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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 955 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 955

Décisions totales

383 581

Ordonnances

283 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAREffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503189

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les recours en excès de pouvoir formés par un ressortissant turc contre trois arrêtés préfectoraux : son expulsion du territoire, son assignation à résidence et la modification de cette assignation. Le tribunal a jugé que les arrêtés étaient suffisamment motivés et ne méconnaissaient ni la situation personnelle de l'intéressé, ni son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les demandes d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

3 mars 2026• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503388

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de trois recours pour excès de pouvoir visant à annuler un arrêté d'expulsion et deux arrêtés d'assignation à résidence pris à l'encontre d'un ressortissant turc. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté d'expulsion, considérant que le préfet avait suffisamment motivé sa décision et respecté les procédures, notamment l'examen de la situation personnelle de l'intéressé. En revanche, il a annulé les deux arrêtés d'assignation à résidence pour insuffisance de motivation et disproportion des mesures au regard des articles L. 731-1 du CESEDA et 8 de la CEDH.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

3 mars 2026• Chambre 1
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406331

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un visa de retour à une ressortissante algérienne. La juridiction a constaté un désistement d'office de la requérante, faute d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions après une mise en demeure. En conséquence, le tribunal a simplement donné acte de ce désistement sans examiner le fond de l'affaire, en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.

Avocat : BARDECHE

3 mars 2026• 11ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302896

Le Tribunal Administratif de Nîmes a jugé qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la requête principale de la société SEAC Guiraud Frères, qui contestait le refus d'autorisation de licenciement d'un salarié protégé. Cette décision fait suite au retrait par l'administration, le 3 août 2023, de la décision implicite de rejet initialement attaquée, rendant le litige sans objet. Le tribunal a également rejeté une seconde requête de la société visant directement la décision expresse du 3 août 2023, considérant que le refus d'autorisation de licenciement pour motif disciplinaire était légal et ne constituait pas un détournement de pouvoir.

Avocat : SELAS INTER-BARREAUX MORVILLIERS-SENTENAC AVOCATS

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308824

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Resa Airport Data Systems de ses deux requêtes. Ces dernières visaient à annuler le rejet implicite par le ministre de l'économie et des finances d'une demande d'autorisation de commercialiser et facturer la maintenance de logiciels dans des aéroports russes. La juridiction a joint les deux affaires en raison de leur similitude et a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater le désistement.

Avocat : BARDOUL

3 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601203

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la demande du préfet de la Gironde visant à suspendre un permis de construire pour la reconstruction d'une cabane forestière. Le juge estime que le préfet ne démontre pas l'urgence caractérisée requise pour une suspension, les éventuels vices de légalité pouvant être utilement discutés dans le cadre du recours au fond. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à la procédure de référé-suspension.

Avocat : DUBARRY

2 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209064

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre un arrêté de disponibilité d'office pour raison de santé. Cette décision fait suite à l'annulation ultérieure de l'acte attaqué par l'administration et au reclassement de l'agent en congé d'invalidité, rendant la requête sans objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne néanmoins l'Etat à verser à l'agent la somme de 800 euros au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du même code).

Avocat : CABINET D. JOSEPH, P. TILLIE, M. CALIFANO, BAREGE AVOCATS ASSOCIES

2 mars 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600724

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'une carte de résident de dix ans. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, notamment parce que la requérante dispose d'une autorisation provisoire de séjour valide et que son recours au fond sera examiné à brève échéance. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, en particulier l'article L. 521-1, relatif aux conditions du référé-suspension.

Avocat : BARA CARRE

2 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601195

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la demande du préfet de la Gironde visant à suspendre un permis de construire délivré pour la reconstruction à l'identique d'une cabane forestière après incendie. Le juge estime que le préfet ne démontre pas l'urgence caractérisée requise pour une suspension, notamment au regard des effets difficilement réversibles de la reconstruction. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans que les moyens soulevés sur le fond (notamment au titre des articles L. 111-15 et R. 111-2 du code de l'urbanisme) ne permettent d'établir un doute sérieux sur la légalité justifiant la mesure d'urgence.

Avocat : DUBARRY

2 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512781

Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête d'une éducatrice stagiaire contestant son changement de lieu de stage. La juridiction estime que cette décision de l'administration, qui ne remet pas en cause la formation, les droits statutaires ou la rémunération, constitue une simple mesure d'ordre intérieur. Elle est donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir, conformément aux principes généraux du droit et à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARBEROUSSE

2 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601776

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre le refus de délivrance d'une carte d'identité. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré l'absence de pièce d'identité, et qu'aucun des moyens soulevés ne faisait naître un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions relatives au fichier des personnes recherchées (FPR).

Avocat : BARON

2 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600352

**Sujet principal** : Demande de provision en référé pour carence de l'État dans l'exécution d'une décision DALO (droit au logement opposable) reconnaissant le caractère prioritaire et urgent du relogement de la requérante. **Juridiction** : Tribunal administratif de Toulon (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés accorde une provision à la requérante, considérant que l'obligation de l'État de la reloger dans un délai de six mois (délai applicable dans le Var) constitue une obligation de résultat et que la carence de l'administration, faute de toute offre de logement à l'expiration de ce délai, est constitutive d'une faute engageant sa responsabilité. **Textes appliqués** : Articles R. 541-1 du code de justice administrative (conditions de la provision en référé), L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation (délais et obligations de l'État en matière DALO).

Avocat : DEBARD

2 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509192

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté municipal autorisant la construction d'un bâtiment de 40 logements. Le tribunal a rejeté la requête des riverains, estimant que le projet ne méconnaissait pas les dispositions du plan local d'urbanisme (PLU) invoquées. La décision s'appuie sur les articles du règlement du PLU de Nantes et les dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : BARDOUL

27 février 2026• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401383

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., un étudiant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant son obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet du Nord, agissant dans le cadre d'une délégation régulière, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en constatant que l'intéressé ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, condition prévue par le titre III du protocole annexé à l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la motivation et à l'examen de la situation personnelle, ont également été écartés.

Avocat : CABARET

27 février 2026• 8ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603570

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus implicite de délivrer un titre de séjour pour étranger malade. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante n'apporte pas d'éléments suffisants pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

27 février 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600544

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B..., ressortissant macédonien, qui contestait l'arrêté du préfet des Landes fixant le pays de renvoi pour exécuter une peine d'interdiction judiciaire du territoire français de 10 ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, notamment par la référence à l'arrêt de la cour d'appel de Pau, et que le moyen tiré du défaut de droit d'être entendu était inopérant. Il a également estimé que l'arrêté ne méconnaissait ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'il n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 721-3 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 131-30 du code pénal.

Avocat : BARREIRO

27 février 2026• URGENCES ETRANGERS
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302178

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme E..., professeure des écoles, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis lors d’un accident de service survenu le 25 juin 2018, reconnu imputable au service. Le tribunal a rappelé que, même en l’absence de faute de l’administration, un fonctionnaire peut obtenir réparation de ses préjudices personnels. Sur la base d’un rapport d’expertise, il a évalué le déficit fonctionnel temporaire partiel subi par la requérante et a fixé l’indemnité due à ce titre à 302,40 euros. La décision s’appuie notamment sur les principes issus du code des pensions civiles et militaires de retraite et de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983.

Avocat : GASPARRI LOMBARD ASSOCIEES

27 février 2026• 2ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600545

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 17 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu était inopérant, la décision étant fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et a rejeté les autres moyens soulevés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BARREIRO

27 février 2026• URGENCES ETRANGERS
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500268

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en juge unique, a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision 48SI du 17 mars 2023 constatant l’invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre le rejet implicite de sa demande de retrait de cette décision. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, le ministre de l’intérieur ayant retiré la décision contestée et restitué les points, rendant le permis à nouveau valide. Sur les conclusions indemnitaires, le tribunal a rejeté la demande de Mme B... tendant à la condamnation de l’État à lui verser 10 000 euros, estimant que l’administration n’avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité, dès lors que la décision initiale était fondée sur le paiement de l’amende et que le retrait ultérieur des mentions litigieuses avait régularisé la situation. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

Avocat : BARROIS

27 février 2026• Juge Unique
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601209

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A..., contestant le refus du préfet de la Haute-Garonne de renouveler son titre de séjour. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la demande portant non sur un renouvellement mais sur un changement de statut vers un titre « entrepreneur/profession libérale », et que M. A... ne justifiait pas de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation. En outre, le juge a considéré qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’insuffisance de motivation, de l’erreur manifeste d’appréciation ou de l’atteinte à l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Les conclusions accessoires ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : BARBOT-LAFITTE

27 février 2026