112 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
112
Décisions totales
383 581
Ordonnances
246 521
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de deux ressortissants turcs visant l'annulation d'arrêtés préfectoraux ordonnant leur transfert vers l'Allemagne au titre du règlement Dublin III. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment concernant l'information, l'entretien individuel, l'examen de la situation personnelle et le risque de traitement inhumain, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), la Convention européenne des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : BARBIER
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII du 18 février 2026, considérant que l'office avait méconnu son obligation d'évaluer la vulnérabilité de la requérante, notamment en sa qualité de parent isolé d'un enfant mineur, conformément aux articles L. 522-1 à L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de procéder à cette évaluation et de réexaminer la demande dans un délai de cinq jours.
Avocat : BARBIER
**Sujet principal** : Demande en responsabilité contre un service départemental d'incendie et de secours (SDIS) pour une faute alléguée lors du transport d'un patient, ayant entraîné une fracture vertébrale. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (1ère chambre). **Solution retenue** : La décision finale n'est pas explicitement indiquée dans l'extrait fourni, qui se limite à exposer les conclusions des parties. Le tribunal devra statuer sur l'engagement de la responsabilité du SDIS des Yvelines et, le cas échéant, sur l'évaluation des préjudices et le remboursement des prestations versées par la caisse primaire d'assurance maladie. **Textes appliqués (invoqués par les parties)** : L'article L. 1142-1 du code de la santé publique (responsabilité sans faute des établissements de santé) et l'article L. 1424-8 du même code (régime de responsabilité des services d'incendie et de secours). L'article L. 761-1 du code de justice administrative est également invoqué concernant la condamnation aux frais irrépétibles.
Avocat : SCP BARBIER ASSOCIES
La décision concerne un recours contre le basculement d'une demande d'enregistrement vers une procédure d'autorisation pour l'extension d'une unité de méthanisation. Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SARL Bio 2G, jugeant régulier l'arrêté préfectoral du 18 avril 2023. La juridiction a notamment considéré que le délai de notification n'était pas prescrit et que les motifs du préfet, fondés sur l'article L. 512-7-2 du code de l'environnement, justifiaient légalement le changement de régime.
Avocat : BARBIER
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, constate un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour. L'objet du litige a disparu car le visa a été délivré par l'autorité consulaire après l'introduction du recours. Le juge condamne néanmoins l'État à verser 500 euros à l'avocate des requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'État.
Avocat : BARBIER
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la société La Beyrouthine de sa requête en indemnité contre plusieurs collectivités et une société. La juridiction a rejeté la demande du conseil départemental des Hauts-de-Seine de condamner la requérante à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, qui permet de statuer par ordonnance en cas de désistement.
Avocat : CABINET BARBIER ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'instance du requérant, M. B..., qui contestait une obligation de reversement de rémunérations. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement. En conséquence, il n'a pas été statué sur le fond de l'affaire, qui portait sur le cumul d'activités d'un agent public.
Avocat : BARBIER-RENARD
Avocat : BARBIER RENARD
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande d'indemnisation des sociétés Evana Cruise et Helvetia Assurances contre Voies Navigables de France (VNF). Les requérantes invoquaient la responsabilité de VNF pour des dommages subis par une péniche lors d'une opération d'éclusage. Le tribunal a estimé que les sociétés n'avaient pas démontré l'existence d'une faute dans le fonctionnement de l'ouvrage public ou d'un défaut d'entretien normal, conditions nécessaires pour engager la responsabilité de VNF en application des principes généraux de la responsabilité administrative.
Avocat : CABINET BARBIER ASSOCIES
Avocat : BARBIER RENARD
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale de clôture d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante, mère d'un enfant français, ne démontre pas que la situation administrative créée par la décision attaquée lui cause un préjudice suffisamment grave et immédiat. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : BARBIER
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande de M. B... C... visant à ordonner la reprise de ses relations contractuelles avec le département de la Meuse suite à la résiliation de son marché. La juridiction a jugé que la procédure de résiliation, fondée sur le cahier des clauses administratives générales (CCAG-PI), était régulière et que les manquements reprochés au requérant étaient suffisamment graves pour la justifier. Le tribunal a également refusé d'allouer la somme demandée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : BARBIER-RENARD
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral renouvelant l'assignation à résidence d'un ressortissant géorgien. Le tribunal estime que l'arrêté est régulier, notamment quant à la compétence de son signataire, à sa motivation et à l'examen de la situation personnelle de l'intéressé, au regard des dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les demandes accessoires (injonction de réexamen et autorisation de travail, ainsi que la condamnation aux dépens) sont également rejetées.
Avocat : BARBIER
Avocat : BARBIER RENARD
Avocat : SCP BARBIER ET ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par plusieurs associations et particuliers d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté préfectoral du 8 juin 2022 autorisant la restructuration d’un élevage porcin. Les requérants contestaient la légalité de l’autorisation en raison d’insuffisances de l’étude d’impact, notamment sur la ressource en eau, la qualité de l’air et les effets cumulés, et d’une méconnaissance des dispositions du code de l’environnement et des programmes d’actions relatifs aux nitrates. Le tribunal, après avoir constaté des insuffisances dans l’étude d’impact, a informé les parties qu’il était susceptible de surseoir à statuer en application de l’article L. 181-18 du code de l’environnement, afin de permettre la régularisation du dossier. La solution finale n’est pas encore rendue, le tribunal ayant invité les parties à présenter leurs observations sur cette possibilité de sursis à statuer.
Avocat : BARBIER
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du 6 octobre 2025 relatif au traitement de l’insalubrité d’un local situé à Toulouse. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés le 15 décembre 2025, le requérant n’a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois imparti. En application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 5 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement d’office.
Avocat : SCP D'AVOCATS BARBIER
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour pour parent d'enfant français. Le juge a constaté que l'administration avait repris l'instruction de la demande, ce qui a privé la décision initiale de refus d'enregistrement de son objet. Par conséquent, il a déclaré les conclusions en suspension sans objet, sans examiner les conditions d'urgence et de doute sérieux. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.
Avocat : BARBIER
Cette requête, présentée devant le juge des référés du Tribunal Administratif de Nancy sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, vise à obtenir l'exécution forcée d'un jugement du 16 septembre 2025 annulant un arrêté d'expulsion et ordonnant au préfet de restituer son titre de séjour à M. B..., ressortissant algérien, et d'organiser son retour en France. Le juge des référés rejette la requête sans instruction ni audience, estimant que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il relève que la mesure d'expulsion a déjà été exécutée et que le préfet a interjeté appel du jugement assorti d'une demande de sursis à exécution, sans que le requérant ait démontré avoir sollicité les mesures nécessaires pour prévenir l'expiration imminente de son certificat de résidence. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : BARBIER-RENARD
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un avertissement qui lui avait été infligé par le président du conseil d’administration du SDIS de Meurthe-et-Moselle. En cours d’instance, le SDIS a retiré cette décision, la rendant caduque. Le juge, constatant que le retrait était définitif et non contesté, a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné le SDIS à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : BARBIER-RENARD