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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 955 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 955

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAREffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521405

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour et à l’injonction sous astreinte. Le juge a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, au motif que ces dispositions ne permettent pas de mettre à la charge d’une partie le versement d’une somme à l’avocat d’une autre partie.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

9 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304641

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contre la décision du ministre de l’intérieur du 2 février 2023 refusant sa naturalisation. Le ministre avait estimé que la filiation et l’identité du requérant ne pouvaient être établies avec certitude en raison d’un conflit de paternité non résolu. Le tribunal a jugé que le ministre pouvait légalement prendre en compte ces incertitudes sur le fondement de l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Il a également considéré que l’administration n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation, faute pour M. B... d’avoir fait trancher le conflit de filiation par le juge judiciaire.

BARHOUM

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
9 décembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518791

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale aux enfants de M. B..., ressortissant guinéen. Le juge estime qu'aucun des moyens invoqués (insuffisance de motivation, méconnaissance de l'article L. 561-2 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH) n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'est pas examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux. La requête est rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BARBOT-LAFITTE

9 décembre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501671

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus préfectoral d’échange de son permis de conduire marocain. En cours d’instance, le préfet a abrogé sa décision et rouvert l’instruction, puis Mme B... s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : SELARL BENDJEBBAR-LOPES

9 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512149

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C..., ressortissante togolaise, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, notamment au regard de sa situation personnelle et des démarches entreprises. La décision rappelle que si l'administration doit enregistrer les demandes dans un délai raisonnable, l'urgence n'est pas présumée pour une première demande de titre de séjour.

Avocat : CABARET

8 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511169

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de deux décisions implicites du préfet du Nord : le refus de renouvellement de son titre de séjour et le refus de délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que les conclusions dirigées contre le refus de délivrance d'un document provisoire de séjour étaient devenues sans objet, le préfet ayant remis un tel document à l'intéressé postérieurement à l'introduction de la requête. Concernant le refus de renouvellement du titre de séjour, le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la situation de M. A... qui ne pouvait plus travailler et risquait un licenciement, et a ordonné la suspension de cette décision. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-7, L. 423-23 et L. 432-2.

Avocat : CABARET

8 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407633

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de la SARL Dugong Investissement demandant l’annulation de l’arrêté du 26 mars 2024 par lequel le maire de Puteaux a retiré le permis de construire tacitement accordé le 4 janvier 2024 pour la surélévation d’un bâtiment. Le tribunal a jugé que le projet, consistant en une surélévation sur un bâtiment existant en retrait des limites séparatives, relevait de la règle particulière de l’article UA7.2.1 du plan local d'urbanisme, et non de la règle générale de l’article UA7.1.1, ce qui a conduit à l’annulation de l’arrêté de retrait pour erreur de droit. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’urbanisme et du règlement du PLU de Puteaux.

Avocat : GABARD

8 décembre 2025• 1ère Chambre
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2307050

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’un recours en plein contentieux visant à contester le refus implicite du centre hospitalier Charles Perrens d’indemniser ses frais médicaux consécutifs à un accident de travail, et à obtenir une somme de 4 704 euros. Par un mémoire du 26 novembre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de l’instance et de l’action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 8 décembre 2025. Aucune condamnation ni frais n’ont été prononcés.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

8 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320176

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant italo-tunisien, contestant l’arrêté du préfet de police du 4 mai 2023 ordonnant son expulsion du territoire français. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de démontrer des attaches personnelles ou familiales intenses en France. Il a également estimé que la menace pour un intérêt fondamental de la société était établie, au regard notamment d’une condamnation pénale, et que la décision n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. La solution s’appuie sur les articles L. 252-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BARBU

8 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2201792

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire tchadien contre un permis français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, le préfet s’étant fondé sur une analyse d’un service spécialisé concluant à la contrefaçon du titre. Il a également écarté le moyen tiré de l’erreur d’appréciation, considérant que le requérant n’apportait pas d’élément remettant en cause cette conclusion. La décision s’appuie sur l’article R. 222-3 du code de la route et l’arrêté du 12 janvier 2012 fixant les conditions d’échange des permis de conduire étrangers.

Avocat : ASSOCIATION MARAND-GOMBAR MALGORN

8 décembre 2025• 1ère chambre JU
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305272

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la commune de Montbazon pour obtenir réparation des désordres affectant une grange réhabilitée en salle des mariages, notamment des fissures, qu'elle estimait de nature décennale. Le tribunal a retenu la responsabilité solidaire des constructeurs sur le fondement de la garantie décennale, en écartant la faute du maître d'ouvrage. Il a condamné solidairement la société Chevalier Guillemot architectes et la société SNEF (venant aux droits d'Alphaclim) à verser à la commune 56 210,52 euros TTC, avec intérêts et capitalisation, ainsi que 7 490,75 euros au titre des frais d'expertise. Les conclusions dirigées contre la société Alphaclim et la société Regnier CC (en liquidation) ont été déclarées irrecevables en raison de leur disparition juridique.

Avocat : SCP CM&B COTTEREAU MEUNIER BARDON &ASSOCIES

8 décembre 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501785

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du département du Gard de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le tribunal a rappelé que, selon l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017, cette carte est réservée aux personnes présentant une réduction importante et durable de leur capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres. En l’espèce, M. B... n’a pas apporté la preuve qu’il remplissait ces critères stricts. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

8 décembre 2025• Pôle contentieux sociaux
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304645

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... tendant à l'annulation de l'article 2 de la délibération du 23 janvier 2023 du conseil municipal de Pompignan portant désignation du nombre d'adjoints. Le tribunal a jugé que l'intervention du secrétaire général de mairie lors de la séance n'avait pas entaché la délibération d'irrégularité et que le refus du maire d'inscrire une question à l'ordre du jour relevait de son pouvoir discrétionnaire, conformément aux articles L. 2121-10 et L. 2121-29 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, dont ceux tirés du défaut d'information des conseillers et du détournement de pouvoir.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502488

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 mars 2025 refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé non fondés les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives à l'interdiction de retour.

Avocat : BARA CARRE

5 décembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2202903

Le Tribunal Administratif de Montpellier, dans le cadre d’un plein contentieux, a statué sur la réparation des préjudices subis par M. B... à la suite d’une intervention chirurgicale au CHU de Montpellier. Par un jugement avant-dire droit du 18 mars 2024, la responsabilité de l’établissement a été engagée pour défaut d’information et fautes techniques, et une expertise complémentaire a été ordonnée pour évaluer les taux de perte de chance. Après dépôt du rapport d’expertise, le tribunal a fixé le taux de perte de chance lié au défaut d’information à 100 % et celui lié à la faute technique à 20 %, conformément aux conclusions des experts. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code de la sécurité sociale, notamment pour l’indemnisation et la fixation de l’indemnité forfaitaire de gestion.

Avocat : SELARL VINCKEL - ARMANDET - LE TARGAT - BARAT BAIER

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519517

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme B... épouse C... sous quinze jours pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante, résidente de longue durée et mère d'enfants français, justifiait d'une urgence en raison de l'impossibilité persistante d'utiliser le téléservice ANEF pour déposer sa demande, la plaçant en situation irrégulière. Le juge a considéré que cette mesure était utile et ne faisait obstacle à aucune décision administrative, en application des articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et des arrêtés des 31 mars et 1er août 2023.

Avocat : CABINET MARINE BARRAULT

5 décembre 2025
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302377

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. A... qui demandait la condamnation solidaire de la commune de Capbreton et du SYDEC des Landes pour un accident de vélo survenu sur une voie mal entretenue. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A..., estimant que la responsabilité des défendeurs n'était pas engagée. Il a considéré que la voie litigieuse, destinée à l'accès à une station d'épuration et interdite à la circulation publique, ne présentait pas un défaut d'entretien normal au regard de sa destination. En conséquence, les conclusions de la CPAM ont également été rejetées.

Avocat : BARNABA

4 décembre 2025• CHAMBRE 1
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417041

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 8 octobre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués sont l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524537

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... contre un arrêté préfectoral du 31 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge estime que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu est inopérant, la procédure d'asile ayant déjà permis à l'intéressé de présenter ses observations. Le moyen fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme est également rejeté, faute de précisions suffisantes. En conséquence, l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français soulevée contre la décision fixant le pays de destination est écartée.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

4 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522354

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de changement de statut (de "visiteur" à "vie privée et familiale") prise par le préfet des Hauts-de-Seine. La requérante invoquait l'urgence et des moyens tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et a rejeté la requête sans examiner la condition d'urgence.

Avocat : L2M INTER-BARREAUX

4 décembre 2025