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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

67 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

67

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 323

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : BAMBRIDGE-BABINEffacer tout
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2600146

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de deux arrêtés (placement en disponibilité d'office et mise à la retraite) présentée par un fonctionnaire. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'une urgence suffisamment grave et immédiate justifiant la suspension, sans examiner le sérieux du doute sur la légalité des décisions. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

19 mars 2026
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500488

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une sanction de blâme prononcée par le Centre Hospitalier de la Polynésie française. En cours d’instance, l’administration a retiré cette sanction, rendant les conclusions en annulation sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur cette demande. Les conclusions accessoires de M. A... au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
27 février 2026
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500540

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal du 10 septembre 2025 refusant sa titularisation en tant qu’agent spécialisé des écoles maternelles. En cours d’instance, la commune de Pirae a retiré cet arrêté par une décision du 1er décembre 2025, devenue définitive. Constatant que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points par ordonnance du 20 février 2026, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de Mme C... tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

20 février 2026
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2600080

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du CNAPS refusant une carte professionnelle à M. B..., faute d'urgence établie. Le requérant invoquait sa situation précaire et l'inexécution d'un précédent jugement, mais n'a fourni aucune pièce justifiant une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. L'ordonnance se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, dont les conditions cumulatives (urgence et doute sérieux) n'étaient pas remplies.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

17 février 2026
TA103Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500575

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé, rejette la requête de la Société Polynésienne des Eaux qui contestait le rejet de ses offres pour les lots 1 et 2 d’un marché de création d’installations techniques. Le juge retient que la procédure de passation étant devenue sans objet en raison de son abandon par l’administration et du lancement d’une nouvelle consultation, il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions de la société. À titre subsidiaire, le tribunal estime que le rejet des offres était fondé, les spécifications techniques imposant des cuves en béton pour le lot 1 et un débit horaire minimal pour le lot 2 n’étant pas discriminatoires et justifiées par l’objet du marché. La décision s’appuie sur les principes de publicité et de mise en concurrence, sans qu’il soit nécessaire d’appliquer un texte spécifique.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

19 décembre 2025
TA103Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500496

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé précontractuel, concerne un litige portant sur la passation d’un contrat de délégation de service public pour la gestion des marinas du Port Autonome de Papeete. Saisi par la société Bora Bora Moorings et Services, le juge des référés a fait application de l’article L.551-24 du code de justice administrative. Sans se prononcer au fond sur la demande d’annulation de la procédure, il a ordonné avant dire-droit à la Polynésie française de différer la signature du contrat jusqu’au 30 octobre 2025. Cette mesure conservatoire vise à permettre l’examen des manquements allégués aux obligations de publicité et de mise en concurrence.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

11 octobre 2025
TA103Ordonnance

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500395

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait le refus de prolongation de son contrat d'agent public non titulaire et l'illégalité du cadre de gestion applicable. La requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée ou la preuve du dépôt d'une réclamation préalable, comme l'exigent les articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, rejette la requête sans examiner le fond du litige.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

27 août 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500415

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a été saisi par la société Tahitibull d’un recours pour excès de pouvoir contestant la procédure d’attribution d’un marché de maintenance de moteurs par l’EPIC Te Ito Rau No Moorea Maiao. Le juge a fait droit à la demande de suspension, en ordonnant à l’EPIC de différer la signature du contrat jusqu’au 6 septembre 2025, sur le fondement de l’article L. 551-24 du code de justice administrative. Il a également rappelé les obligations de communication des informations prévues à l’article LP. 332-1 du code polynésien des marchés publics, sans toutefois statuer immédiatement sur les autres demandes de la requérante.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

18 août 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500407

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête en référé suspension de Mme A, enseignante contractuelle, qui contestait le refus de renouvellement de son contrat à durée déterminée arrivé à échéance le 4 juillet 2025. Le juge des référés rappelle qu'il ne peut ni déclarer illégal un point du cadre de gestion, ni suspendre une décision de non-renouvellement après l'échéance du contrat. La requête est rejetée comme irrecevable, les conclusions étant devenues sans objet après la fin du contrat.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

13 août 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500399

Refus de renouvellement de contrat d’une enseignante contractuelle en Polynésie française. Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé, rejette la demande de suspension fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Il juge irrecevables les conclusions tendant à faire déclarer illégal un point du cadre de gestion, le juge des référés n’ayant pas compétence pour se prononcer sur la légalité d’une disposition réglementaire. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

12 août 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500406

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête en référé suspension de Mme A, enseignante contractuelle, qui contestait le refus de renouvellement de son contrat et l’application du point 1.4.2 du cadre de gestion local. Le juge des référés rappelle qu’il ne peut déclarer illégale une disposition réglementaire, ces conclusions étant irrecevables. Sur le fond, il estime qu’aucun des moyens soulevés n’est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et que la condition d’urgence n’est pas établie. La requête est donc rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

12 août 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500394

Refus de renouvellement de contrat d’un instituteur suppléant en Polynésie française. Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de non-renouvellement. Il constate que le contrat étant arrivé à échéance le 10 août 2025, les conclusions à fin de suspension ont perdu leur objet. Les conclusions tendant à faire déclarer illégal un point du cadre de gestion sont irrecevables, le juge des référés ne pouvant se prononcer sur la légalité d’un acte. La requête est rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

12 août 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500378

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé, rejette la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension du refus de renouvellement de son contrat d'enseignante et l’annulation du point 1.4.2 du cadre de gestion local. Le juge rappelle qu’il ne peut déclarer illégale une disposition réglementaire, ces conclusions étant irrecevables. Sur le fond, il estime que la demande est manifestement mal fondée, car l’agent ne justifie pas d’une situation d’urgence ni d’un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête est donc rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

12 août 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500389

Cette requête, présentée devant le Tribunal Administratif de la Polynésie française, vise à suspendre le refus de renouvellement du contrat d’une enseignante contractuelle, Mme B, et à contester la légalité d’une disposition du cadre de gestion local relative au calcul de l’ancienneté pour l’accès à un contrat à durée indéterminée. Le juge des référés rejette la demande comme manifestement mal fondée, estimant que la décision de non-renouvellement, prise en raison de l’atteinte par l’agent des conditions de requalification en CDI, n’est pas entachée d’illégalité et que l’urgence n’est pas établie. Il rappelle qu’il ne peut déclarer illégale une disposition réglementaire dans le cadre d’un référé suspension. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

12 août 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500384

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de Mme B épouse C. Celle-ci contestait le refus de renouvellement de son contrat d'enseignante et l'illégalité du point 1.4.2 du cadre de gestion local, qui exclut les services accomplis avant le 1er juillet 2021 pour le calcul de l'ancienneté en vue d'un contrat à durée indéterminée. Le juge des référés déclare irrecevables les conclusions visant à faire déclarer illégal le point 1.4.2, cette compétence relevant du juge du fond. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence ou le doute sérieux, les conclusions principales étant mal fondées ou irrecevables.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

12 août 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500382

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête en référé suspension de Mme A, enseignante contractuelle, contestant le refus de renouvellement de son contrat. Le juge des référés rappelle qu'il ne peut déclarer illégal le point 1.4.2 du cadre de gestion, ces conclusions étant irrecevables. Sur la demande de suspension, il estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante n'établissant pas de préjudice grave et immédiat justifiant une intervention en référé. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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12 août 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500402

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête en référé suspension de Mme A, enseignante contractuelle, qui contestait le refus de renouvellement de son contrat et l'application du point 1.4.2 du cadre de gestion local. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, déclare irrecevables les conclusions visant à faire déclarer illégal le point 1.4.2, rappelant qu'il ne lui appartient pas de se prononcer sur la légalité de dispositions contestées. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence ou le doute sérieux, la demande étant manifestement mal fondée sur ce point.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

12 août 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500404

Suspension de refus de renouvellement de contrat d’une enseignante contractuelle en Polynésie française. Le tribunal administratif rejette la demande de suspension pour défaut d’urgence, la requérante n’établissant pas de circonstance particulière justifiant une atteinte grave et immédiate à sa situation. Les conclusions tendant à faire déclarer illégal un point du cadre de gestion sont irrecevables, le juge des référés ne pouvant se prononcer sur la légalité d’un acte réglementaire.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

12 août 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500396

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête en référé suspension de Mme B, enseignante contractuelle, qui contestait le refus de renouvellement de son contrat arrivé à échéance le 10 août 2025. Le juge des référés constate que les conclusions tendant à déclarer illégal le point 1.4.2 du cadre de gestion sont irrecevables, car il ne lui appartient pas de se prononcer sur la légalité de dispositions contestées. Il relève également que la demande de suspension est devenue sans objet, le contrat étant expiré, et qu'il ne peut ni suspendre la décision de non-renouvellement ni imposer un maintien provisoire des relations contractuelles au-delà du terme. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

12 août 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500380

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la demande de suspension présentée par Mme A, enseignante contractuelle, qui contestait le refus de renouvellement de son contrat. La requérante invoquait notamment l'illégalité du point 1.4.2 du cadre de gestion local, qui exclut la prise en compte des services accomplis avant le 1er juillet 2021 pour l'accès au contrat à durée indéterminée. Le juge des référés déclare irrecevables les conclusions tendant à faire déclarer illégale cette disposition, rappelant qu'il ne lui appartient pas de se prononcer sur la légalité d'un acte réglementaire dans le cadre d'un référé suspension.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

12 août 2025