée contre la décision de clôture d'une demande de titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales après l'obtention d'un titre de séjour, le tribunal donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'État à lui verser 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, sa demande d'aide juridictionnelle ayant été rejetée.
Avocat : BALLU
Le Tribunal administratif de Lyon statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre un refus implicite de délivrance de titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses demandes principales après avoir obtenu une carte de séjour, le juge donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'État à verser 1 000 euros à l'avocat de la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, celle-ci bénéficiant de l'aide juridictionnelle.
Avocat : BALLU
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'une carte de séjour. Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant gambien anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance, n'établissait pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité du refus du préfet des Bouches-du-Rhône. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment concernant les conditions de délivrance des titres de séjour "vie privée et familiale" ou "salarié".
Avocat : BALLU
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution du refus implicite de renouvellement de titre de séjour et de délivrance d'une carte de résident opposé à une ressortissante guinéenne. Le juge a retenu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et a estimé qu'existait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, notamment quant au respect des articles L. 423-10 et R. 423-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, il a rejeté les conclusions injonctives de la requérante visant à obtenir la délivrance immédiate d'un titre.
Avocat : BALLU
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), rejette la demande de M. A... visant à suspendre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "talent - salarié qualifié". Le juge reconnaît l'urgence due à l'interruption de son séjour régulier et de son droit au travail, mais estime qu'aucun des moyens soulevés (dont la méconnaissance présumée de l'article L. 421-9 du CESEDA) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative.
Avocat : BALLU
Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur une demande de référé-liberté concernant le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était caractérisé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : BALLU
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de remettre un titre de voyage à une bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que le retard dans la délivrance du titre portait une atteinte grave et urgente à sa liberté d'aller et venir, justifiant une injonction sous astreinte. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au titre d'identité et de voyage.
Avocat : BALLU
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le tribunal administratif de Nantes était territorialement compétent, car l'intéressé, initialement en rétention dans le Loiret, a été libéré et a déclaré une adresse dans le département de la Loire-Atlantique. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-17 du CESEDA, il a donc ordonné la transmission du dossier à la juridiction de Nantes.
Avocat : BALLU
Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur une demande de référé-liberté concernant le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a suspendu l'exécution de la décision de rejet. Il a considéré que l'urgence était caractérisée par la situation de précarité et d'irrégularité, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Avocat : BALLU
Sujet principal : Demande de suspension en urgence d'une décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de carte de séjour et de délivrance d'une carte de résident. Juridiction : Tribunal Administratif de Marseille (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante dispose d'un récépissé de demande de titre de séjour lui permettant de travailler, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de rejet n'est établi. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux conditions de délivrance des titres de séjour.
Avocat : BALLU
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une copie de la requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La procédure de rejet est fondée sur l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : BALLU
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a examiné la demande d'un ressortissant colombien visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour et à obtenir une admission provisoire à l'aide juridictionnelle. Le juge a admis le requérant à titre provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence de statuer. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : BALLU
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant son recours contre le refus de titre de séjour. Il prononce son admission provisoire à l'aide juridictionnelle et condamne l'État à verser à son avocate une somme de 1 200 euros au titre des frais exposés, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : BALLU
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-liberté, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer à la requérante une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler dans un délai de 48 heures. Le juge a estimé que le refus de délivrer ce document, alors que sa demande de renouvellement de titre de séjour était complète et régulière, portait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment le droit au travail, dans un contexte d'urgence caractérisée par la suspension de son contrat et la perte de ses revenus. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et R. 431-15-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : BALLU
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus d'accorder des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile burkinabé. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII du 5 février 2026, considérant qu'elle était insuffisamment motivée et ne démontrait pas un examen individualisé de la situation de la requérante, notamment au regard de sa vulnérabilité potentielle. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent une motivation écrite et une prise en compte de la situation particulière du demandeur.
Avocat : BALLU
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de carte de séjour "vie privée et familiale" présentée par une ressortissante comorienne, mère d'un enfant français. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie. En effet, la décision contestée ne modifie pas la situation irrégulière préexistante de la requérante, et aucune circonstance particulière ne justifie une mesure provisoire dans l'attente d'un jugement au fond.
Avocat : BALLU
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. E... B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 28 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Avocat : BALLU