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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

622 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

622

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BARAEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502781

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné les recours pour excès de pouvoir de la société Brenntag contre deux arrêtés de préemption pris au prix d’un euro symbolique par la communauté d’agglomération Saint-Germain Boucles de Seine et la commune de Houilles. La société soutenait notamment que les décisions étaient insuffisamment motivées, que la réalité et l’antériorité du projet d'intérêt général n'étaient pas démontrées, et que la préemption partielle d'une unité foncière était illégale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, jugeant que les projets étaient justifiés et que les conditions de la préemption étaient remplies. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, et la société Brenntag a été condamnée à verser une somme à la communauté d'agglomération au titre des frais de justice, la demande de la commune de Sartrouville étant irrecevable.

Avocat : AARPI BARATA CHARBONNEL

20 janvier 2026• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523031

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 16 décembre 2025 par laquelle les autorités consulaires françaises à Libreville ont refusé de délivrer un visa de long séjour "salarié" à M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de l'absence de démonstration d'un préjudice professionnel ou personnel irréversible. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP AMBRY - BARAKE - ASTIE

15 janvier 2026
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00617

Avocat : SCP ASTIE-BARAKE-POULET-MEYNARD

15 janvier 2026• 6ème chambre (formation à 3)
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304248

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Jacky Massoutier et Fils d’un litige l’opposant à l’office public Toulouse Métropole Habitat concernant la fixation du mois de débat d’exécution des prestations d’un marché public. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 19 décembre 2025. Par ordonnance du 15 janvier 2026, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABANNE-BARANI CLAIRE

15 janvier 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500855

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Jacky Massoutier et Fils d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de l’office public Toulouse Métropole Habitat au paiement d’un solde de 47 051,80 euros pour le lot n° 6 « plâtrerie » d’un marché public de travaux. La société requérante s’est désistée de son action par un mémoire enregistré le 19 décembre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la 4ème chambre, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 15 janvier 2026. Aucune condamnation aux dépens ou au titre des frais d’instance n’a été prononcée.

Avocat : CABANNE-BARANI CLAIRE

15 janvier 2026
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503683

**Décision du Tribunal Administratif de Caen (Référé) – 14 novembre 2025** Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Calvados de délivrer à M. C..., ressortissant irakien, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour, l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que le préfet n'avait pas justifié le défaut de délivrance de ce document depuis le dépôt de la demande le 29 octobre 2025, créant une situation d'urgence et d'utilité pour le requérant, privé de ses droits sociaux et de la possibilité d'exercer une activité professionnelle. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose à l'administration de délivrer une telle attestation lorsque l'instruction se prolonge au-delà de la validité du titre expiré.

Avocat : BARA CARRE

14 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403827

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer une convocation pour retirer son titre de séjour. Le juge a estimé que les pièces produites ne permettaient pas d'établir que le préfet avait effectivement décidé d'accorder le titre sollicité, ni que le titre était disponible. En conséquence, la mesure demandée n'était pas justifiée en l'état, et la requête a été rejetée.

Avocat : IBARA

12 janvier 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504030

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme A..., ressortissante afghane, d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler les décisions des 5 et 8 décembre 2025 par lesquelles l’OFII a retiré ses conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait une méconnaissance de la procédure contradictoire prévue à l’article D. 551-18 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi qu’une erreur de fait et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a fait droit à la demande d’aide juridictionnelle provisoire et a examiné le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire. Il a jugé que l’OFII n’avait pas mis la requérante en mesure de présenter ses observations écrites dans le délai de quinze jours avant de prendre les décisions litigieuses, en méconnaissance des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code précité. Par conséquent, le tribunal a annulé les décisions attaquées pour vice de procédure.

Avocat : BARA CARRE

2 janvier 2026• Autres délais-Etrangers-1
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504029

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé les décisions des 5 et 8 décembre 2025 par lesquelles l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait retiré le bénéfice des conditions matérielles d'accueil à Mme C..., une ressortissante soudanaise demandeuse d'asile. Le tribunal a jugé que ces décisions étaient intervenues sans que l'intéressée ait été mise en mesure de présenter ses observations écrites, en méconnaissance de la procédure contradictoire prévue à l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil et de réexaminer la situation de Mme C... dans un délai d'un mois.

Avocat : BARA CARRE

2 janvier 2026• Autres délais-Etrangers-1
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2519003

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise refusant la reconstitution des points du permis de conduire de Mme B... après un stage de sensibilisation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour la requérante de démontrer que l'invalidation de son permis entraînerait la perte de son emploi ou qu'aucune alternative de transport n'était possible, d'autant qu'elle disposait d'un permis cyclomoteur valide. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans examen des moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : BARATA CHARBONNEL

2 janvier 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504115

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... C... de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, après que le préfet du Calvados lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction puis une décision favorable de renouvellement de sa carte de résident. La requérante ayant obtenu satisfaction, la procédure de référé est devenue sans objet. L’Etat a été condamné à verser 600 euros à Mme A... C... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : BARA CARRE

31 décembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502374

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé l'arrêté du préfet de la Corrèze du 25 novembre 2025 assignant à résidence M. A... dans le département de la Corrèze. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en fixant le lieu d'assignation en Corrèze, alors que l'intéressé résidait en Gironde avant sa détention et que l'administration ne justifiait pas de l'impossibilité de l'assigner dans ce département. La décision se fonde sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASTIE - BARAKE - POULET-MEYNARD

17 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2105565

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A..., agent contractuel de la commune de Pamiers, qui demandait l'annulation du refus de la maire de lui accorder la protection fonctionnelle. La requérante faisait l'objet de poursuites pénales pour violation de correspondances, mais la juridiction a jugé que les faits reprochés (intrusion dans les boîtes mail d'agents) constituaient une faute personnelle d'une particulière gravité, justifiant le refus de protection en application de l'article 11 de la loi du 13 juillet 1983. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de l'irrecevabilité des écritures en défense et du détournement de pouvoir.

Avocat : VINCKEL - ARMANDET - LE TARGAT - BARAT BAIER

17 décembre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413378

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa vie familiale en France avec son époux et sa fille. Le tribunal a estimé que Mme B... ne justifiait pas de sa résidence habituelle en France ni de la scolarisation actuelle de sa fille, et n'a pas démontré d'erreur manifeste d'appréciation ou de violation de ses droits. La décision s'appuie notamment sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code précité.

Avocat : IBARA

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507241

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral du 12 novembre 2025 lui imposant une interdiction de retour sur le territoire français d’un an. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite le 5 décembre 2025, soit après l’expiration du délai de recours de sept jours prévu par les articles L. 614-4 et L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le magistrat désigné a donc prononcé le rejet de la demande par ordonnance, sans conclusions du rapporteur public, sur le fondement de l’article R. 922-17 du même code.

Avocat : ULDRIF ASTIE ROSINE BARAKE CHRISTA POULET-MEYNARD SOCIETE CIVILE PROFESSIONNELLE D'AVOCA

17 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310550

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que le ministre avait légalement fondé sa décision sur l'absence de ressources suffisantes et stables de M. A..., malgré l'augmentation de son chiffre d'affaires, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. La décision du préfet de police du 23 janvier 2023 a été regardée comme s'étant substituée à celle du ministre.

Avocat : IBARA

16 décembre 2025• 3ème Chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01896

Avocat : SCP ASTIE-BARAKE-POULET-MEYNARD

12 décembre 2025• Juge des référés
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02940

Avocat : SCP ASTIE-BARAKE-POULET-MEYNARD

12 décembre 2025• Juge des référés
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02938

Avocat : SCP ASTIE-BARAKE-POULET-MEYNARD

12 décembre 2025• Juge des référés
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02941

Avocat : SCP ASTIE-BARAKE-POULET-MEYNARD

12 décembre 2025• Juge des référés