LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

517 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

517

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BARDEffacer tout
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403826

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Béziers le plaçant en congé de maladie ordinaire et refusant implicitement un congé de longue maladie. La commune a fait valoir qu’elle avait, par un arrêté du 23 mai 2024, placé l’intéressé en congé de longue maladie à compter du 8 août 2022, retirant ainsi l’acte attaqué. Le juge a constaté que la requête avait perdu son objet avant même son introduction, la rendant manifestement irrecevable. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée.

Avocat : SCP RAYNAUD-BARDON - BANCE

22 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600029

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 4 janvier 2026 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français (portant la durée totale à trois ans) et son signalement au système d'information Schengen. Le tribunal a jugé que la décision de prolongation était suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de la situation du requérant, notamment son refus d'exécuter une précédente obligation de quitter le territoire et des faits de violence avec arme, conformément aux articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que cette mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la récence du mariage et de l'absence de communauté de vie établie. Enfin, les conclusions dirigées contre le signalement Schengen ont été jugées irrecevables, celui-ci n'étant pas une décision distincte de l'interdiction de retour.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BARDECHE

21 janvier 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523100

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur du 20 mars 2025 annulant le permis de conduire de M. B..., chauffeur VTC. Le juge a estimé que la requête au fond était irrecevable en raison de sa tardiveté, l’administration ayant établi que la notification de la décision attaquée avait été régulièrement accomplie. En conséquence, la condition tenant à l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision n’étant pas remplie, la demande de suspension a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : FAFOWORA DE LOMBARDON

20 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600436

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 octobre 2025 par laquelle le directeur du centre hospitalier de Versailles a suspendu M. A... de ses fonctions pour une durée maximale de quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'agent conservait l'intégralité de son traitement et que la décision, prise dans l'intérêt du service, n'avait pas d'effet durable. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

Avocat : GABARD

16 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600031

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 15 septembre 2025 par laquelle la préfète de l'Essonne a refusé l'autorisation d'ouvrir un commerce de détail d'armes de catégories C et D. La solution retenue est que la condition d'urgence n'est pas établie, les requérants ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation financière, faute de pièces probantes sur leur endettement réel et leur trésorerie.

Avocat : GABARD

9 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513480

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société SIBR Nettoyage. Celle-ci demandait la suspension de la procédure de passation du marché de nettoyage de vitres de la commune de Meylan et l'annulation du rejet de son offre. Le juge a constaté que le contrat litigieux avait été signé et notifié le 19 décembre 2025, soit avant l'introduction de la requête le même jour. En application de l'article L. 551-1, le juge ne peut être saisi qu'avant la conclusion du contrat ; la requête, présentée après la conclusion, a donc été déclarée irrecevable.

Avocat : BARDOUX

8 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206877

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi en excès de pouvoir par Mme C..., professeure des écoles, conteste le refus implicite de l'administration de reconnaître l'imputabilité au service d'une rechute survenue le 25 décembre 2020 et de réviser son taux d'incapacité permanente partielle (IPP) pour le poignet. Le tribunal rejette l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le recteur, estimant que la décision implicite de rejet née du silence gardé sur la demande de l'intéressée n'a pas été retirée. Il ordonne une expertise médicale avant dire droit pour déterminer le taux d'IPP global de Mme C..., incluant les séquelles du poignet et de la cheville, et sursoit à statuer sur les autres conclusions de la requête. Cette décision est fondée sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et les textes relatifs à la fonction publique.

Avocat : GASPARRI LOMBARD ASSOCIEES

7 janvier 2026• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517079

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 23 mai 2025 par lequel le préfet de l'Essonne refusait de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante algérienne, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte des circonstances particulières de la requérante, notamment son problème de santé ayant perturbé sa scolarité, sa validation ultérieure de son diplôme et ses perspectives d'insertion professionnelle. La solution retenue se fonde sur les stipulations de l'accord franco-algérien et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BARDECHE

2 janvier 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402230

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B... contre un arrêté préfectoral du 7 février 2024 retirant sa carte de séjour pluriannuelle, lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance des articles L. 435-2 du CESEDA et 8 de la CEDH, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure contradictoire avait été respectée, et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée au regard des circonstances. En conséquence, la requête de M. B... a été rejetée.

Avocat : EDBERG-BARDECHE

31 décembre 2025• 8ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506306

Avocat : BARDOUL

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506306.20251230• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 510400

Avocat : BARDOUL

24 décembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:510400.20251224• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503661

Avocat : BARDOUL

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503661.20251223• 2ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315829

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Les Résidences Yvelines Essonne. Celle-ci demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 28 décembre 2022 fixant un acompte sur le boni de liquidation de l'OPIEVOY, estimant que cet acte compromettait le paiement de ses créances. Le tribunal a jugé que l'arrêté constituait une mesure d'exécution d'une convention de liquidation, un contrat administratif, et n'était donc pas un acte réglementaire susceptible de recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY- AVOCATS ASSOCIÉS - BF2A

22 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522050

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil concerne un litige relatif au refus du maire de Saint-Raphaël d'accorder la reprise d'une concession funéraire. Le tribunal se déclare incompétent territorialement pour connaître de cette requête en excès de pouvoir. En application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, il estime que la compétence revient au tribunal administratif du lieu de résidence de la requérante, qui habite dans le Var. Par conséquent, le dossier est transmis au Tribunal Administratif de Toulon.

Avocat : DEBARD

19 décembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2301425

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 22 janvier 2021. Le tribunal a jugé que le syndrome anxio-dépressif déclaré en juin 2022 n'était pas imputable aux faits invoqués, faute de lien de causalité établi et en raison du délai écoulé. Les conclusions en décharge et en indemnisation ont également été rejetées, les premières étant irrecevables et les secondes non fondées. La décision s'appuie sur l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY- Avocats Associés - BF2A

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501576

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de M. et Mme E..., ressortissants angolais, qui contestaient le refus du préfet de l’Aube de leur délivrer un titre de séjour en qualité de représentants légaux d’un enfant étranger malade. Le tribunal a jugé que les arrêtés préfectoraux étaient suffisamment motivés et que les requérants ne démontraient pas que leur enfant ne pourrait bénéficier de soins appropriés dans leur pays d’origine, comme l'exigent les articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : LOMBARDI

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413683

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... dirigée contre l'arrêté du 17 juillet 2024 par lequel le préfet de la Sarthe a autorisé la communauté de communes de l'Huisne Sarthoise à ouvrir à l'urbanisation un secteur de 50,20 hectares, sur le fondement des articles L. 142-4 et L. 142-5 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que cet accord préfectoral, qui constitue un acte préparatoire à la procédure de mise en compatibilité du plan local d'urbanisme, n'est pas une décision susceptible de faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées comme irrecevables, et les demandes de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BARDOUL

18 décembre 2025• 6ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509319

Avocat : BARDOUL

17 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:509319.20251217• 7ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414156

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 30 mai 2024 par lequel le préfet de police a retiré le certificat de résidence algérien de dix ans de M. A.... La solution retenue est fondée sur l'inapplicabilité aux ressortissants algériens de l'article L. 432-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui régit le retrait des titres de séjour pour les autres étrangers, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 fixant de manière complète les règles applicables. Le tribunal enjoint au préfet de restituer le titre de séjour dans un délai de quinze jours et condamne l'État à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : GABARD

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510228

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête du CSE et du syndicat CGT d’Arkema France contestant la décision du 31 juillet 2025 homologuant le plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) de la société. Les requérants invoquaient notamment une information et une consultation insuffisantes des instances représentatives sur les risques industriels et environnementaux, ainsi qu’une erreur d’appréciation de l’administration sur les mesures de prévention. Le tribunal a jugé que la procédure d’information et de consultation du CSE et du CSEC était régulière et que l’administration n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en validant le PSE. La décision s’appuie sur les articles L. 1233-24-4, L. 1233-57-3 et L. 1233-30 du code du travail.

Avocat : SCP AVOCAT BARDAVID TOURNEUR

15 décembre 2025• 7ème Chambre