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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 070 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 070

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 753

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BAREffacer tout
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501645

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la région Nouvelle-Aquitaine. Cette mesure vise à déterminer les causes et origines des désordres affectant les installations de chauffage du centre de formation d’apprentis (CFA) de La Rochelle, notamment le percement des auges des chaudières. L’expertise a été jugée utile dans la perspective d’un éventuel recours en responsabilité décennale contre les entreprises intervenues. Le tribunal a également rejeté la demande de mise hors de cause de la société Bureau Alpes Contrôles, tout en admettant la participation des assureurs et sous-traitants concernés.

Avocat : SELARL BARRE-LE GLEUT

4 novembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402091

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B... qui demandait la condamnation de la communauté d’agglomération bergeracoise pour les préjudices subis lors de deux chutes sur la voie publique, les 29 octobre 2020 et 23 novembre 2021. Le tribunal a rejeté l'intégralité des demandes de Mme B... et de la CPAM de Pau-Pyrénées, estimant que la matérialité des faits et le lien de causalité entre l'état de la voie et la première chute n'étaient pas établis, et que la seconde chute ne présentait pas de lien direct avec un défaut d'entretien de l'ouvrage public. La solution retenue est fondée sur le principe de la responsabilité pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, sans qu'aucune faute de la collectivité ne soit retenue.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BARDET ET ASSOCIES

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518600

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait qu’il soit enjoint à l’autorité consulaire française à Agadir de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de visa de court séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous en dehors de la procédure en vigueur, malgré l’absence de réponse à ses demandes antérieures. La décision rappelle qu’aucune disposition législative ou réglementaire n’impose de délai déterminé à l’autorité consulaire pour recevoir un demandeur de visa.

Avocat : SCP AMBRY - BARAKE - ASTIE

28 octobre 2025
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303457

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la communauté de communes Caux Austreberthe d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation solidaire de plusieurs sociétés (Octant, SB Thermique, Dalkia Smart Building et Soja Ingénierie) pour des désordres affectant le système de chauffage d’un centre aquatique. Par une ordonnance fondée sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête, faute pour la communauté de communes d’avoir confirmé expressément le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti. Aucune solution au fond n’a donc été retenue sur les demandes indemnitaires ou les appels en garantie.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

24 octobre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503913

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B... afin d'évaluer les préjudices liés à sa maladie professionnelle. La commune de Port-Jérôme-sur-Seine, mise en cause, a formulé des protestations et réserves. Le tribunal a rejeté la demande de Mme B... tendant à ce que l'avance des frais d'expertise soit mise à la charge de la commune, cette question relevant du seul président de la juridiction. Les conclusions au titre des frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

23 octobre 2025
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503257

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête en référé précontractuel de la SAS Madisolation, qui contestait la procédure d'attribution d'un marché public de travaux d'isolation thermique par l'OPH de la Meuse. La juridiction a constaté que le contrat avait été signé le 30 septembre 2025, soit avant l'introduction de la requête le 11 octobre 2025, rendant les conclusions irrecevables en application de l'article L. 551-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code. Les demandes de frais de justice présentées par les deux parties ont également été rejetées.

Avocat : SCP INTER-BARREAUX CHOFFRUT-BRENER

23 octobre 2025
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503256

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé précontractuel, a rejeté la requête de la SAS Madisolation. Celle-ci contestait la procédure de passation d’un marché public de travaux d’isolation thermique attribué par l’OPH de la Meuse. Le juge a constaté que le contrat avait été signé le 30 septembre 2025, soit avant l’introduction de la requête le 11 octobre 2025. En application des articles L. 551-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions de la société, présentées après la conclusion du contrat, ont été jugées manifestement irrecevables.

Avocat : SCP INTER-BARREAUX CHOFFRUT-BRENER

23 octobre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310350

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme A... qui contestaient la majoration de 40 % pour manquement délibéré appliquée à leurs cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales au titre de l'année 2019. Cette majoration faisait suite à l'omission de déclaration d'une plus-value de cession de titres de 245 000 euros. Le tribunal a jugé que l'administration avait apporté la preuve du manquement délibéré, en application des articles 1729 du code général des impôts et L. 195 A du livre des procédures fiscales, compte tenu du montant important de la plus-value et de la qualité de gérant et d'associé unique du contribuable. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge de la majoration.

Avocat : IBARRA

21 octobre 2025• 6ème chambre
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517969

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi par la société Alclecaf d’un recours en plein contentieux contre une amende de 26 000 euros infligée par le directeur régional de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités d’Île-de-France, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige, relatif à une activité professionnelle située au Plessis-Robinson (Hauts-de-Seine), relevait de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par une ordonnance du 20 octobre 2025, le dossier a été transmis à cette juridiction.

Avocat : SELARL BARTHÉLÉMY AVOCATS

20 octobre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517974

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par la société Elidacaf d’un recours en plein contentieux contre une amende de 21 000 euros infligée par le directeur régional de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités d’Île-de-France. Le juge a estimé que le litige, relatif à une sanction administrative prononcée au titre de l’activité d’un établissement situé à Châtillon (Hauts-de-Seine), relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Cergy-Pontoise en application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction, sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : SELARL BARTHÉLÉMY AVOCATS

20 octobre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517978

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en tant que juge des référés, a été saisi par la société Elidacaf d’un recours en plein contentieux contre une amende de 20 000 euros infligée par le directeur régional de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités d’Île-de-France. Constatant que le litige, relatif à une sanction administrative prononcée pour l’activité d’un établissement situé à Châtillon (Hauts-de-Seine), relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Cergy-Pontoise en application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence, sans examen au fond.

Avocat : SELARL BARTHÉLÉMY AVOCATS

20 octobre 2025
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402419

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la commune de Mont-Saint-Aignan d’une requête en plein contentieux visant à condamner la société Banque du Bâtiment et des Travaux Publics, en sa qualité de caution, à lui verser 215 976,39 euros TTC dans le cadre d’un marché de travaux. La commune s’est désistée purement et simplement de sa requête après avoir signé un accord avec la partie adverse. Par une ordonnance du 17 octobre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

17 octobre 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503298

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SAS Relais de la Hucherais. Celle-ci sollicitait le versement d'une provision de 411 269,25 euros par le CCAS de Rennes, au titre de factures impayées pour la mise à disposition de chambres familiales dans le cadre d'un accord-cadre. Le tribunal a estimé que la créance invoquée était sérieusement contestable, notamment en raison du désaccord persistant entre les parties sur l'interprétation des stipulations contractuelles relatives à la facturation (liée à l'émission de bons de commande) et des manquements allégués aux règles d'hygiène. Par conséquent, la condition d'une obligation non sérieusement contestable n'étant pas remplie, la demande de provision a été rejetée.

Avocat : BARGAIN MAXIME

16 octobre 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301343

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société Teknic Elec Union d’un litige l’opposant à l’office public de l’habitat de Lunéville concernant l’exécution de lots de réhabilitation thermique. La société demandait notamment la réception judiciaire des ouvrages, la décharge des pénalités infligées et le paiement de factures impayées. L’office public de l’habitat a soulevé une exception de non-lieu à statuer et une fin de non-recevoir, sans que la décision ne précise la solution retenue sur le fond. Les textes invoqués incluent le code de la commande publique et le cahier des clauses administratives générales Travaux.

Avocat : LOMBARD

16 octobre 2025• Chambre 3
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495120

Avocat : BARDOUL

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495120.20251015• 9ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319496

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SASU Trustweb, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour la période 2018-2020. La société, active dans la billetterie en ligne, soutenait agir en tant qu'intermédiaire opaque (agissant en son nom propre mais pour le compte d'autrui) au sens de l'article 256 du code général des impôts, et invoquait une insuffisance de motivation de la proposition de rectification. Le tribunal a écarté le moyen de procédure, jugeant la proposition de rectification suffisamment motivée au regard des articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales. Sur le fond, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le rejet de la requête implique que le tribunal n'a pas fait droit aux arguments de la société concernant son statut d'intermédiaire ou l'application de la doctrine administrative.

Avocat : CABINET GUELOT & BARANEZ AVOCATS ASSOCIES (AARPI)

15 octobre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400159

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône le 9 mars 2023, afin d'enjoindre au préfet de lui attribuer un logement sous astreinte. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a ordonné au préfet de loger ou reloger la requérante dans un délai de trois mois, sous astreinte de 500 euros par jour de retard, et a rejeté la demande du préfet tendant à obtenir un délai supplémentaire de six mois.

Avocat : BARBERIS

15 octobre 2025
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502763

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... D... pour obtenir la communication d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le préfet du Calvados ayant délivré cette attestation le 5 septembre 2025, après l'introduction de la requête, le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet. En conséquence, l'ordonnance prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions et condamne l'État à verser 500 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARA CARRE

15 octobre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507459

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant soutenait que son capital de points aurait dû être porté à douze en application de l'article L. 223-6 du code de la route. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, rappelant que, conformément à l'article L. 223-1 du même code, les dispositions de l'article L. 223-6 ne sont pas applicables pendant la période probatoire de trois ans suivant l'obtention du permis.

Avocat : BARNIER

14 octobre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502434

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 22 mars 2023, pour la carence fautive à la reloger dans le délai légal de six mois. La requérante, dépourvue de logement et hébergée par un tiers, n’a reçu aucune proposition avant son relogement effectif le 20 mars 2025, malgré une injonction du tribunal du 9 avril 2024 assortie d’une astreinte. La solution retenue engage la responsabilité de l’État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, pour les troubles dans les conditions d’existence subis du 22 septembre 2023 au 20 mars 2025.

Avocat : EVODROIT-SCP INTER BARREAUX D'AVOCATS

14 octobre 2025• Pole Social (JU)