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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

146 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

146

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 071

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BALMEEffacer tout
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400240

Le Tribunal administratif de la Guyane, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’autorisation d’exercer la profession de médecin spécialisé en chirurgie orthopédique, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris, seul compétent car le Centre national de gestion des praticiens hospitaliers, auteur de la décision attaquée, y a son siège.

Avocat : Léonard BALME LEYGUES

29 août 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00965

Avocat : BALME LEYGUES

29 août 2025• Juge des référés
TA77
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500579

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la requête de Mme B, visant à obtenir la mise à jour de son dossier ANEF et un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour, était devenue sans objet. En effet, le préfet du Val-de-Marne avait convoqué l’intéressée le 6 février 2025, et celle-ci n’a pas démontré que cette convocation n’avait pas permis de régulariser sa situation. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les conclusions accessoires, sans faire application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALME LEYGUES

22 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326104

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir contre une décision du préfet de police classant sans suite sa demande d’autorisation de stationnement gracieux. Par un mémoire du 30 juillet 2025, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, le tribunal a fait droit à ses conclusions résiduelles au titre des frais d’instance en condamnant l’État à lui verser 800 euros en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : BALME LEYGUES

5 août 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02759

Avocat : BALME LEYGUES

1 août 2025• Juge des référés
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506763

Avocat : BALME LEYGUES

31 juillet 2025ECLI:FR:CEORD:2025:506763.20250731• Juge des référés
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502388

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, médecin béninois, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, la délivrance d'une autorisation provisoire d'exercice de la médecine ou le réexamen de sa demande. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, M. B pouvant notamment exercer une activité paramédicale ou sous le statut de "faisant fonction d'interne", et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. La solution retenue repose sur l'absence de preuve d'une urgence justifiant l'intervention du juge des référés, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués sont l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de la santé publique relatives à l'autorisation d'exercice de la médecine.

Avocat : BALME LEYGUES

31 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521589

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au Centre national de gestion des praticiens hospitaliers (CNG) de l'inscrire d'office aux épreuves de vérification des connaissances pour la session 2025, en invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières impliquant une intervention à très bref délai. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale.

Avocat : BALME LEYGUES

30 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521682

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D, ressortissante syrienne bénéficiant de la protection subsidiaire. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au Centre national de gestion des praticiens hospitaliers (CNG) de l'inscrire aux épreuves de vérification des connaissances en odontologie pour la session 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières impliquant une intervention à très bref délai. En conséquence, la demande a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : BALME LEYGUES

30 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521593

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, ressortissant haïtien reconnu réfugié, qui demandait d'être inscrit d'office aux épreuves de vérification des connaissances en chirurgie viscérale et digestive. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières imposant une intervention à très bref délai. En conséquence, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été retenue. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique et les arrêtés d'organisation des épreuves.

Avocat : BALME LEYGUES

30 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506102

Avocat : BALME LEYGUES

28 juillet 2025ECLI:FR:CEORD:2025:506102.20250728• Juge des référés
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501749

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du 9 avril 2025 par lequel le préfet de Vaucluse a refusé de délivrer un certificat de résidence à M. B, ressortissant algérien, et lui a fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de droit en examinant la demande au titre de l'admission exceptionnelle au séjour (article L. 435-1 du CESEDA) au lieu de se prononcer sur la demande de certificat de résidence fondée sur l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ce qui constitue un défaut d'examen complet. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, délai de départ volontaire et fixation du pays de destination sont également annulées.

Avocat : BALME LEYGUES

18 juillet 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433087

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, médecin en neurochirurgie, qui contestait le refus du Centre national de gestion (CNG) de lui délivrer une autorisation d'exercice et l'orientation vers un parcours de consolidation des compétences. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'impartialité de la commission, l'erreur d'appréciation sur ses compétences et la violation du principe d'égalité de traitement. La décision s'est fondée sur les dispositions du code de la santé publique et des décrets applicables.

Avocat : BALME LEYGUES

11 juillet 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404017

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de trois candidats (Mme J, Mme D et M. O) contestant la délibération du jury et la liste des admis aux épreuves de vérification des connaissances pour les praticiens hospitaliers (session 2023), régies par les articles L. 4111-2-I et L. 4221-12 du code de la santé publique. Les requérants invoquaient notamment l'absence de signature sur la liste, l'illégalité de la fixation d'une note minimale supérieure à la moyenne malgré des postes vacants, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a confirmé la légalité des décisions attaquées.

Avocat : BALME LEYGUES

11 juillet 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404960

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait le refus implicite de délivrance d’un certificat de résidence en qualité d’ascendante à charge d’un ressortissant français. Le tribunal a jugé que la clôture du dossier pour incomplétude, faute de production d’un visa de long séjour requis par l’annexe 10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, ne constituait pas une décision faisant grief, rendant la requête irrecevable. La solution s’appuie sur l’article R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’article 7 bis de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et l’article L. 423-11 du même code.

Avocat : BALME LEYGUES

17 juin 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2210424

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme G contestant sept titres de recettes émis par la commune de Pantin pour un montant total de 128 743,64 euros, correspondant aux frais de démolition d’un immeuble en péril. Le tribunal a notamment jugé irrecevable le moyen tiré de l’illégalité des arrêtés de péril, soulevé après l’expiration d’un délai raisonnable, et a écarté les autres moyens (défaut de base légale, absence de signature, caractère excessif des sommes). Les conclusions indemnitaires ont été rejetées pour défaut de liaison du contentieux. La décision s’appuie sur les articles L. 511-2 et suivants du code de la construction et de l’habitation, le décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, et le code général des collectivités territoriales.

Avocat : BALME LEYGUES

6 juin 2025• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416969

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. D B, médecin de nationalité tunisienne, qui contestait les décisions du Centre national de gestion (CNG) lui refusant l'autorisation d'exercer la médecine cardiovasculaire en France et lui imposant un parcours de consolidation des compétences. Le tribunal a jugé que la décision du 12 juillet 2024 avait été retirée par le CNG le 25 octobre 2024, rendant la requête sans objet. Concernant la décision du 7 mai 2024, le tribunal a estimé qu'elle était suffisamment motivée et conforme aux articles R. 4111-6 et R. 4111-11 du code de la santé publique, et qu'elle n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation. Les demandes d'injonction et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : BALME LEYGUES

5 juin 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509049

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la demande de Mme B, qui sollicitait une nouvelle audience devant une formation de jugement différente. La requérante invoquait un manquement au contradictoire et un défaut d'impartialité, mais sa demande, déposée le lendemain de l'audience publique, était tardive. L'ordonnance applique les articles R. 721-2 et R. 222-1 du code de justice administrative, qui imposent de former une demande de récusation dès la connaissance de la cause et, en tout état de cause, avant la fin de l'audience.

Avocat : BALME LEYGUES

27 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432815

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, qui contestait le refus du Centre national de gestion (CNG) de l’autoriser à exercer la médecine en France dans la spécialité « chirurgie orthopédique et traumatologique ». Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de motivation, des vices de procédure, de l’erreur de droit et de l’erreur manifeste d’appréciation. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article 83 de la loi du 21 décembre 2006 et du décret du 7 août 2020, ainsi que sur le code de la santé publique.

Avocat : BALME LEYGUES

16 mai 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405537

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A épouse C d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du Centre national de gestion des praticiens hospitaliers (CNG) l’affectant au centre hospitalier d’Arras en gériatrie. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par ordonnance du 7 mai 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : BALME LEYGUES

7 mai 2025