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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

32 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

32

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 567

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : BALLUEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604337

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu le rejet implicite du renouvellement du titre de séjour de M. B... et enjoint au préfet de réexaminer sa demande. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité du refus, notamment quant au respect des articles L. 425-9 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALLU

26 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513667

Le Tribunal administratif de Lyon statue sur une requête initialement dirigée contre la décision de clôture d'une demande de titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales après l'obtention d'un titre de séjour, le tribunal donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'État à lui verser 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, sa demande d'aide juridictionnelle ayant été rejetée.

Avocat : BALLU

25 mars 2026
12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515247

Le Tribunal administratif de Lyon statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre un refus implicite de délivrance de titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses demandes principales après avoir obtenu une carte de séjour, le juge donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'État à verser 1 000 euros à l'avocat de la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, celle-ci bénéficiant de l'aide juridictionnelle.

Avocat : BALLU

25 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604387

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'une carte de séjour. Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant gambien anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance, n'établissait pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité du refus du préfet des Bouches-du-Rhône. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment concernant les conditions de délivrance des titres de séjour "vie privée et familiale" ou "salarié".

Avocat : BALLU

24 mars 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600982

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le tribunal administratif de Nantes était territorialement compétent, car l'intéressé, initialement en rétention dans le Loiret, a été libéré et a déclaré une adresse dans le département de la Loire-Atlantique. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-17 du CESEDA, il a donc ordonné la transmission du dossier à la juridiction de Nantes.

Avocat : BALLU

16 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604228

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une copie de la requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La procédure de rejet est fondée sur l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BALLU

12 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507313

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant son recours contre le refus de titre de séjour. Il prononce son admission provisoire à l'aide juridictionnelle et condamne l'État à verser à son avocate une somme de 1 200 euros au titre des frais exposés, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BALLU

9 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603621

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-liberté, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer à la requérante une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler dans un délai de 48 heures. Le juge a estimé que le refus de délivrer ce document, alors que sa demande de renouvellement de titre de séjour était complète et régulière, portait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment le droit au travail, dans un contexte d'urgence caractérisée par la suspension de son contrat et la perte de ses revenus. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et R. 431-15-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BALLU

6 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602440

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de carte de séjour "vie privée et familiale" présentée par une ressortissante comorienne, mère d'un enfant français. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie. En effet, la décision contestée ne modifie pas la situation irrégulière préexistante de la requérante, et aucune circonstance particulière ne justifie une mesure provisoire dans l'attente d'un jugement au fond.

Avocat : BALLU

25 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510795

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme C... A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de renouveler son titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont il a été donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 500 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : BALLU

17 février 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503586

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour du préfet de la Manche. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond du litige, le tribunal ne conservant à juger que la question des frais d’instance. Sur ce point, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 500 euros au requérant.

Avocat : BALLU

12 février 2026
TA14Ordonnance

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600163

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a été saisi par M. A... B... sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative pour obtenir la délivrance d’un titre de séjour. Le préfet de la Manche ayant finalement fait droit à sa demande, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 600 euros au requérant au titre des frais d’instance.

Avocat : BALLU

11 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601555

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... et de ses trois enfants mineurs. La requérante sollicitait une injonction à l'encontre du département des Bouches-du-Rhône ou, à titre subsidiaire, du préfet, pour assurer leur hébergement d'urgence, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à leur liberté fondamentale d'hébergement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le département ayant proposé une place d'hébergement à la famille à compter du jour de l'audience. Par conséquent, aucune carence caractérisée de l'administration n'a été retenue, et la demande a été rejetée.

Avocat : BALLU

4 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601043

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travailler. Le juge a estimé qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement était née, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le non-renouvellement du récépissé n'était pas manifestement illégal. La condition d'urgence n'a pas été examinée, et les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : BALLU

26 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515744

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... pour suspendre la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de renouveler son titre de séjour. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de clôture du dossier prise le 26 mai 2025 par la préfète, en raison du caractère incomplet de la demande, s’était substituée à la décision implicite antérieure. Cette décision de clôture, qui ne constitue pas un refus de titre de séjour, n’est pas susceptible d’être contestée par la voie du référé suspension, rendant la demande irrecevable.

Avocat : BALLU

15 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516213

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme B..., ressortissants albanais en situation irrégulière, qui demandaient à être orientés vers une structure d'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que, malgré la situation de détresse sociale invoquée, la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants pouvant reconstituer la cellule familiale hors de France. Il a également relevé que la saturation des capacités d'hébergement ne permettait pas de leur accorder une priorité sur d'autres demandeurs. La décision s'appuie sur les articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, sans retenir la violation des stipulations de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : BALLU

23 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515600

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme B..., de nationalité albanaise, qui demandaient à être orientés avec leurs trois enfants mineurs vers une structure d’hébergement d’urgence. Le juge a estimé que, leur demande d’asile ayant été définitivement rejetée, ils n’avaient pas vocation à bénéficier du dispositif d’hébergement d’urgence prévu par le code de l’action sociale et des familles, sauf circonstances exceptionnelles. En l’espèce, leur situation de précarité résultant de leur décision de rester sur le territoire français, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’a été caractérisée.

Avocat : BALLU

11 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512515

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite refusant d’enregistrer la demande d’asile de M. B..., ressortissant afghan, en procédure normale. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant s’étant lui-même soustrait à une précédente mesure de transfert vers la Suède, sans démontrer un préjudice grave et immédiat. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BALLU

15 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316392

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. En cours d’instance, le ministre a abrogé la décision attaquée et repris l’instruction de la demande, rendant les conclusions principales sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait pas lieu de statuer sur ces conclusions. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 500 euros à l’avocate de la requérante, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : BALLU

9 octobre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506697

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous et un récépissé l'autorisant à travailler, suite au refus de la préfecture du Morbihan de renouveler son titre de séjour. Le juge a admis provisoirement le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Cependant, il a rejeté le surplus des conclusions, estimant que les conditions d'urgence et d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale prévues à l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'étaient pas réunies. La solution retenue est donc le rejet de la requête en référé liberté.

Avocat : BALLU

7 octobre 2025