LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

75 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

75

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 218

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BALLUEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509736

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du 21 mars 2025 par laquelle le préfet de police avait refusé de délivrer un titre de voyage à M. A..., un ressortissant afghan réfugié. Le tribunal a jugé que ce refus, motivé par une différence de signature, constituait une décision faisant grief et était recevable. Il a considéré que le préfet n’établissait pas l’existence de raisons impérieuses de sécurité nationale ou d’ordre public justifiant le refus, ni l’incomplétude du dossier de demande. La solution retenue se fonde sur les articles L. 561-9 et R. 561-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BALLU

7 novembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513528

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... E..., ressortissant soudanais, contestant la décision du ministre de l'intérieur du 29 octobre 2025 lui refusant l'admission sur le territoire au titre de l'asile et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, l'erreur de droit et la méconnaissance des articles L.352-1 et L.352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la mesure de reconduite à la frontière. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention de Genève de 1951 et la convention européenne des droits de l'homme.

« Précédent1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BALLU

3 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512515

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite refusant d’enregistrer la demande d’asile de M. B..., ressortissant afghan, en procédure normale. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant s’étant lui-même soustrait à une précédente mesure de transfert vers la Suède, sans démontrer un préjudice grave et immédiat. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BALLU

15 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502369

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 22 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du CESEDA.

Avocat : BALLU

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510074

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à obtenir sa convocation pour le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d’un document provisoire. En cours d’instance, le préfet des Yvelines a convoqué le requérant à un rendez-vous le 12 septembre 2025 pour le recueil de ses empreintes. Le tribunal a constaté que cette convocation rendait sans objet les conclusions aux fins d’injonction et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions, rejetant le surplus des demandes.

Avocat : BALLU

14 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316392

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. En cours d’instance, le ministre a abrogé la décision attaquée et repris l’instruction de la demande, rendant les conclusions principales sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait pas lieu de statuer sur ces conclusions. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 500 euros à l’avocate de la requérante, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : BALLU

9 octobre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506697

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous et un récépissé l'autorisant à travailler, suite au refus de la préfecture du Morbihan de renouveler son titre de séjour. Le juge a admis provisoirement le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Cependant, il a rejeté le surplus des conclusions, estimant que les conditions d'urgence et d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale prévues à l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'étaient pas réunies. La solution retenue est donc le rejet de la requête en référé liberté.

Avocat : BALLU

7 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502304

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 1ère Chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme E... contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 13 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que l'avis du collège des médecins de l'OFII avait été régulièrement émis. En conséquence, il a rejeté la requête de Mme E... et confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BALLU

2 octobre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502215

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de trois ans prise par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et le signataire compétent. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BALLU

2 octobre 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501833

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de l'erreur de droit au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BALLU

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501951

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'acte bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé la décision de refus de séjour suffisamment motivée en droit et en fait. Le tribunal a ainsi validé la solution retenue par le préfet des Bouches-du-Rhône, en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BALLU

25 septembre 2025• 6ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510521

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C A, ressortissante comorienne, qui demandait à ce qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction avec autorisation de travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation de précarité suffisamment caractérisée, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2, ainsi que sur l'avis du Conseil d'État du 6 mai 2025.

Avocat : BALLU

4 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510434

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme B C, visant à contester le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requérante résidait à Villemomble (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. Il a donc estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montreuil, et non de celle de Marseille. Par ordonnance, le président du tribunal a transmis le dossier à la juridiction compétente.

Avocat : BALLU

2 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509980

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Yvelines concernant le renouvellement du certificat de résidence algérien de dix ans de M. A. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant, bien que son titre ait expiré, ne démontre pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence d'une menace d'éloignement ou d'une perte d'emploi imminente. La requête est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : BALLU

2 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510455

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B C qui demandait la suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de titre de séjour. Le juge constate son incompétence territoriale, car la requérante résidait à Villemomble (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Montreuil. La requête est donc rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 522-8-1 du même code.

Avocat : BALLU

1 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508827

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Yvelines de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son certificat de résidence ou de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour que le juge des référés puisse intervenir dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie. Il a notamment relevé que le requérant ne justifiait pas d'une activité professionnelle en cours ni d'une situation de précarité compromise à très bref délai. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BALLU

1 août 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103280

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de la communauté de communes du Bocage Mayennais pour des fautes dans la gestion de sa situation administrative. Le tribunal a notamment jugé irrecevables les conclusions indemnitaires relatives à l'arrêté du 11 août 2017 sur l'indemnité de suivi et d'orientation des élèves (ISOE), en raison de l'expiration du délai de recours contentieux. Il a également constaté l'absence de liaison du contentieux pour le grief de recours abusif aux contrats à durée déterminée. Sur le fond, les autres fautes alléguées (défaut de CDI, non-renouvellement du contrat) n'ont pas été retenues. La solution s'appuie sur la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et le décret n° 88-145 du 15 février 1988.

Avocat : BALLU GOUGEON VOISINE

4 juillet 2025• 12eme chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509853

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié d'un préjudice suffisamment grave et immédiat, sa demande portant sur un premier titre de séjour. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : BALLU

27 juin 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504265

Requête d’un ressortissant afghan bénéficiaire d’une protection internationale devant le juge des référés du Tribunal administratif de Marseille, demandant, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un titre de voyage. Le juge constate que le titre a été remis à l’intéressé le 7 mai 2025, rendant les conclusions principales sans objet. Il admet le requérant à l’aide juridictionnelle provisoire et condamne l’État à verser 1 100 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BALLU

26 mai 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504836

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné la requête de Mme G, ressortissante algérienne, contestant les décisions du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile et son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (clause discrétionnaire) et des défaillances systémiques en Italie. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient légales et proportionnées. En conséquence, la demande d'annulation des arrêtés préfectoraux a été rejetée.

Avocat : BALLU

14 mai 2025• Reconduite à la frontière