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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 613 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 613

Décisions totales

383 581

Ordonnances

324 255

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : BAREffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601526

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour étudiant. Le juge des référés estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée, car la requérante n'apporte pas la preuve de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

4 février 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2200955

Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement d'action de la société Ingerop Conseil et Ingénierie, qui mettait en cause un titre exécutoire émis par le syndicat intercommunal SIMOUV. Cette ordonnance, rendue en application de l'article R. 222-1 du code de justice administratif, constate également le désistement des conclusions du SIMOUV relatives aux frais de procédure. La décision met ainsi un terme au litige à la suite d'un accord intervenu entre les parties.

Avocat : LAMBARD

3 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02575

Avocat : SCP ASTIE-BARAKE-POULET-MEYNARD

3 février 2026• Juge des référés
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600168

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision du 9 janvier 2026 refusant sa mise à disposition pour raisons de santé. La juge des référés a estimé qu'aucun des moyens invoqués (incompétence, erreur de droit, erreur d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qui permet de rejeter une demande manifestement mal fondée sans audience.

Avocat : BARRAU AZEMA

2 février 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401262

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet du Calvados de créditer quatre points sur son permis de conduire suite à un stage de sensibilisation à la sécurité routière. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a procédé à l’enregistrement du stage, rendant sans objet les conclusions principales. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. En revanche, il a condamné l’État à verser 500 euros à Mme C... au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : ASSOCIATION MARAND-GOMBAR MALGORN

2 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518695

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui demandait une injonction au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution de décisions administratives antérieures de classement sans suite de ses demandes, ce qui la rendait manifestement insusceptible d’être prescrite. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BARBU

30 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522030

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger Mme B..., reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation de Paris le 3 octobre 2024, sans qu'aucune offre de logement adaptée ne lui ait été faite dans le délai légal. Cette injonction est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui permet au juge d'ordonner le logement ou le relogement d'urgence. Le tribunal a assorti cette injonction d'une astreinte de 200 euros par mois de retard à compter du 1er avril 2026, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : BARROSO

30 janvier 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600275

Cette requête, présentée devant le juge des référés du Tribunal Administratif de Nancy sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, vise à obtenir l'exécution forcée d'un jugement du 16 septembre 2025 annulant un arrêté d'expulsion et ordonnant au préfet de restituer son titre de séjour à M. B..., ressortissant algérien, et d'organiser son retour en France. Le juge des référés rejette la requête sans instruction ni audience, estimant que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il relève que la mesure d'expulsion a déjà été exécutée et que le préfet a interjeté appel du jugement assorti d'une demande de sursis à exécution, sans que le requérant ait démontré avoir sollicité les mesures nécessaires pour prévenir l'expiration imminente de son certificat de résidence. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BARBIER-RENARD

30 janvier 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600606

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... et M. B... visant à suspendre plusieurs décisions de l'inspection académique de l'Aude ayant conduit à l'exclusion de leur fils de l'école de Roullens et à son inscription dans une autre école à Carcassonne. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour justifier une intervention dans le délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie, car l'inscription de l'enfant dans une autre école ne faisait pas obstacle à la poursuite immédiate de sa scolarité. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte à la liberté fondamentale d'éducation.

Avocat : SCP RECHE - GUILLE MEGHABBAR

29 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600417

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et signalement Schengen, se déclare incompétent territorialement. Constatant que la requérante réside à Morangis (Essonne), le tribunal applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du lieu de résidence pour les décisions de police. Par ordonnance, il transmet le dossier au tribunal administratif de Versailles, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : BARROVECCHIO

28 janvier 2026
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01046

Avocat : SCP ASTIE-BARAKE-POULET-MEYNARD

28 janvier 2026• Juge des référés
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01947

Avocat : SCP ASTIE-BARAKE-POULET-MEYNARD

28 janvier 2026• Juge des référés
TA14Ordonnance

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504147

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la demande de M. C... tendant à obtenir une attestation de prolongation d’instruction de son titre de séjour était devenue sans objet. En effet, le préfet du Calvados lui avait délivré ce document postérieurement à l’introduction de sa requête. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté la demande de frais de justice.

Avocat : BARA CARRE

27 janvier 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303705

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de la commune de Velars-sur-Ouche de réaliser des travaux de sécurisation d’une falaise menaçant sa propriété. La requérante a ensuite informé le tribunal de son désistement pur et simple. Par ordonnance du 27 janvier 2026, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARBEROUSSE NATACHA

27 janvier 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302675

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Velars-sur-Ouche interdisant l’accès à sa propriété. La requérante s’est désistée de sa requête, désistement qualifié de pur et simple par le tribunal. Par ordonnance du 27 janvier 2026, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : BARBEROUSSE NATACHA

27 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601048

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné la suspension des décisions implicites de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant les refus de l’ambassade de France à Conakry de délivrer un visa long séjour au titre de la réunification familiale à Mme A... et ses trois enfants mineurs. La condition d’urgence a été reconnue en raison de la séparation familiale prolongée et de l’atteinte à l’intérêt supérieur des enfants, tandis qu’un doute sérieux a été retenu sur la légalité des refus au regard des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le juge a enjoint au ministre de l’intérieur de réexaminer les demandes de visa dans un délai de quinze jours. Les textes appliqués incluent l’article L. 521-1 du code de justice administrative et l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : SCP AMBRY - BARAKE - ASTIE

27 janvier 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507415

Le Tribunal Administratif de Rennes, par une ordonnance du 27 janvier 2026, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B... de son recours en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester son exclusion à titre conservatoire puis pour une durée de sept mois prononcée par l'établissement d'enseignement supérieur du Pont Supérieur. Le désistement ayant été accepté par l'établissement défendeur, le tribunal a constaté qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce qu'il en soit donné acte, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE BARON

27 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534174

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Rhône portant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application de l’article R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel l’étranger est assigné à résidence, soit le département du Rhône. Par conséquent, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Lyon, conformément à l’article R. 351-3 du code de justice administrative.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

27 janvier 2026
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02576

Avocat : SCP ASTIE-BARAKE-POULET-MEYNARD

26 janvier 2026• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509230

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme ne comportant que des moyens de légalité externe manifestement infondés, des moyens inopérants ou non assortis de précisions suffisantes. Les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

23 janvier 2026