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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

740 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

740

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 630

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BARDEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604503

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du préfet du Val-d'Oise assignant à résidence M. B..., un ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que la mesure était illégale car elle fixait le périmètre de résidence dans un département (le Val-d'Oise) où l'intéressé ne résidait pas, méconnaissant ainsi les dispositions de l'article R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette erreur rendait la mesure disproportionnée au regard de la vie familiale effective de M. B..., qui résidait en Seine-Saint-Denis avec sa compagne française et leur enfant mineur.

Avocat : BARDECHE

2 avril 2026• Etrangers urgents
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502269

**Sujet principal** : Demande d'annulation du rejet d'une demande de remise de dette d'un indu de revenu de solidarité active (RSA). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (9ème chambre, magistrat statuant seul). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de Mme B... et confirme le refus de remise de l'indu. Il considère que les conditions de bonne foi et de précarité prévues par la loi ne sont pas réunies pour justifier une remise gracieuse. **Textes appliqués** : L'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, qui régit la récupération et la remise possible des indus de RSA, et les articles R. 772-8 et R. 772-9 du code de justice administrative relatifs à la procédure.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GASPARRI LOMBARD ASSOCIEES

31 mars 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01869

Avocat : BARDOUL

27 mars 2026• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506070

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'invalidation de son permis de conduire. Le juge a estimé que les contestations sur la réalité des infractions ou l'identité du conducteur relèvent du juge judiciaire et sont inopérantes en contentieux administratif. Il a également jugé que les obligations d'information prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route avaient été respectées, notamment par la signature électronique ou la réception de l'avis de contravention.

Avocat : FAFOWORA DE LOMBARDON

25 mars 2026• 10ème Chambre (JU)
CEDécision

Conseil d'État — N° 508704

Avocat : BARDOUL

19 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508704.20260319• 1ère chambre jugeant seule
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401229

La décision concerne une demande en responsabilité de la commune de Meaux pour recrutement et non-renouvellement abusifs de contrats à durée déterminée. Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de l'agent, estimant que la commune n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. Les juges ont appliqué les dispositions du code général de la fonction publique, notamment la loi du 26 janvier 1984, pour constater la régularité des modalités de recrutement et de gestion contractuelle.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY - BF2A

19 mars 2026• 5ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605340

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Landeronde en désignant un expert judiciaire. Cette décision, prise en application de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, vise à faire constater l'état d'un bâtiment présentant un risque imminent d'effondrement. La mission de l'expert, régie par les articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative, consiste à évaluer les dangers et à proposer les mesures urgentes nécessaires.

Avocat : BARDOUL

18 mars 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600217

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la demande de provision formée par le centre hospitalier de Luynes contre la société Vinci Energies et la Sarl Ivars et Ballet. Le juge des référés a estimé que l'action en garantie décennale pour des désordres sur des canalisations, constatés en 2011, était irrecevable pour forclusion. L'action, introduite en 2026, était prescrite car elle n'avait pas été exercée dans le délai de dix ans à compter de la réception des travaux, intervenue en 2010, conformément aux articles 1792 et 2270 du code civil.

Avocat : SCP CM&B COTTEREAU MEUNIER BARDON &ASSOCIES

18 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604233

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour "visiteur" opposé à une ressortissante béninoise. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'erreur de droit et d'appréciation, créaient un doute sérieux sur la légalité de la décision et que l'urgence était caractérisée. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours, sous astreinte, en application des articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARDECHE

17 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315749

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur deux requêtes en excès de pouvoir concernant le refus de réintégration et la radiation des cadres d'une agente de Nantes Métropole Habitat. Le tribunal a annulé la décision de radiation des cadres du 18 novembre 2021, considérant qu'elle était entachée d'illégalité, notamment pour avoir assimilé à tort un congé parental à une disponibilité pour convenances personnelles dans le calcul des droits de l'agent. Par voie de conséquence, la décision de refus de réintégration du 21 août 2023 a également été annulée. La juridiction a appliqué les dispositions statutaires de la fonction publique territoriale, notamment la loi du 13 juillet 1983 et le décret du 13 janvier 1986.

Avocat : BARDOUL

13 mars 2026• 12eme chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400481

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... C... née B... visant à annuler la décision implicite de rejet de la communauté d'agglomération Paris-Saclay concernant le paiement d'une indemnité de fin de contrat et d'un complément de frais de transport. La juridiction a jugé que la requérante, en tant qu'assistante d'enseignement artistique recrutée pour une durée déterminée inférieure à un an, n'entrait pas dans le champ d'application de l'article L. 554-3 du code général de la fonction publique pour prétendre à l'indemnité de fin de contrat. Concernant les frais de transport, le tribunal a considéré que la demande était irrecevable, la requérante n'ayant pas produit les justificatifs requis par le décret n°2010-676 du 21 juin 2010.

Avocat : SELARL BARDON DE FAY (BF2A)

13 mars 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418015

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et prononçant son obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent, que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a estimé que l'administration pouvait légalement refuser la délivrance d'une carte de séjour sur le fondement de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans méconnaître les droits du requérant.

Avocat : BARDECHE

12 mars 2026• 12ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502666

Avocat : BARDOUL

12 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:502666.20260312• 8ème chambre jugeant seule
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601912

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé-suspension, rejette la demande de l'association Le Bosphore visant à suspendre un arrêté préfectoral de fermeture administrative de six mois de son établissement. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, l'association n'ayant pas démontré un préjudice financier irréversible, et qu'aucun doute sérieux n'existe sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie sur les conditions posées par l'article L. 521-1 du code de justice administrative et sur les pouvoirs de fermeture prévus à l'article L. 333-2 du code de la sécurité intérieure pour prévenir des troubles à l'ordre public liés au trafic de stupéfiants.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BARD

11 mars 2026
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00575

Avocat : CABINET BARD

11 mars 2026• 3ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01589

Avocat : DECOMBARD & BARRET

10 mars 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601012

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... F..., un ressortissant algérien en situation irrégulière, qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les décisions du préfet du Val-d'Oise étaient légales, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que les moyens soulevés (comme la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH ou de l'accord franco-algérien) n'étaient pas fondés. Il a également rejeté la demande d'injonction de délivrer un titre de séjour et la condamnation de l'État à payer des frais.

Avocat : BARDECHE

9 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601755

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (art. L. 521-1 CJA), rejette la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire pour solde de points nul. Le juge retient la fin de non-recevoir opposée par le ministre de l'intérieur, considérant que le recours en annulation contre la décision d'invalidation du 20 octobre 2025 est irrecevable pour tardiveté, car formé hors du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La décision relative au refus de comptabiliser les points du stage (17 décembre 2025) n'est pas examinée sur le fond en l'absence de moyens sérieux invoqués contre sa légalité.

Avocat : FAFOWORA DE LOMBARDON

9 mars 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501181

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme C..., une ressortissante congolaise, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le droit de la requérante à être entendue avait été respecté dans le cadre de l'instruction de sa demande de titre de séjour. Elle a également jugé que sa situation personnelle ne présentait pas le caractère exceptionnel requis par l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour justifier une admission au séjour.

Avocat : LOMBARDI

5 mars 2026• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600678

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en juge du DALO, a ordonné au préfet du Var de loger Mme B... avant le 1er juillet 2026, constatant que l'État n'avait pas satisfait à son obligation de résultat malgré une décision de la commission de médiation la reconnaissant comme prioritaire et urgente. Le tribunal a assorti cette injonction d'une astreinte spécifique de 400 euros par mois de retard, versée à un fonds national, en application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a rejeté la demande d'astreinte au profit de la requérante, le régime spécifique du DALO excluant l'application des dispositions générales du code de justice administrative.

Avocat : DEBARD

5 mars 2026• Juge du DALO ( art. R 778-3 )