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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 408 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 408

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 707

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BAREffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509322

Avocat : BARDOUL

4 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:509322.20260204• 7ème chambre jugeant seule
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601526

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour étudiant. Le juge des référés estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée, car la requérante n'apporte pas la preuve de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

4 février 2026
« Précédent11121314151617Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CE
Décision
• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505855

Avocat : BARDOUL

4 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505855.20260204• 3ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601431

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour pour parent d'enfant français. Le juge a constaté que l'administration avait repris l'instruction de la demande, ce qui a privé la décision initiale de refus d'enregistrement de son objet. Par conséquent, il a déclaré les conclusions en suspension sans objet, sans examiner les conditions d'urgence et de doute sérieux. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : BARBIER

4 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405800

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 13 août 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a constaté que l'arrêté attaqué ne prononçait pas d'interdiction de retour, rendant irrecevables les conclusions sur ce point, et a rejeté l'ensemble des autres moyens soulevés (incompétence, erreur manifeste d'appréciation, défaut de motivation). La solution retenue est le rejet de la requête, en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FACELINA-TABARD

4 février 2026• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603102

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement de M. A... Le juge a estimé que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était entachée d'une erreur d'appréciation, le préfet n'ayant pas suffisamment caractérisé la menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 611-1 5° du CESEDA. Cette annulation entraîne celle des mesures connexes (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour).

Avocat : BARBÉ

3 février 2026• 8e Section - MESD
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405619

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de M. B..., brigadier-chef, qui contestait la décision du ministre des armées le plaçant en cinquième période de congé de longue durée pour maladie non imputable au service. Le juge rappelle que le recours préalable obligatoire devant la commission des recours des militaires a donné lieu à une décision implicite de rejet, qui se substitue à la décision initiale et est seule susceptible d’être contestée. La demande de récusation d’un magistrat est écartée comme sans objet, ce magistrat ne siégeant pas dans la formation de jugement. La solution est fondée sur les articles R. 4125-1 et R. 4125-10 du code de la défense, ainsi que sur l’article L. 721-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARLET

3 février 2026• 7ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600170

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les recours en excès de pouvoir formés par trois étrangers contre le renouvellement de leur assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral contesté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les exigences procédurales, notamment celles du code des relations entre le public et l'administration. La juridiction a estimé que la mesure était justifiée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

3 février 2026• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600171

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de trois étrangers demandant l'annulation du renouvellement de leur assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les arrêtés préfectoraux contestés étaient suffisamment motivés et ne méconnaissaient pas les dispositions du code des relations entre le public et l'administration ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a appliqué les articles pertinents du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que les conditions légales de l'assignation à résidence étaient remplies.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

3 février 2026• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600172

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de trois étrangers demandant l'annulation du renouvellement de leur assignation à résidence. Le juge a estimé que les arrêtés préfectoraux étaient suffisamment motivés et que les conditions légales, notamment la perspective raisonnable d'éloignement, étaient remplies. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

3 février 2026• Reconduites à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405371

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme et M. A... demandant l'annulation de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 15 mai 2024. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa d'étudiant à Mme A..., ressortissante togolaise. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'irrégularité de la composition de la commission, en se fondant sur le procès-verbal de séance produit par le ministre de l'intérieur. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que la commission a valablement siégé et que les autres moyens n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article D. 312-5, et l'arrêté du 4 décembre 2009.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

2 février 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205023

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... E... contestant la décision de la ministre du travail du 23 février 2022 autorisant son licenciement. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'erreur de droit, jugeant que l'absence de carte professionnelle, requise par le code de la sécurité intérieure pour exercer les fonctions d'agent de sécurité incendie, justifiait le licenciement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés et du code de la sécurité intérieure.

Avocat : BARICHARD

2 février 2026• 9ème chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401262

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet du Calvados de créditer quatre points sur son permis de conduire suite à un stage de sensibilisation à la sécurité routière. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a procédé à l’enregistrement du stage, rendant sans objet les conclusions principales. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. En revanche, il a condamné l’État à verser 500 euros à Mme C... au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : ASSOCIATION MARAND-GOMBAR MALGORN

2 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600098

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de l’arrêté du maire de Fronton du 24 décembre 2025, pris sur le fondement de l’article L. 481-1 du code de l’urbanisme, lui ordonnant la démolition d’installations et la remise en état d’un terrain agricole sous astreinte. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, car M. B... n’a pas justifié d’une atteinte grave et immédiate à sa situation, l’arrêté contesté visant des travaux réalisés pour le compte d’une association dont il est président. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, ainsi que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SORBARA JEAN-GABRIEL

2 février 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600168

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision du 9 janvier 2026 refusant sa mise à disposition pour raisons de santé. La juge des référés a estimé qu'aucun des moyens invoqués (incompétence, erreur de droit, erreur d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qui permet de rejeter une demande manifestement mal fondée sans audience.

Avocat : BARRAU AZEMA

2 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509249

Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français opposés à un ressortissant marocain par le préfet de police. Le Tribunal administratif de Paris annule ces décisions pour erreur manifeste d’appréciation. Il retient que le requérant justifie d’une résidence habituelle en France depuis mai 2020 et d’une intégration significative par le travail en tant que pizzaïolo. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET INTERBARREAUX MONCONDUIT ASSOCIES

30 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600730

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A..., ressortissante érythréenne réfugiée. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée et caractérisée, la privation de tout document de séjour depuis le 16 décembre 2025 plaçant la requérante dans une situation de précarité administrative et financière l'empêchant d'exercer un emploi. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-1 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

30 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518695

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui demandait une injonction au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution de décisions administratives antérieures de classement sans suite de ses demandes, ce qui la rendait manifestement insusceptible d’être prescrite. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BARBU

30 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600466

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé suspension par les SAS « Revedo » et « Piraterie » contre un arrêté du maire de Valenciennes imposant une fermeture à 04h30 et une interdiction de vente d’alcool dès 03h00 pour les discothèques du « secteur gare ». Les requérantes invoquent une urgence économique, l’arrêté amputant leur cœur d’activité nocturne, et soutiennent des moyens sérieux : incompétence du signataire, absence de procédure contradictoire, détournement de procédure, et disproportion de la mesure portant atteinte à la liberté du commerce et de l’industrie. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait fourni. Les textes invoqués sont l’article L. 521-1 du code de justice administrative, l’article L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration, et l’article L. 2212-1 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY

30 janvier 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600275

Cette requête, présentée devant le juge des référés du Tribunal Administratif de Nancy sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, vise à obtenir l'exécution forcée d'un jugement du 16 septembre 2025 annulant un arrêté d'expulsion et ordonnant au préfet de restituer son titre de séjour à M. B..., ressortissant algérien, et d'organiser son retour en France. Le juge des référés rejette la requête sans instruction ni audience, estimant que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il relève que la mesure d'expulsion a déjà été exécutée et que le préfet a interjeté appel du jugement assorti d'une demande de sursis à exécution, sans que le requérant ait démontré avoir sollicité les mesures nécessaires pour prévenir l'expiration imminente de son certificat de résidence. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BARBIER-RENARD

30 janvier 2026