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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 955 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 955

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 255

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BAREffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509063

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 4 décembre 2025, constate que la requête de M. A... B..., visant à contester un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, est un double d’une requête précédemment enregistrée sous un autre numéro. En application des règles de procédure, le tribunal ordonne la radiation de cette seconde requête du registre du greffe afin de la joindre à la première instance déjà en cours. Aucun texte de fond n’est appliqué, la décision se fondant uniquement sur les principes de gestion des instances prévus par le code de justice administrative.

Avocat : BARROVECCHIO

4 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522354

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de changement de statut (de "visiteur" à "vie privée et familiale") prise par le préfet des Hauts-de-Seine. La requérante invoquait l'urgence et des moyens tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et a rejeté la requête sans examiner la condition d'urgence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : L2M INTER-BARREAUX

4 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304704

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 24 août 2023 par lequel le maire de Honguemare-Guenouville a refusé de proroger le certificat d'urbanisme de M. B.... Le tribunal a jugé que, selon l'article R. 410-17 du code de l'urbanisme, le refus de prorogation ne peut être fondé que sur un changement des prescriptions d'urbanisme, servitudes ou taxes applicables au terrain depuis la délivrance du certificat. En l'espèce, le maire s'est basé sur le règlement départemental de défense extérieure contre l'incendie et l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, ce qui constitue une erreur de droit car ces éléments ne relèvent pas des motifs légaux de refus de prorogation.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

4 décembre 2025• 2 ème Chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302377

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. A... qui demandait la condamnation solidaire de la commune de Capbreton et du SYDEC des Landes pour un accident de vélo survenu sur une voie mal entretenue. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A..., estimant que la responsabilité des défendeurs n'était pas engagée. Il a considéré que la voie litigieuse, destinée à l'accès à une station d'épuration et interdite à la circulation publique, ne présentait pas un défaut d'entretien normal au regard de sa destination. En conséquence, les conclusions de la CPAM ont également été rejetées.

Avocat : BARNABA

4 décembre 2025• CHAMBRE 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502218

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de Meurthe-et-Moselle. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le droit d'être entendue. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la décision attaquée n'était entachée ni d'erreur d'appréciation ni de violation des textes invoqués.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

4 décembre 2025• Chambre 3
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303122

Le Tribunal Administratif de Nîmes a condamné le CHU de Nîmes à réparer l'intégralité des préjudices subis par Mme B... suite à une intervention de lipoaspiration le 18 avril 2016. La faute médicale retenue est l'utilisation de sérum physiologique hypertonique à 30 % au lieu de 0,9 %, due à une erreur de préparation et d'absence de vérification, engageant la responsabilité de l'établissement sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. La solution retenue est la condamnation du CHU à indemniser la requérante pour l'ensemble des préjudices patrimoniaux et extra-patrimoniaux listés, incluant frais de santé, perte de gains, souffrances endurées et préjudices esthétiques.

Avocat : SELARL VINCKEL-ARMANDET-LE TARGAT – BARAT BAIER

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2204208

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... de deux requêtes en excès de pouvoir visant à annuler les décisions implicites du département des Hauts-de-Seine refusant de lui accorder la protection fonctionnelle. Par un mémoire du 27 octobre 2025, Mme B... s'est désistée de l'ensemble des instances engagées contre ce département. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 décembre 2025.

Avocat : EVODROIT-SCP INTER BARREAUX D'AVOCATS

4 décembre 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01708

Avocat : BARRIONUEVO DANIEL;TRAVERSINI

4 décembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2202878

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Talant de mettre en concordance le règlement et le cahier des charges du lotissement « Les Montoillots » avec le plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) de Dijon métropole. La requérante invoquait une erreur manifeste d’appréciation, le maire disposant d’une faculté de modification en vertu de l’article L. 442-11 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les dispositions de l’article L. 442-11 confèrent à l’autorité administrative une simple faculté, et non une obligation, de procéder à cette mise en concordance. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 442-9, L. 442-10 et L. 442-11 du code de l’urbanisme.

Avocat : BARBEROUSSE NATACHA

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2208788

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par M. et Mme H... et leur assureur, Allianz Iard, afin d’engager la responsabilité de la commune des Molières pour les inondations de leurs propriétés survenues les 10 juin 2018 et 11 mai 2019. Les requérants invoquaient une faute de la commune dans l’entretien et la conception d’une buse d’écoulement du ruisseau Le Fonceau, un défaut d’usage de ses pouvoirs de police, ainsi qu’un défaut d’entretien normal de cet ouvrage public engageant sa responsabilité sans faute. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes indemnitaires, estimant que la commune n’avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité et que l’ouvrage public, bien que de capacité insuffisante, bénéficiait d’un entretien normal. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BREMARD BARADEZ & ASSOCIES

4 décembre 2025• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414510

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 août 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur les textes précités et l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

4 décembre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530773

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E..., ressortissant congolais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 16 octobre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, l'éloignement demeurant une perspective raisonnable et les modalités de l'assignation n'étant pas disproportionnées. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BARROSO

4 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530568

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de police du 9 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire et fixant le pays de destination, ainsi qu'un arrêté du même jour portant interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant les décisions suffisamment fondées en droit et en fait. Il a également rejeté les autres moyens, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BARROSO

4 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524537

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... contre un arrêté préfectoral du 31 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge estime que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu est inopérant, la procédure d'asile ayant déjà permis à l'intéressé de présenter ses observations. Le moyen fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme est également rejeté, faute de précisions suffisantes. En conséquence, l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français soulevée contre la décision fixant le pays de destination est écartée.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

4 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530564

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E..., ressortissant algérien détenu, qui contestait un arrêté du préfet de police du 9 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour une durée de soixante mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et que l'auteur de l'acte disposait d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans méconnaître les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'accord franco-algérien. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de l'ensemble des décisions attaquées.

Avocat : BARROSO

4 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417041

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 8 octobre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués sont l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304580

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du 15 décembre 2022 fixant son indice de rémunération à l'indice majoré 673 lors de sa nomination comme ingénieur stagiaire. Le tribunal a jugé que cet arrêté ne constituait pas un retrait d'une décision créatrice de droits, mais une simple régularisation de la situation administrative de l'intéressé pour sa troisième année de scolarité, distincte des arrêtés antérieurs. Par conséquent, le moyen tiré du défaut de motivation a été écarté, et les autres moyens soulevés ont également été rejetés comme non fondés. La solution retenue s'appuie notamment sur l'article 13 du décret n° 2005-631 du 30 mai 2005 et l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BARBEROUSSE

3 décembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514040

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de M. B... contre un arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 6 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans, ainsi qu’un arrêté du 7 novembre 2025 l’assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, en raison de sa qualité de père d’un enfant français. La juridiction a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que les conventions internationales précitées.

Avocat : SCP SEBBAR

3 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304561

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’une demande d’annulation d’un arrêté du 7 février 2023 par lequel le maire de Saint-Martin-des-Tilleuls lui avait ordonné d’interrompre des travaux. En cours d’instance, le maire a pris un nouvel arrêté le 17 février 2025 retirant implicitement la décision attaquée et autorisant la reprise des travaux. Constatant que cet arrêté de retrait était devenu définitif, le tribunal a prononcé, par ordonnance du 3 décembre 2025, un non-lieu à statuer sur la requête, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de M. A... tendant au remboursement de ses frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL PALLIER - BARDOUL - SIEBERT

3 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516149

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de police du 10 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, rappelant que l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne ne s'applique pas aux États membres. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, la décision fixant le pays de renvoi, dont l'illégalité n'était pas démontrée, a été maintenue.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre