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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

149 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

149

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 231

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BARATEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307485

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 11 juillet 2023 par laquelle le président de Montpellier Méditerranée Métropole avait exercé le droit de préemption urbain sur un lot de copropriété. Le tribunal a jugé que la métropole n'avait pas démontré la publication régulière de la délibération du 2 mars 2006 instituant le droit de préemption, privant ainsi la décision contestée de base légale. Cette solution a été retenue sur le fondement des articles L. 211-4 et L. 213-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : A.A.R.P.I. BARATA CHARBONNEL

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307484

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 11 juillet 2023 par laquelle le président de Montpellier Méditerranée Métropole avait exercé son droit de préemption urbain sur deux lots de copropriété. Le tribunal a jugé que la collectivité n'avait pas démontré que la délibération instituant le droit de préemption urbain renforcé avait été régulièrement publiée et transmise au contrôle de légalité, privant ainsi la décision de base légale. Cette solution est fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives à l'entrée en vigueur des actes réglementaires des collectivités territoriales.

Avocat : A.A.R.P.I. BARATA CHARBONNEL

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307483

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 11 juillet 2023 par laquelle le président de Montpellier Méditerranée Métropole avait exercé le droit de préemption urbain sur des lots de copropriété. La juridiction a jugé que la collectivité avait méconnu l'article L. 211-4 du code de l'urbanisme en utilisant le droit de préemption urbain simple, alors que le droit de préemption urbain renforcé était requis pour préempter sélectivement certains lots d'une copropriété de plus de dix ans. Cette erreur de droit a privé la décision de base légale, entraînant son annulation.

Avocat : A.A.R.P.I. BARATA CHARBONNEL

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307480

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision du 11 juillet 2023 par laquelle le président de Montpellier Méditerranée Métropole avait exercé le droit de préemption urbain sur un lot de copropriété. La juridiction a jugé que la décision était insuffisamment motivée, ne précisant pas de manière adéquate l'objectif poursuivi et la nature du projet d'aménagement justifiant la préemption, en méconnaissance des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme. Cette solution a été retenue sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : A.A.R.P.I. BARATA CHARBONNEL

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307479

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 11 juillet 2023 par laquelle le président de Montpellier Méditerranée Métropole a exercé le droit de préemption urbain sur un lot de copropriété. Le requérant contestait notamment la légalité de la délégation de compétence, le défaut de publication de la décision, l’absence d’avis préalable du service des domaines, le caractère tardif de la préemption, et l’absence de projet d’aménagement justifiant l’opération. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, en se fondant sur les dispositions du code de l’urbanisme, et a validé la décision de préemption, considérant que la métropole justifiait d’un projet d’intérêt général suffisant.

Avocat : A.A.R.P.I. BARATA CHARBONNEL

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307478

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision de préemption du 11 juillet 2023 prise par le président de Montpellier Méditerranée Métropole sur un lot de copropriété, faute pour la métropole de démontrer que la délibération instituant le droit de préemption urbain renforcé avait été régulièrement publiée et transmise au contrôle de légalité, privant ainsi la décision de base légale. Le tribunal a également retenu que la décision de préemption était insuffisamment motivée, ne justifiant pas d’un projet d’aménagement réel à la date de son édiction, en méconnaissance des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l’urbanisme. En conséquence, il a enjoint à la métropole de proposer l’acquisition du bien à l’acquéreur évincé au prix d’acquisition par la collectivité, sous astreinte, et a condamné la métropole à verser 1 000 euros à M. A... B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : A.A.R.P.I. BARATA CHARBONNEL

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302522

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B..., détenu hospitalisé, qui s'est défenestré le 17 juillet 2017 au CHU de Montpellier. Il recherchait la responsabilité pour faute de l'établissement en raison d'un défaut de surveillance et de sécurité. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant qu'aucune faute dans l'organisation du service n'était établie, compte tenu du régime d'hospitalisation sous contrainte et des mesures de surveillance adaptées mises en place. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique, notamment les articles L. 3214-3 et L. 3211-2-1.

Avocat : SELARL VINCKEL - ARMANDET - LE TARGAT - BARAT BAIER

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506198

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... O... et ses proches d'une demande de provision à valoir sur l'indemnisation des préjudices résultant de fautes commises par le CHU de Montpellier lors de sa prise en charge. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l'obligation du CHU n'était pas suffisamment établie en l'absence de communication des pièces médicales nécessaires à l'expertise, ce qui constituait une contestation sérieuse. En conséquence, la demande de provision a été jugée non fondée, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELARL VINCKEL - ARMANDET - LE TARGAT - BARAT BAIER

5 novembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506354

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. D... concernant sa prise en charge par le SAMU du CHU de Montpellier le 22 juillet 2023. Le juge a fait droit à cette demande sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile pour évaluer la qualité des soins et déterminer l'origine des préjudices allégués. L'intervention de la caisse primaire d'assurance maladie de la Côte-d'Or a été admise. En revanche, la demande de M. D... tendant à ce que le CHU de Montpellier soit condamné à lui verser 2 500 euros au titre des frais de justice a été rejetée.

Avocat : SELARL VINCKEL - ARMANDET - LE TARGAT - BARAT BAIER

3 octobre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507198

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, qui contestait l'imposition d'une somme perçue en 2024. La requérante soutenait que cette somme, correspondant à des rappels d'indemnités, aurait dû être imposée sur les années antérieures. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, rappelant qu'en vertu de l'article 12 du code général des impôts, l'impôt est dû l'année de la disposition effective du revenu. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette la requête comme ne comportant que des moyens inopérants.

Avocat : BARATON

19 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102881

Le Tribunal administratif de Nantes, par une ordonnance du 8 septembre 2025, désigne le Docteur D... C..., neurologue, en qualité d'expert dans le cadre d'un litige de plein contentieux opposant M. B... A... à la commune de Saint-Brévin-Les-Pins. Cette mesure d'instruction est prise en exécution d'un jugement avant dire droit du 6 juin 2025, sur le fondement des articles R. 621-2 et suivants du code de justice administrative. L'expert devra déposer son rapport avant le 31 mars 2026 et pourra solliciter une provision pour ses frais et honoraires.

Avocat : AARPI BARATA CHARBONNEL

8 septembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206249

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. F C et sa famille d’une demande d’indemnisation des préjudices résultant d’une infection nosocomiale contractée lors d’une intervention chirurgicale au CHU de Montpellier, ayant entraîné des séquelles graves. La juridiction a appliqué les dispositions du II de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, engageant la responsabilité de l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (ONIAM). Le tribunal a partiellement fait droit aux demandes, en condamnant l’ONIAM à verser diverses sommes au titre des préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux, tout en réduisant certains montants, notamment pour la tierce personne et le déficit fonctionnel permanent. Les textes appliqués sont principalement le code de la santé publique et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL VINCKEL - ARMANDET - LE TARGAT - BARAT BAIER

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2001499

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête des ayants droit de Mme M, décédée des suites d’un paludisme compliqué d’un accident respiratoire lors de son hospitalisation au centre hospitalier de Carpentras puis au CHU de Nîmes. Après expertise, le tribunal a mis hors de cause le CHU de Nîmes, les soins y étant jugés conformes. La solution retenue n’est pas explicitement énoncée dans l’extrait, mais le tribunal a statué sur la responsabilité du centre hospitalier de Carpentras et de l’ONIAM, en application des dispositions du code de la santé publique relatives à la réparation des accidents médicaux et infections nosocomiales.

Avocat : SELARL VINCKEL-ARMANDET-LE TARGAT – BARAT BAIER

8 juillet 2025• 4ème Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE00835

Avocat : AARPI BARATA CHARBONNEL;CABINET VEIL JOURDE

8 juillet 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304068

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la demande de Mme D, attachée territoriale, qui contestait le refus implicite du maire de Lunel de lui accorder la protection fonctionnelle pour des faits de harcèlement moral. Le tribunal a jugé que la requérante n'apportait pas d'éléments de fait suffisants pour faire présumer l'existence d'un harcèlement moral, et que l'administration justifiait ses décisions par des considérations étrangères à tout harcèlement. Par conséquent, la décision de refus de protection fonctionnelle a été jugée légale, et les conclusions indemnitaires de Mme D ont été rejetées. La décision s'appuie sur les articles L. 133-2, L. 134-1 et L. 134-5 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL VINCKEL - ARMANDET - LE TARGAT - BARAT BAIER

13 juin 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404918

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SCI Dassi Vanni contestant l'exercice du droit de préemption urbain par l'EPF PACA sur un immeuble situé à Marseille. Le tribunal a jugé que la délégation du droit de préemption de la métropole à l'EPF était régulière, le signataire étant compétent et la décision de délégation ayant été transmise au contrôle de légalité. Il a également écarté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés d'un vice de procédure, d'une insuffisance de motivation et de l'illégalité de la convention d'intervention foncière. La solution retenue est fondée sur les articles L. 213-3 et L. 321-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : AARPI BARATA CHARBONNEL

3 juin 2025• 4ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01514

Avocat : VINCKEL-ARMANDET-LE TARGAT-BARAT BAIER

3 juin 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503285

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par la société Brenntag SA, contestant la décision du maire de Houilles du 21 janvier 2025 d'exercer le droit de préemption urbain sur un bien au prix d'un euro, en refusant la prise en charge des travaux de dépollution. La société invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour incompétence, défaut de motivation et absence de projet d'aménagement. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'urbanisme.

Avocat : AARPI BARATA CHARBONNEL

9 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503284

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par la société Brenntag SA, contestant la décision de préemption urbain du 30 janvier 2025 prise par la communauté d'agglomération Saint-Germain Boucles de Seine pour acquérir une parcelle à Sartrouville au prix d'un euro. La société invoquait l'urgence et plusieurs moyens sérieux, notamment l'incompétence, le défaut de motivation et l'absence de projet d'aménagement au sens des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande de la société Brenntag SA a donc été rejetée, et elle a été condamnée à verser 5 000 euros aux défendeurs au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BARATA CHARBONNEL

9 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503305

Avocat : CABINET BARATA CHARBONNEL

22 avril 2025