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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

70 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

70

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 650

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BARBAROEffacer tout
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302238

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d’instance du requérant, M. A..., qui n’a pas confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invité. Le juge applique les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement implicite. Il rejette les demandes de condamnation aux frais présentées par les deux parties, laissant chacune supporter ses propres dépens.

Avocat : BARBARO ET ASSOCIES

27 mars 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600734

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par une société demandant l'injonction au préfet de délivrer ou de statuer sur le renouvellement de son agrément de domiciliation d'entreprises. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur la demande dans un délai d'un mois, en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Il a également alloué à la société une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL MAITRE BARBARO ET ASSOCIES

26 mars 2026
1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600742

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté une demande de suspension d'un permis de construire délivré par la mairie de Nice. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés par les requérants, fondés sur le règlement du PLUm et le code de l'urbanisme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'autorisation. La demande était présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAITRE BARBARO ET ASSOCIES

10 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600746

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande du préfet du Var de suspendre une délibération municipale autorisant le prêt d'un presbytère. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré d'une éventuelle aide publique illicite aux cultes contraire à la loi de 1905, ne crée un doute sérieux sur la légalité de l'acte. L'État est condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARBARO ET ASSOCIES

25 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505678

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 8 avril 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, estimant que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BARBAROUX

18 février 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501120

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme Barbier, conseillère technique de service social, qui contestait son arrêté de radiation des cadres pris par la rectrice de l’académie de Nice le 20 septembre 2024. La requérante soutenait que cet arrêté ne pouvait être fondé sur un jugement du tribunal du 6 février 2024, car elle en avait interjeté appel. Le tribunal a écarté ce moyen en rappelant que, conformément aux articles L. 11 et R. 811-14 du code de justice administrative, l’appel n’a pas d’effet suspensif et que le jugement reste exécutoire. En conséquence, la demande d’annulation de l’arrêté et de la décision implicite de rejet du recours gracieux a été rejetée.

Avocat : SELARL MAITRE BARBARO ET ASSOCIES

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201054

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme Barbier, conseillère technique de service social, qui demandait le versement d'arriérés de primes au titre du RIFSEEP (IFSE et CIA) pour les années 2017 à 2021, ainsi que la condamnation de l'État et de l'université Côte d'Azur pour illégalité fautive d'une délibération de 2018. Les conclusions indemnitaires fondées sur l'illégalité de la délibération du 10 juillet 2018 ont été jugées irrecevables car cette décision, de nature purement pécuniaire, était devenue définitive, empêchant toute contestation ultérieure. Le tribunal a appliqué les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité.

Avocat : SELARL MAITRE BARBARO ET ASSOCIES

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507175

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé suspension par M. et Mme C... contre un arrêté du maire de Menton ne s'opposant pas à une déclaration préalable pour la création d'un mur de soutènement et d'un parking. Les requérants contestaient notamment la légalité de l'arrêté au regard du plan local d'urbanisme (PLU) et du plan de prévention des risques (PPRN), et invoquaient l'urgence en raison des risques de dommages irréversibles. Le tribunal a rejeté la requête, estimant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAITRE BARBARO ET ASSOCIES

23 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2404248

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par le préfet du Var d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire du Muy accordant un permis de construire à Mme B... pour des installations liées à l’activité équestre (abris, selleries, carrière, etc.). Le préfet soutenait que le projet méconnaissait les articles A-1 et A-2 du règlement du PLU, car l’activité de centre équestre serait principalement commerciale et non agricole. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du déféré, puis a examiné le fond. Il a jugé que les constructions projetées étaient nécessaires à une exploitation agricole, caractérisée par une activité suffisante en lien avec les équidés, et a donc rejeté la demande d’annulation du préfet.

Avocat : BARBARO ET ASSOCIES

16 décembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506514

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme D... visant à suspendre la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 5 septembre 2025, qui avait implicitement rejeté leur recours hiérarchique contre un permis de construire délivré par la commune de Tourrettes-sur-Loup. Le juge a considéré que le refus du préfet de déférer un acte d'une collectivité territoriale au tribunal administratif ne constitue pas une décision susceptible de faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir, rendant la requête irrecevable. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés par les requérants. Les dépens ont été laissés à la charge des requérants, et leur demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : SELARL MAITRE BARBARO ET ASSOCIES

27 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205734

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires Espace Nikaia, qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 22 septembre 2022 déclarant cessibles des propriétés pour la réalisation de la ZAC « Nice Méridia ». Le tribunal a relevé d’office que le syndicat, en contestant la totalité de l’arrêté et non seulement la cessibilité de sa propre parcelle, ne justifiait pas d’un intérêt pour agir. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable. Les demandes accessoires des parties ont également été rejetées.

Avocat : SELARL MAITRE BARBARO ET ASSOCIES

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505810

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 29 janvier 2025 par laquelle le maire de Menton a rejeté la candidature de la société Primeurs B... pour l'occupation des cabines 11 à 14 du marché central intérieur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la société ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation économique, malgré l'exploitation de son fonds de commerce et le remboursement d'un emprunt. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions subsidiaires et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL MAITRE BARBARO ET ASSOCIES

20 octobre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503146

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme A... d'une demande d'exécution de plusieurs jugements de 2023, assortie d'une astreinte. La Communauté d'agglomération de la Riviera française a soutenu qu'il n'y avait plus lieu de statuer en raison de l'exécution des jugements. Mme A... s'est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 17 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAITRE BARBARO ET ASSOCIES

17 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2206029

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme C... et B... qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 25 juillet 2022 du maire de Nice leur refusant l'autorisation de changer l'usage de leur local d'habitation en meublé touristique. Le tribunal a jugé que la délibération métropolitaine fixant les conditions de délivrance de ces autorisations, fondée sur l'article L. 631-7 du code de la construction et de l'habitation, n'était pas illégale et que le maire était compétent pour prendre cette décision. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

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16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201915

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme C... contestant le refus du maire de Nice de leur accorder une autorisation de changement d'usage de leur logement en meublé touristique. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation et l'illégalité de la délibération métropolitaine n°7.1 du 31 mai 2021. Le tribunal a jugé que la délibération litigieuse, prise sur le fondement des articles L. 631-7 et L. 631-7-1 du code de la construction et de l'habitation, pouvait légalement fixer des conditions de délivrance des autorisations sans se limiter aux seuls critères de durée des contrats ou de caractéristiques physiques du local. Aucun des moyens soulevés n'étant fondé, la décision de refus a été confirmée.

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16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301935

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 23 février 2023 par lequel le maire de Saint-Paul-de-Vence s'était opposé à la déclaration préalable de M. B... portant sur la division d'un terrain en deux lots à bâtir. Le tribunal a jugé que la demande de pièces complémentaires formulée par l'administration le 27 octobre 2022 était illégale, car le dossier initial était complet, ce qui a fait naître une décision tacite de non-opposition le 28 novembre 2022. Dès lors, l'arrêté attaqué, qui procédait au retrait de cette décision tacite sans respecter la procédure contradictoire préalable, a été annulé. Le tribunal a enjoint au maire de délivrer un certificat de non-opposition dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a condamné la commune à verser 1 500 euros à M. B... au titre des frais de justice, en application des articles L. 424-1 et R. 423-22 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL MAITRE BARBARO ET ASSOCIES

1 octobre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301007

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 4ème chambre, a été saisi par M. D... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du maire de Saint-Paul-de-Vence du 23 février 2023 refusant de délivrer une attestation de décision tacite de non-opposition à déclaration préalable et retirant cette décision tacite. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de la demande de pièces complémentaires, celle-ci ayant été régulièrement déléguée. Il a également rappelé que, selon les articles L. 423-1 et R. 423-22 et suivants du code de l’urbanisme, une décision tacite de non-opposition naît à l’expiration du délai d’instruction, et qu’une demande illégale de pièces complémentaires ne peut ni interrompre ni modifier ce délai. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les débats portent sur la légalité du retrait et de la demande de pièces.

Avocat : SELARL MAITRE BARBARO ET ASSOCIES

1 octobre 2025• 4ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00768

Avocat : CABINET MSELLATI-BARBARO

29 septembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407066

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet des Alpes-Maritimes du 6 décembre 2024 lui ordonnant de quitter son logement. En défense, le préfet a fait valoir que le requérant avait été expulsé le 9 janvier 2025, rendant le litige sans objet. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.

Avocat : SELARL MAITRE BARBARO ET ASSOCIES

5 septembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303099

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, agent du SDIS des Alpes-Maritimes, qui contestait le refus implicite de l’indemniser pour absence de promotion au grade de rédacteur principal de 2ème classe. La juridiction a rappelé que l’avancement de grade ne constitue pas un droit et que l’administration dispose d’un pouvoir d’appréciation fondé sur la valeur professionnelle, laquelle n’était pas jugée supérieure à la moyenne au vu des évaluations. Les moyens tirés d’une méconnaissance de l’article L.332-8 du code général de la fonction publique et d’un détournement de pouvoir ont été écartés. La demande d’annulation de la décision implicite de rejet a été jugée irrecevable car relevant du plein contentieux indemnitaire.

Avocat : SELARL MAITRE BARBARO ET ASSOCIES

4 août 2025• 6ème chambre