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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

622 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

622

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BARAEffacer tout
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400459

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les recours de M. A..., un ressortissant ivoirien, contre le refus implicite puis explicite (arrêté du 7 novembre 2023) de la préfète des Landes de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A..., considérant que les décisions attaquées n'étaient pas entachées d'illégalité. Il a notamment jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni les dispositions des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête dirigée contre la décision implicite a été rejetée comme étant devenue sans objet, et celle contre l'arrêté du 7 novembre 2023 a été rejetée au fond.

Avocat : SCP AMBRY - BARAKE - ASTIE

26 novembre 2025• CHAMBRE 3
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508169

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 28 octobre 2025 retirant la délégation de signature de M. C..., directeur des ressources humaines de la DIRPJJS. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle ou à l'intérêt général. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BARALO

24 novembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505473

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A..., victime d’un accident le 7 septembre 2024 dans l’enceinte du centre hospitalier de Lunel. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative pour évaluer ses préjudices, sans préjuger de la responsabilité. La commune de Lunel a été mise hors de cause, l’accident étant survenu sur le domaine privé de l’hôpital. L’expert devra notamment déterminer les liens de causalité avec l’accident et évaluer les différents préjudices subis.

Avocat : SELARL VINCKEL - ARMANDET - LE TARGAT - BARAT BAIER

24 novembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502418

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la délégation de signature au signataire de l'arrêté était régulière et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. A..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BARA CARRE

21 novembre 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00466

Avocat : AARPI BARATA & CHARBONNEL

20 novembre 2025• 1ère chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2303199

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B... et Mme F... contestant le refus de délivrance d'un permis de visite au centre pénitentiaire de Mont-de-Marsan. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision de la cheffe d'établissement suffisamment motivée par un risque pour le bon ordre et la sécurité, lié à la gravité des antécédents judiciaires. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la nécessité de prévenir les infractions. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 341-7, R. 341-2 et R. 341-5 du code pénitentiaire.

Avocat : SCP AMBRY - BARAKE - ASTIE

20 novembre 2025• CHAMBRE 1
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502625

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale collégiale à la demande de Mme D... afin d’évaluer les préjudices résultant de sa prise en charge par le CHU de Nîmes en mars 2024. La requérante impute au CHU un retard de diagnostic de son hypertension intracrânienne idiopathique, ayant entraîné des séquelles visuelles graves. Le tribunal a fait droit à la demande d’expertise, jugée utile pour un éventuel litige en responsabilité hospitalière, mais a rejeté la demande de pré-rapport, laissant l’expert libre d’organiser ses opérations.

Avocat : SELARL VINCKEL-ARMANDET-LE TARGAT – BARAT BAIER

20 novembre 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01889

Avocat : SCP ASTIE-BARAKE-POULET-MEYNARD

18 novembre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503214

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. A... qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 3 avril 2025 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant soutenait ne pas avoir reçu les informations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route lors des infractions des 14 mars et 13 août 2024. Le tribunal a jugé que les procès-verbaux électroniques, signés par l'intéressé, mentionnaient la nature de l'infraction, le retrait de points et l'existence d'un traitement automatisé, établissant ainsi la délivrance de l'information requise. En conséquence, la procédure de retrait de points a été jugée régulière et la requête a été rejetée.

Avocat : BARBARA SIBI

18 novembre 2025• JU-1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307525

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption du 11 juillet 2023 prise par le président de Montpellier Méditerranée Métropole sur un lot de copropriété. Le requérant invoquait notamment l’absence de base légale de la décision, faute pour la métropole de justifier de l’institution d’un droit de préemption urbain renforcé, et soutenait que le droit de préemption urbain simple ne permettait pas de préempter un seul lot dans une copropriété de plus de dix ans. Le tribunal a fait droit à ce moyen, annulant la décision de préemption et la décision implicite de rejet du recours gracieux, au motif que la métropole n’établissait pas l’existence d’une délibération instituant le droit de préemption urbain renforcé, privant ainsi la décision de base légale au regard des articles L. 211-4 et suivants du code de l’urbanisme.

Avocat : A.A.R.P.I. BARATA CHARBONNEL

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307514

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption urbaine prise le 11 juillet 2023 par le président de Montpellier Méditerranée Métropole sur un lot de copropriété. Le requérant soulevait notamment l’absence de base légale de la décision, faute de publication régulière de la délibération instituant le droit de préemption, et l’inapplicabilité de ce droit à l’aliénation d’un lot unique dans une copropriété de plus de dix ans, en vertu de l’article L. 211-4 du code de l’urbanisme. Le tribunal a fait droit à ce dernier moyen, jugeant que la préemption d’un seul lot d’habitation dans une copropriété ancienne ne relevait pas du champ d’application du droit de préemption urbain simple. En conséquence, il a annulé la décision de préemption du 11 juillet 2023 ainsi que le rejet du recours gracieux.

Avocat : A.A.R.P.I. BARATA CHARBONNEL

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307489

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption urbaine du 11 juillet 2023 prise par le président de Montpellier Méditerranée Métropole sur un lot de copropriété. Le requérant invoquait notamment l’absence de base légale de la décision, faute de publication de la délibération instituant le droit de préemption, et l’inapplicabilité de ce droit à un lot de copropriété en vertu de l’article L. 211-4 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision attaquée était légale et suffisamment motivée. En conséquence, il a rejeté la requête et condamné M. A... B... à verser 1 500 euros à la Métropole au titre des frais de justice.

Avocat : A.A.R.P.I. BARATA CHARBONNEL

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307541

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 11 juillet 2023 par laquelle le président de Montpellier Méditerranée Métropole a exercé le droit de préemption urbain sur un lot de copropriété. Le requérant contestait notamment la légalité de la délégation de compétence, la motivation insuffisante de la décision, l’absence de projet d’aménagement réel et le non-respect des délais de notification. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, en se fondant sur les dispositions du code de l’urbanisme, et a confirmé la légalité de la décision de préemption.

Avocat : A.A.R.P.I. BARATA CHARBONNEL

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307527

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 11 juillet 2023 par laquelle le président de Montpellier Méditerranée Métropole avait exercé le droit de préemption urbain sur un lot de copropriété. La juridiction a jugé que la décision était illégale car la métropole n’a pas démontré que la délibération instituant le droit de préemption urbain renforcé avait été régulièrement publiée et transmise au contrôle de légalité, privant ainsi la décision de base légale. En conséquence, le tribunal a également annulé la décision implicite de rejet du recours gracieux. Cette solution a été retenue sur le fondement des articles L. 211-1 et L. 213-1 du code de l’urbanisme.

Avocat : A.A.R.P.I. BARATA CHARBONNEL

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307540

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 11 juillet 2023 par laquelle le président de Montpellier Méditerranée Métropole avait exercé son droit de préemption urbain sur un lot de copropriété. La juridiction a jugé que la métropole n'avait pas démontré que le droit de préemption urbain renforcé, seul applicable pour préempter des lots dans une copropriété de plus de dix ans, avait été régulièrement institué et rendu exécutoire par publication et transmission au préfet. En conséquence, la décision de préemption, fondée sur un droit de préemption simple insuffisant, a été privée de base légale en méconnaissance de l'article L. 211-4 du code de l'urbanisme.

Avocat : A.A.R.P.I. BARATA CHARBONNEL

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307526

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... C... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption urbain du 11 juillet 2023 prise par le président de Montpellier Méditerranée Métropole sur un lot de copropriété. Le requérant contestait notamment la légalité de la délégation de compétence, le défaut de publication de la décision, l’absence d’avis préalable du service des domaines, et l’insuffisance de motivation de la préemption. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que la décision était suffisamment motivée au regard des objectifs d’intérêt général poursuivis. La requête a donc été rejetée, et la métropole a obtenu le versement de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : A.A.R.P.I. BARATA CHARBONNEL

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307535

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 11 juillet 2023 par laquelle le président de Montpellier Méditerranée Métropole avait exercé le droit de préemption urbain sur un lot de copropriété. La juridiction a jugé que la décision était illégale car la métropole n'a pas démontré que la délibération instituant le droit de préemption urbain renforcé avait été régulièrement publiée et transmise au contrôle de légalité, privant ainsi la décision de base légale. Cette solution est fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives à l'entrée en vigueur des actes réglementaires.

Avocat : A.A.R.P.I. BARATA CHARBONNEL

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307531

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision de préemption du 11 juillet 2023 prise par le président de Montpellier Méditerranée Métropole sur des lots de copropriété. Le juge a estimé que la collectivité n'avait pas démontré que la délibération instituant le droit de préemption urbain renforcé avait été régulièrement publiée et transmise au contrôle de légalité, privant ainsi la décision de base légale. Cette solution a été retenue en application des articles L. 213-1 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : A.A.R.P.I. BARATA CHARBONNEL

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307537

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 11 juillet 2023 par laquelle le président de Montpellier Méditerranée Métropole avait exercé le droit de préemption urbain sur des lots de copropriété. Le tribunal a jugé que la décision méconnaissait l'article L. 211-4 du code de l'urbanisme, car la métropole avait utilisé le droit de préemption simple alors que le droit de préemption renforcé était requis pour préempter sélectivement des lots dans une copropriété de plus de dix ans. Cette erreur de droit a entraîné l'annulation de la décision de préemption et du rejet du recours gracieux.

Avocat : A.A.R.P.I. BARATA CHARBONNEL

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307534

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption du 11 juillet 2023 prise par le président de Montpellier Méditerranée Métropole sur des lots de copropriété. Le requérant invoquait notamment l’absence de délégation régulière, le défaut de publication de la décision, l’absence d’avis préalable des domaines, le caractère tardif de la préemption, et l’absence de projet d’aménagement justifié. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la métropole justifiait de la régularité de la procédure et de l’existence d’un projet d’intérêt général suffisant. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : A.A.R.P.I. BARATA CHARBONNEL

14 novembre 2025• 1ère chambre