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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 408 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 408

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 012

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BAREffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603295

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé le recours irrecevable pour tardiveté, car il a été introduit le 25 mars 2026 alors que le délai de recours contentieux spécial de sept jours, prévu par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait expiré depuis la notification de la décision le 11 décembre 2025. La demande d'aide juridictionnelle ne pouvant proroger ce délai impératif, le rejet a été prononcé en application de l'article R. 922-17 du même code.

Avocat : LABARTHE AZEBAZE

31 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304029

**Sujet principal** : Demande en responsabilité contre un service départemental d'incendie et de secours (SDIS) pour une faute alléguée lors du transport d'un patient, ayant entraîné une fracture vertébrale. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (1ère chambre). **Solution retenue** : La décision finale n'est pas explicitement indiquée dans l'extrait fourni, qui se limite à exposer les conclusions des parties. Le tribunal devra statuer sur l'engagement de la responsabilité du SDIS des Yvelines et, le cas échéant, sur l'évaluation des préjudices et le remboursement des prestations versées par la caisse primaire d'assurance maladie. **Textes appliqués (invoqués par les parties)** : L'article L. 1142-1 du code de la santé publique (responsabilité sans faute des établissements de santé) et l'article L. 1424-8 du même code (régime de responsabilité des services d'incendie et de secours). L'article L. 761-1 du code de justice administrative est également invoqué concernant la condamnation aux frais irrépétibles.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP BARBIER ASSOCIES

30 mars 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520266

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant libérien. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que la procédure respectait les exigences du droit de la défense et que la motivation de l'arrêté était suffisante. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les principes généraux du droit de l'Union européenne relatifs au droit d'être entendu.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

30 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602397

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé les arrêtés préfectoraux du 27 février 2026 ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, l'interdiction de retour et l'assignation à résidence pris à l'encontre d'un ressortissant tunisien. La juridiction a retenu que l'administration avait méconnu le droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, marié à une ressortissante française, et que la procédure était entachée d'irrégularités, notamment une motivation insuffisante et une possible violation du droit d'être entendu. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BARBRY

27 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500752

Sujet principal : Recours en annulation de permis de construire et permis modificatif pour une maison individuelle, fondé sur la violation du droit de propriété et des règles d'urbanisme. Juridiction : Tribunal Administratif de Bastia (1ère chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête de M. B... A... en annulation. Il est jugé que le requérant, propriétaire indivis d'une parcelle concernée, dispose bien d'un intérêt à agir (article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme). Cependant, les moyens soulevés, notamment la méconnaissance présumée de l'article R. 423-1 du code de l'urbanisme (droit de construire) et l'atteinte au droit de propriété, ne sont pas fondés en l'espèce. La demande de condamnation de la bénéficiaire du permis aux dépens est également rejetée.

Avocat : GARBARINI

27 mars 2026• 1ère chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302238

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d’instance du requérant, M. A..., qui n’a pas confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invité. Le juge applique les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement implicite. Il rejette les demandes de condamnation aux frais présentées par les deux parties, laissant chacune supporter ses propres dépens.

Avocat : BARBARO ET ASSOCIES

27 mars 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503730

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé la décision du préfet du Calvados rejetant une demande de regroupement familial. Le tribunal a jugé que le requérant, ressortissant congolais, remplissait les conditions légales pour être rejoint par sa fille mineure, notamment au regard des articles L. 434-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois.

Avocat : BARA CARRE

27 mars 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603592

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers la Pologne au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à l'examen requis de la situation personnelle du requérant. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

27 mars 2026• Etrangers urgents
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501573

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de délivrance d'une carte de résident. Le juge a estimé que la décision préfectorale était légalement justifiée, notamment au regard des conditions de séjour régulier et de maîtrise de la langue française prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés, tels que l'incompétence de la signataire, l'insuffisance de motivation ou les vices de procédure, ont été écartés.

Avocat : BARA CARRE

27 mars 2026• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405717

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. E... visant à annuler les décisions de France Travail lui refusant le bénéfice de l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE) et une inscription rétroactive sur la liste des demandeurs d'emploi. La juridiction estime que la décision attaquée était régulièrement signée, suffisamment motivée et conforme au droit. Elle applique les articles L. 5411-1 et R. 5411-2 du code du travail pour rappeler que l'inscription comme demandeur d'emploi ne peut avoir d'effet rétroactif.

Avocat : BARRAULT

27 mars 2026• MSS 1ère chambre M. LOUVEL
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506538

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné un recours pour excès de pouvoir contre les décisions du préfet du Nord refusant un titre de séjour étudiant, ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et fixant le pays d'éloignement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le refus de séjour était légal au regard de l'article L. 422-1 du CESEDA, l'intéressé ne justifiant pas de la réalité et de la sérieux de ses études. Les décisions d'OQTF et de fixation du pays de destination, prises par une autorité compétente, ont été jugées régulières et non entachées d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CABARET

27 mars 2026• 7ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400303

Sujet principal : Recours en annulation de permis de construire et d'un permis modificatif délivrés par la commune de Barretali, fondé sur la contestation de la qualité de propriétaire du bénéficiaire et sur une erreur de droit concernant la nature des travaux. Juridiction : Tribunal Administratif de Bastia (formation de 1ère chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette les requêtes de M. B... A... en considérant qu'il ne justifie pas d'un intérêt à agir suffisant pour contester les autorisations d'urbanisme, conformément aux dispositions de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Il rejette également la demande de condamnation de Mme D... aux dépens. Textes appliqués : Article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme (conditions de recevabilité des recours contre les autorisations d'urbanisme).

Avocat : GARBARINI

27 mars 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603281

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet du renouvellement d'un titre de séjour. Le juge des référés a estimé que le requérant, bien que pouvant se prévaloir d'une présomption d'urgence, n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision de l'administration. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

27 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604002

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire français et assignation à résidence) pris à l'encontre d'un ressortissant nigérian. Le tribunal a annulé l'arrêté d'obligation de quitter le territoire (OQTF) du 14 janvier 2026, considérant qu'il méconnaissait l'autorité de la chose jugée, un jugement antérieur ayant déjà annulé une précédente OQTF. En revanche, il a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté d'assignation à résidence du 27 février 2026, estimant que cette mesure était justifiée et proportionnée au regard de la situation. Les décisions s'appuient sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SCP SEBBAR

26 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603933

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire et assignation à résidence) pris à l'encontre d'un ressortissant nigérian. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet et a annulé les arrêtés litigieux. Il a jugé que ces mesures d'éloignement méconnaissaient le droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation familiale du requérant (mariage avec une réfugiée et enfant gravement malade).

Avocat : SCP SEBBAR

26 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2600029

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté de licenciement d'un chirurgien hospitalier. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le licenciement est une conséquence obligatoire de la radiation de l'intéressé par l'Ordre des médecins, une décision qui n'est pas contestée dans le cadre de ce recours. La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité.

Avocat : BAROK AVOCATS

26 mars 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500247

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 10 février 2025. Le juge a estimé que le préfet du Calvados avait légalement fondé son refus de renouvellement de titre de séjour sur l'absence de justification de la contribution du requérant à l'éducation de ses enfants et sur une menace pour l'ordre public. La juridiction a considéré que cette mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BARA CARRE

26 mars 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306875

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du préfet de la Haute-Garonne mettant fin à la prise en charge hôtelière d'urgence d'une famille. Le juge a estimé que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'une erreur de droit, notamment au regard des articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles qui garantissent l'accès à l'hébergement d'urgence. En conséquence, le préfet est enjoint de reprendre en charge la famille dans un hébergement adapté sous astreinte.

Avocat : BARBOT-LAFITTE

26 mars 2026• 3ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402333

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande d'indemnisation de Mme D... contre le CHU de Rouen pour préjudices liés à la pose de prothèses mammaires PIP. La juridiction a estimé que la responsabilité sans faute de l'établissement n'était pas engagée, les prothèses n'ayant pas présenté de défaut d'intégrité, et qu'aucun manquement à l'obligation d'information n'était caractérisé. La décision s'appuie sur les principes de responsabilité médicale et les dispositions du code de la santé publique.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

26 mars 2026• 3 ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412583

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 11 mars 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le signataire de la décision était compétent en vertu d'une délégation régulière et que la motivation de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), liée au rejet de la demande de titre, était suffisante au regard des articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment la méconnaissance de la convention franco-congolaise, ont également été écartés.

Avocat : MBARKI

26 mars 2026• 9ème chambre