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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

740 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

740

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BARDEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315829

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Les Résidences Yvelines Essonne. Celle-ci demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 28 décembre 2022 fixant un acompte sur le boni de liquidation de l'OPIEVOY, estimant que cet acte compromettait le paiement de ses créances. Le tribunal a jugé que l'arrêté constituait une mesure d'exécution d'une convention de liquidation, un contrat administratif, et n'était donc pas un acte réglementaire susceptible de recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY- AVOCATS ASSOCIÉS - BF2A

22 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413683

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... dirigée contre l'arrêté du 17 juillet 2024 par lequel le préfet de la Sarthe a autorisé la communauté de communes de l'Huisne Sarthoise à ouvrir à l'urbanisation un secteur de 50,20 hectares, sur le fondement des articles L. 142-4 et L. 142-5 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que cet accord préfectoral, qui constitue un acte préparatoire à la procédure de mise en compatibilité du plan local d'urbanisme, n'est pas une décision susceptible de faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées comme irrecevables, et les demandes de frais de justice ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BARDOUL

18 décembre 2025• 6ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 510363

Avocat : BARDOUL

18 décembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:510363.20251218• Juge des référés
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2301425

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 22 janvier 2021. Le tribunal a jugé que le syndrome anxio-dépressif déclaré en juin 2022 n'était pas imputable aux faits invoqués, faute de lien de causalité établi et en raison du délai écoulé. Les conclusions en décharge et en indemnisation ont également été rejetées, les premières étant irrecevables et les secondes non fondées. La décision s'appuie sur l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY- Avocats Associés - BF2A

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501576

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de M. et Mme E..., ressortissants angolais, qui contestaient le refus du préfet de l’Aube de leur délivrer un titre de séjour en qualité de représentants légaux d’un enfant étranger malade. Le tribunal a jugé que les arrêtés préfectoraux étaient suffisamment motivés et que les requérants ne démontraient pas que leur enfant ne pourrait bénéficier de soins appropriés dans leur pays d’origine, comme l'exigent les articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : LOMBARDI

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414156

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 30 mai 2024 par lequel le préfet de police a retiré le certificat de résidence algérien de dix ans de M. A.... La solution retenue est fondée sur l'inapplicabilité aux ressortissants algériens de l'article L. 432-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui régit le retrait des titres de séjour pour les autres étrangers, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 fixant de manière complète les règles applicables. Le tribunal enjoint au préfet de restituer le titre de séjour dans un délai de quinze jours et condamne l'État à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : GABARD

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509319

Avocat : BARDOUL

17 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:509319.20251217• 7ème chambre jugeant seule
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510228

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête du CSE et du syndicat CGT d’Arkema France contestant la décision du 31 juillet 2025 homologuant le plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) de la société. Les requérants invoquaient notamment une information et une consultation insuffisantes des instances représentatives sur les risques industriels et environnementaux, ainsi qu’une erreur d’appréciation de l’administration sur les mesures de prévention. Le tribunal a jugé que la procédure d’information et de consultation du CSE et du CSEC était régulière et que l’administration n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en validant le PSE. La décision s’appuie sur les articles L. 1233-24-4, L. 1233-57-3 et L. 1233-30 du code du travail.

Avocat : SCP AVOCAT BARDAVID TOURNEUR

15 décembre 2025• 7ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302052

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné les requêtes de Mme A..., agent public, contestant les décisions du président de la communauté d’agglomération Rambouillet Territoires relatives à son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et à son placement en congé de longue maladie. La requérante demandait l’annulation de l’arrêté du 26 décembre 2022 limitant son CITIS au 16 septembre 2018, ainsi que des décisions subséquentes refusant sa prolongation et la plaçant en congé de longue maladie. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme A..., jugeant que les moyens soulevés, notamment le vice de procédure pour défaut de consultation du conseil médical et l’erreur d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans application des textes spécifiques mentionnés dans le jugement.

Avocat : SELARL BARDON DE FAY (BF2A)

11 décembre 2025• 8ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402819

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... contestant le refus du préfet de région Bourgogne-Franche-Comté de lui délivrer une autorisation d’exploiter une parcelle viticole. Le tribunal a écarté les moyens de procédure, d’incompétence et d’erreur manifeste d’appréciation soulevés par le requérant. La décision s’appuie notamment sur les articles R. 331-4, R. 331-5 et L. 331-1 du code rural et de la pêche maritime, ainsi que sur le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004 relatif aux délégations de signature.

Avocat : SELARL BARDET LHOMME

11 décembre 2025• 2ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01207

Avocat : BARDECHE

9 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305272

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la commune de Montbazon pour obtenir réparation des désordres affectant une grange réhabilitée en salle des mariages, notamment des fissures, qu'elle estimait de nature décennale. Le tribunal a retenu la responsabilité solidaire des constructeurs sur le fondement de la garantie décennale, en écartant la faute du maître d'ouvrage. Il a condamné solidairement la société Chevalier Guillemot architectes et la société SNEF (venant aux droits d'Alphaclim) à verser à la commune 56 210,52 euros TTC, avec intérêts et capitalisation, ainsi que 7 490,75 euros au titre des frais d'expertise. Les conclusions dirigées contre la société Alphaclim et la société Regnier CC (en liquidation) ont été déclarées irrecevables en raison de leur disparition juridique.

Avocat : SCP CM&B COTTEREAU MEUNIER BARDON &ASSOCIES

8 décembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407633

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de la SARL Dugong Investissement demandant l’annulation de l’arrêté du 26 mars 2024 par lequel le maire de Puteaux a retiré le permis de construire tacitement accordé le 4 janvier 2024 pour la surélévation d’un bâtiment. Le tribunal a jugé que le projet, consistant en une surélévation sur un bâtiment existant en retrait des limites séparatives, relevait de la règle particulière de l’article UA7.2.1 du plan local d'urbanisme, et non de la règle générale de l’article UA7.1.1, ce qui a conduit à l’annulation de l’arrêté de retrait pour erreur de droit. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’urbanisme et du règlement du PLU de Puteaux.

Avocat : GABARD

8 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2107358

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la région Occitanie de lui accorder l'« Eco-chèque mobilité » pour l'achat d'un véhicule hybride rechargeable d'occasion. Les moyens de légalité externe (vice de forme, défaut de motivation) ont été jugés irrecevables car soulevés après l'expiration du délai de recours, conformément à la jurisprudence « Intercopie ». Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision de refus était légalement justifiée, en application du règlement du dispositif régional. La demande de M. B... a donc été rejetée.

Avocat : BARDON & DE FAY- AVOCATS ASSOCIES - BF2A

3 décembre 2025• 2ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02742

Avocat : LOMBARDI

2 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300819

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C..., rédactrice territoriale, qui contestait son changement d'affectation au sein du SDIS de Loire-Atlantique à son retour de congé de longue durée. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé inopérant le défaut de motivation, la mesure d'affectation dans l'intérêt du service ne nécessitant pas de motivation. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article L. 411-5 du code général de la fonction publique, le changement d'affectation n'étant pas incompatible avec le grade de l'intéressée. Enfin, le moyen tiré d'une discrimination a été rejeté, faute d'éléments suffisants.

Avocat : BARDOUL

28 novembre 2025• 12eme chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300700

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la SARL Rivale, qui contestait le refus du maire de Saint-Germain-en-Laye de lui délivrer un permis de construire modificatif pour des travaux d’aménagement intérieur dans un immeuble situé en site patrimonial remarquable. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, d’une part, faute pour la société d’avoir saisi le préfet de région du recours administratif préalable obligatoire dans le délai imparti par l’article R. 424-14 du code de l’urbanisme, et d’autre part, en raison de l’autorité de la chose jugée attachée à un précédent jugement du 3 février 2023 ayant déjà rejeté un recours contre les mêmes décisions.

Avocat : GABARD

25 novembre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520359

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur la demande de la commune de Dompierre-sur-Yon, a ordonné une expertise préventive sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à constater l’état des immeubles voisins (parcelle AE n°127) avant, pendant et après les travaux de désamiantage et de démolition programmés par la commune, en raison du risque de désordres. La solution retenue fait droit à la demande d’expertise, jugée utile, mais rejette les conclusions de la commune tendant à imposer un pré-rapport ou à statuer sur les dépens, ces points relevant respectivement de la liberté de l’expert et de la compétence du président de la juridiction.

Avocat : BARDOUL

25 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520360

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de la commune de Dompierre-sur-Yon visant à désigner un expert chargé de constater l’état des immeubles riverains avant, pendant et après des travaux de désamiantage et de démolition. La juridiction retient que ces travaux, par leur nature et leur importance, sont susceptibles d’affecter les propriétés voisines, justifiant ainsi l’utilité de la mesure. En revanche, elle rejette les conclusions de la commune tendant à imposer à l’expert la rédaction d’un pré-rapport, cette modalité relevant de sa libre appréciation dans le respect du contradictoire, ainsi que celles relatives aux dépens, dont la fixation incombe au président de la juridiction.

Avocat : BARDOUL

25 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520358

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Dompierre-sur-Yon. Celle-ci sollicitait une expertise préventive afin de constater l’état des immeubles voisins avant des travaux de désamiantage et de démolition, et d’identifier d’éventuels désordres. Le juge a estimé la mesure utile compte tenu de la nature des travaux et de leur impact potentiel. En revanche, il a rejeté les conclusions de la commune visant à imposer à l’expert la rédaction d’un pré-rapport et à anticiper la charge des dépens, ces points relevant respectivement de la libre appréciation de l’expert et d’une décision ultérieure du président de la juridiction.

Avocat : BARDOUL

25 novembre 2025