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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 408 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 408

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 757

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BAREffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311228

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de l'Institut de recherche pour le développement (IRD) de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie et de lui accorder un congé pour invalidité temporaire imputable au service. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la composition du conseil médical et une erreur d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence, la signataire de la décision disposant d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est fondée sur le décret n° 86-442 du 14 mars 1986 et le code général de la fonction publique.

Avocat : BARLET

13 janvier 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501093

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B..., agent titularisé à l'Institut de recherche pour le développement (IRD), qui contestait le refus de son employeur de financer une formation de médiateur familial via son compte personnel de formation (CPF). La requérante invoquait l'incompétence de l'auteur de la décision, une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que l'administration n'était pas tenue d'accepter la demande de mobilisation du CPF, sauf pour les formations liées à la lutte contre l'illettrisme, ce qui n'était pas le cas en l'espèce. La décision s'appuie sur les articles L. 422-8 à L. 422-11 du code général de la fonction publique et le décret n° 2017-928 du 6 mai 2017.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BARLET

13 janvier 2026• 4ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600166

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé par la société International transports services pour demander la suspension de l’arrêté préfectoral du 26 novembre 2025. Cet arrêté retirait temporairement 160 copies conformes de sa licence communautaire et immobilisait 20 poids lourds pour trois mois, en raison de multiples infractions aux règles du transport routier (temps de repos, cabotage, durée de conduite). La société invoquait une situation d’urgence, arguant d’une cessation quasi-totale d’activité et d’un risque pour sa pérennité, ainsi qu’un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et de proportionnalité. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’entreprise ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts justifiant une suspension.

Avocat : SELAS INTER-BARREAUX MORVILLIERS-SENTENAC AVOCATS

13 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506274

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. D..., ressortissant anglais, dirigées contre un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 18 juin 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi que contre un arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 10 décembre 2025 renouvelant son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence concernant le premier arrêté et a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni n'était entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu des attaches familiales du requérant au Royaume-Uni. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

13 janvier 2026• POLE URGENCES
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600188

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme A..., ressortissante bangladaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, s'agissant d'un premier refus de titre et non d'un refus de renouvellement. Les moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'ont pas été examinés au fond en raison de l'absence d'urgence.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

13 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413320

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 26 novembre 2024 de la préfète de l'Ain lui refusant un certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas le 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également estimé que l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de six mois étaient légales, faute de circonstances humanitaires particulières. La demande d'injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LABARTHE AZÉBAZÉ

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408750

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B... contestant la décision du 10 juillet 2024 par laquelle l'Institut de recherche pour le développement (IRD) l'a placée en disponibilité d'office pour raisons de santé. La requérante invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des articles L. 826-1 et suivants du code général de la fonction publique (absence de demande de reclassement) et une erreur d'appréciation sur son aptitude à reprendre le travail. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière. S'agissant du fond, le tribunal a rappelé les dispositions relatives au reclassement et à la disponibilité d'office, mais le résumé de la solution retenue n'est pas explicitement fourni dans l'extrait ; il semble que le tribunal ait rejeté la requête, suivant les conclusions du rapporteur public, en considérant que les moyens n'étaient pas fondés, sans annuler la décision attaquée.

Avocat : BARLET

13 janvier 2026• 4ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510800

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d’agent de sécurité. En cours d’instance, le CNAPS a finalement délivré la carte sollicitée le 3 novembre 2025. Le juge a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : PIBAROT

12 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600448

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de l’arrêté du 24 novembre 2025 retirant son autorisation d’exercer la médecine en France. Le juge des référés a constaté son incompétence territoriale au profit du tribunal administratif de Saint-Martin, en application de l’article R. 312-10 du code de justice administrative, car le requérant exerçait à Saint-Martin. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable sans instruction ni audience, sur le fondement des articles L. 522-3 et R. 522-8-1 du même code.

Avocat : CABINET BAROK AVOCATS (SELARL)

12 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403827

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer une convocation pour retirer son titre de séjour. Le juge a estimé que les pièces produites ne permettaient pas d'établir que le préfet avait effectivement décidé d'accorder le titre sollicité, ni que le titre était disponible. En conséquence, la mesure demandée n'était pas justifiée en l'état, et la requête a été rejetée.

Avocat : IBARA

12 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506206

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet du Nord le 18 mars 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABARET

12 janvier 2026• 7ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600450

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du 24 novembre 2025 retirant l’autorisation d’exercer la médecine en France de M. A..., se déclare incompétent territorialement. Il estime que le litige, relatif à l’exercice d’une profession, relève de la compétence du tribunal administratif de Saint-Martin en application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET BAROK AVOCATS (SELARL)

12 janvier 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505091

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du maire de Nîmes refusant de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie et le plaçant en congé de maladie ordinaire. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

9 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600031

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 15 septembre 2025 par laquelle la préfète de l'Essonne a refusé l'autorisation d'ouvrir un commerce de détail d'armes de catégories C et D. La solution retenue est que la condition d'urgence n'est pas établie, les requérants ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation financière, faute de pièces probantes sur leur endettement réel et leur trésorerie.

Avocat : GABARD

9 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500396

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet du Nord refusant le renouvellement de son titre de séjour. Après avoir obtenu une carte de résident valable jusqu’en 2035, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à l’avocate de M. B... au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridictionnelle.

Avocat : CABARET

9 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508736

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Bordeaux Métropole pour enjoindre à la société Enedis de déplacer ses réseaux électriques afin de permettre des travaux d'aménagement sur le domaine public routier. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la métropole ayant elle-même contribué à la situation qu'elle invoquait, et que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, la plantation d'arbres n'étant pas nécessairement conforme à la destination de la voirie. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'énergie, du code général de la propriété des personnes publiques et du code de la voirie routière.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

8 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513480

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société SIBR Nettoyage. Celle-ci demandait la suspension de la procédure de passation du marché de nettoyage de vitres de la commune de Meylan et l'annulation du rejet de son offre. Le juge a constaté que le contrat litigieux avait été signé et notifié le 19 décembre 2025, soit avant l'introduction de la requête le même jour. En application de l'article L. 551-1, le juge ne peut être saisi qu'avant la conclusion du contrat ; la requête, présentée après la conclusion, a donc été déclarée irrecevable.

Avocat : BARDOUX

8 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505774

Le Tribunal Administratif de Montreuil (10ème chambre) a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 21 février 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, l'erreur de droit relative à une prétendue compétence liée, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHAHBAR

8 janvier 2026• 10ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504205

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a été saisi par une infirmière libérale demandant la suspension de l'arrêté préfectoral du 1er décembre 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois. La requérante invoquait l'urgence liée à son activité professionnelle et un doute sérieux sur la légalité de la décision, contestant notamment la vitesse retenue (80 km/h au lieu de 110 km/h) et le non-respect de la procédure contradictoire. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, les contraintes professionnelles invoquées ne suffisant pas à justifier une suspension de la décision qui répond à des exigences de sécurité routière.

Avocat : ASSOCIATION MARAND-GOMBAR MALGORN

8 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506032

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la directrice académique des services de l'éducation nationale (DASEN) de l'Eure. Cette demande, présentée par les parents d'un enfant en situation de handicap, visait à obtenir le renforcement de l'accompagnement par un AESH, notamment sur le temps de pause méridienne, conformément aux prescriptions de la CDAPH. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision attaquée, les mesures mises en œuvre étant conformes au projet personnalisé de scolarisation (PPS) et au GEVA-sco. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

8 janvier 2026